Samedi 7 février 2026
BM 14h44, coeff 66, vent SO, 4 bft, virant S 3 bft dans l'après-midi
Jusqu'à 3m de houle annoncés OSO, mer forte.
Frank, Alain, Fred, Bastien,Yannick,Hubert, Antonin et Hervé.
Les conditions météo de ce début d'année sont délicates, le timing avec le niveau de marée n'est pas optimal, mais nous décidons de tenter un coup de surf à partir du Pouliguen.
Antonin va se joindre à nous, il pratique en rivière habituellement. A l'embarquement, la mer n'est pas encore très haute, mais il y a un peu de vagues histoire de se mettre dans l'action tranquillement, juste en face l'école de voile. Antonin se fera surprendre et sortira de son kayak après une tentative timide d’esquimautage, dû probablement au goût de l'eau salée, mais les réglages fait, il n'y aura plus de problèmes.
Nous nous décalerons pour suivre les meilleures train de vagues pour finir près de l'entrée du port où celles-ci prendront de la hauteur.
Mais il est déjà l'heure de débarquer, après un test du dispositif de remorquage amélioré de Yannick.
Petit goûter trad avant de rentrer.
Hervé
La sortie en mer a été très plaisante. Le groupe s’est rendu au
Pouliguen, où il y avait ce jour-là de belles vagues à surf, parfaites
pour un novice de la mer comme moi : elles se formaient loin du rivage
et se poursuivaient sur de bonnes distances sans se casser, se succédant
régulièrement de telle sorte qu’il était possible d’en surfer plusieurs
sans retourner au large. Leur force et leur taille nous accordaient le
temps de contrôler la direction et l’équilibre du bateau suffisamment
longtemps pour bien profiter de la propulsion donnée par la vague.
D’abord dans l’eau en face de la plage où nous avons embarqué, et
où se trouve, il me semble, un club de voile, nous nous sommes ensuite
déplacés vers deux cailloux à gauche, disons vers l’est en direction de
La Baule, puis vers les deux « pylônes » verts, suivant le déplacement
de l’ensemble des vagues. Le niveau de la mer n’avait cependant pas
assez monté pour pratiquer le rase-cailloux, activité que je n’ai jamais
pratiquée mais dont on m’a parlé en bien.
Sous l’observation d’une partie du groupe, deux de ses membres se
mirent à effectuer un exercice de remorquage de secours jusqu’à notre
plage de départ, où la personne remorquée mettait en flottaison, au
point le plus éloigné de son kayak, une pale de sa pagaie munie d’une
gonfle.
C’est sur ce trajet de retour qu’une de mes pédales a cassé sous
l’effort que je mettais en œuvre afin d’éviter de me retrouver à la
traîne du reste de l’équipe.
Lorsque l’ensemble de l’équipe a débarqué, nous avons remonté et
chargé les bateaux, remis nos affaires sèches puis nous avons goûté sur
un trottoir, avec une parcimonie respectueuse de chacun mais néanmoins
oblitérante pour les paquets de gâteaux posés sur un muret en pierre.
De retour à la base, les kayaks ont été lavés par arrosage et
rangés, ainsi que la remorque et les sangles. Puis tout le monde s’est
dit au revoir, satisfait de cette bonne sortie en mer.
Antonin