lundi 30 mars 2026

Journée sécurité avec la SNSM de Pornic

Samedi 28 mars 2026
PM 14h24 coef 49, vent Nord 3 à 4 Bft
Frank, Franck, Hubert, Hervé, Yannick, Fred, Irène, Joël, Jean-Luc, Antoine, Olivier, Gwen, Cathy, Patrice, Claude, Sylvain.

Cette journée était initialement prévue le 24 janvier 2026, mais reportée à cause de la météo. Ce temps d'échange avec la station de Pornic s'inscrit dans le cadre du guide des bonnes pratiques que nous avons mis en place depuis un an.
Le rendez-vous au club est prévu à 8h15. Frank et moi irons directement à Pornic, ainsi que nos amis nantais Irène et Jean-Luc. 
A 9h30 c'est l'accueil autour d'un café à l'intérieur du phare de Pornic.
10h : pas de temps à perdre, nous formons deux groupes, un qui monte d'un étage dans le phare pour accéder à la salle de formation, le second descend dans le port de plaisance pour la visite des bateaux (la vedette et le semi-rigide). Je suis dans le deuxième groupe, nous montons dans la SNS200. L'intérieur est impressionnant, il y a des écrans partout. Fabien et Stéphane nous expliquent la composition de l'équipage et les fonctions de chacun, l'organisation à bord lors des interventions. Puis nous descendons dans la cale voir les énormes moteurs qui propulsent le bateau, en faisant attention à notre tête !
Nous passons ensuite, avec James, à la visite du SNS 6.025 (semi rigide) qui a l'avantage d'être plus bas sur l'eau, il peut donc plus facilement récupérer des victimes. Le temps passe très vite, Dominique nous rappelle qu'il faut revenir au phare pour la partie "Instructions sécurité". 
11h15 : nous arrivons dans la salle de formation, Bernard nous fait une description des différents symptômes de l'hypothermie et les gestes à réaliser pour freiner la baisse de température.
Il nous fait ensuite l'historique du CROSS depuis sa création, ainsi que son rôle de coordinateur des moyens (SNSM, SAMU, pompiers, gendarmerie, police). Il nous rappelle ensuite les moyens pour le contacter ( VHF 16, téléphone 196) et la liste des renseignements à lui fournir (si c'est possible) : Mayday Mayday Mayday, nom et type de bateau, call sign, position aussi exacte que possible, nature de la détresse, nombre de personnes, description du navire, terminer le message par FINI ou OVER.
Il nous fait également la liste des moyens permanents de nous localiser: signal réglementaire, VHF, téléphone, balises (ASN, AIS, MMSI, PLB), feux. 

12h20, il est temps de filer au Bernie pour déjeuner. Nous sommes bien 25 pour occuper deux grandes tables en terrasse et ça discute de partout. L'ambiance est sympa. Après les cafés, nous filons sur Portmain en voiture, point de départ de l'exercice pour nous. Franck et Hubert restent avec l'équipage, ils seront sur la vedette lors de l'intervention.

Après déchargement des kayaks et changement de tenue, à 14h00 nous sommes sur l'eau. Nous nous répartissons en deux groupes histoire de simuler un éclatement du groupe, suite à un renforcement du vent, nous devons simuler une hypothermie pour un groupe et une luxation de l'épaule pour l'autre.
Nous déclenchons les secours. Dans mon groupe, c'est Yannick qui doit simuler l'hypothermie et qui se met à l'eau. Antoine aussi à envie de se baigner et nous nous retrouvons avec 2 kayaks vides en remorque et un radeau de trois bateaux sur lesquels Antoine et Yannick ont pris place. C'est Olivier les gros bras qui nous tire. Nous équipons Yannick d'en coupe-vent/jupe pour éviter qu'il ne se refroidisse. On attend.
La vedette ne tarde pas à arriver, l'équipage met le canot à l'eau pour nous rejoindre, la manœuvre se fait sans difficulté, nous glissons Yannick et Antoine à bord. Le canot rejoint la vedette, nous camarades sont débarqués et mis au chaud. Un moment de flottement, la vedette est prête à repartir au port, mais nous voulons récupérer nos kayakistes. Manœuvre à nouveau, cette fois avec le SNS 6.025 (semi-rigide) qui les récupère sur la vedette et les met à l'eau devant les kayaks. Récupération habituelle pour nous, et retour vers la côte après regroupement. 
Débarquement, chargement des bateaux, changement de tenue, à 16h30 nous sommes prêts à retourner au débriefing à Pornic. Nous nous retrouvons autour d'un chaleureux pot de l'amitié, la salle est comble, nous avons du mal à nous entendre les uns les autres, c'est sans importance, la bonne humeur règne.

Alain

dimanche 22 mars 2026

Le panda vs cochon pendu

Samedi 21 mars 2026
Marée 103, BM 12h28, vent 3bft/NE
Sylvain, Joël, Frank, Fred, Didier, Hervé, Olivier, Antoine, Claude, Christophe, Patrice, Cathy et Yannick.

Hé oui nous sommes 13 ! Le beau temps et les bonnes conditions ont motivé les troupes. Départ de Bonne source pour un tour des îles. 2  groupes se forment : un dirigé par Sylvain avec une courbe et un autre plus direct avec Hervé pour arriver aux Evens.
Tour le l'île puis direction la Pierre percée. Nous contournons à la Pierre Percée, un train de vagues arrivent 1, 2, la 3eme plus forte, Christophe attaque bien la vague mais, à la sortie, il est à l'eau. Remorquage et récupération en sécurité à l'écart de l’île.
Hervé propose de pousser jusqu'à Chemoulin, peu d'enthousiasme, après un vote ce sera Baguenau pour quelques exercices.
Regroupement à Baguenau. Je bricole avec ma jupe, mon bidon et plouf. Hervé récupère mon bateau, je m'accroche à Frank pour nous éloigner de l'île, le vent et le courant rendent le virage difficile. Joël arrive et je prends la position du cochon pendu pour trouver une zone plus calme (j'ai cru qu'il avait l'intention de me ramener jusqu'à Bonne source comme ça...). Retour tranquille, quelques esquimaux pour certains à l'arrivée. Une sortie classique avec quelques entraînements de récupération. 

Didier

Alors voilà, nous sommes partis de Bonne Source, avec une marée très basse qui nous a fait porter les kayaks loin avant d'atteindre l'eau. Le soleil est magnifique, il y a peu de vent, la mer est calme. Nous décidons de partir vers les Evens.
Une fois au large, le vent est un peu plus fort. Je mets la dérive à mi-parcours car le vent me fait dévier. Une fois arrivé, le spectacle est grandiose comme à chaque fois, cette île de sable balayée par les vagues blanchissant sur les rochers est de toute beauté. Nous la contournons par la droite. Quelques vagues se forment, je suis à un moment poussé par l'arrière et suis content de plutôt bien m'en sortir en surfant légèrement. Un peu plus loin, une vague plus imposante se forme, mais pour tout le monde ce n'est qu'une vagounette, surtout pour Cathy qui m'apprend ce terme. Pour moi c'est un joli petit mur qui se dresse, j'essaie de prendre la vague de face comme on m'a appris. Mais une fois passée, c'est le trou noir, il me semble avoir penché du côté droit, et d'avoir lentement compris que ce ne serait plus récupérable. Je me retourne tout en douceur, lentement mais sûrement. Une fois à l'envers, l'eau froide parcourt directement l'intérieur de ma combinaison. Je me dis, quelle arnaque ce néoprène, et puis je me souviens que c'est normal. Je déjupe, non sans mal. Une fois ressorti à la surface, tout le monde est autour de moi et me donne des conseils qui me semblent contradictoires mais bienveillants. Moi j'ai un peu le moral, comme le veut mon vieil adage, dans les chaussons néoprène...J'ai la sensation, fausse évidemment, de me faire engueuler. Je me ressaisis. Je m'accroche à la ligne de vie du kayak et agrippe aussi celui de Sylvain, qui veut m'emmener un peu plus loin des rochers pour faire la manœuvre de remise à flot. Par deux fois, dans la confusion, je lâche celui de Sylvain...mais pas le mien...ouf. Une fois un peu plus loin, je ne sais plus qui se met à côté de moi, et puis je remonte comme il se doit, en me mettant à plat ventre en regardant l'arrière de mon kayak, et m'y remettant tout doucement en faisant le tire-bouchon pour être dans le bon sens. Je remets ma jupe. On repart. Je suis trempé, mais heureusement le soleil est là. Je n'aurai pas froid de tout le reste de la randonnée.
Nous partons vers le rocher de Pierre Percée, magnifique également, et souvenir de mon premier bain il y a quelques années au même endroit. Nous contournons le rocher, puis c'est la question : va-t-on vers Le grand charpentier et la Vieille ou vers le banc de sable de Baguenaud ? Finalement nous allons vers Baguenaud, encore une fois un endroit sauvage et beau, constellé de centaines d'oiseaux de toutes sortes. En chemin, nous sommes ballottés de toutes parts par des courants contradictoires, mais mes connaissances encore limitées ne me permettent pas d'en comprendre l'origine. Peut-être encore l'estuaire de la Loire ? Une fois au banc de sable, je décide de ne pas trop faire le malin avec les vagounettes. A un moment, je vois que Didier s'est retourné à son tour, vraisemblablement en voulant régler ses cale-pieds. J'attends un peu, et puis soudain j'entends "Pousse-toi, pousse-toi, dégage, dégage!" : c'est Hervé (un peu nerveux?) qui a remorqué le kayak de Didier, et Didier est agrippé façon panda à l'avant du sien. Je n'avais jamais vu ça. C'est un peu comique à regarder, et en même temps ça ne l'est pas trop, et c'est sans doute la consigne pour quitter les eaux rocailleuses.
Une fois à nouveau parés, nous repartons paisiblement vers Bonne Source. A un moment, Sylvain me demande : "Alors, tu peux me montrer d'où on est partis ? ". Moi : "Euh...non". Heureusement que ce n'est pas moi l'éclaireur...Avec Cathy, je localise le point de départ, ça peut toujours être utile. Nous rentrons lentement, poussés par la marée montante mais avec un vent de face. Une fois arrivés à la plage, certains s'entraînent à l'esquimautage. Sylvain me propose de refaire la manœuvre de retournement, et cette fois au calme.
Je pense qu'il plaisante (je commençais à être sec). Et puis non, en fait, il ne plaisante pas ! OK. Je me retourne, et on la refait tranquillement, sous les yeux des familles qui musardent sur la plage. Une fois changés, c'est un plaisir de discuter et plaisanter au soleil sur cette jolie promenade de Bonne Source. La lumière est belle, c'est bientôt la pleine mer, de jolies vagues arrivent. Les gens profitent du soleil, les vieux sont dans des transats, les enfants jouent dans le sable, et un chien habitué de nos goûters vient quémander quelques miettes de gâteaux. Nous repartons, avec comme à chaque fois de belles images dans la tête.

Christophe 

 

jeudi 19 mars 2026

Entre clapot et venturi

Mercredi 18 mars 2026
PM 16h21, Coef 87, vent NE 3 à 4 Bft
Cathy, Alain, Joël, Frank, Claude, Patrice et Hervé

 Petit briefing au club sur les conditions météo du jour ; vent force 4 de NE, aux environs de PM et toujours une houle annoncée autour du mètre nous font choisir notre départ depuis le port d'échouage de Pornichet.
Le stationnement n'est pas facile, nous croisons les kayakistes locaux en plein préparatifs de mise à l'eau. Nous embarquons et prenons la direction du pont et de la pointe du Bec en prenant soin de ne pas traverser le mouillage, le vent est de suite sensible et le premier bord vers la pointe de Chémoulin nous permettra de bien respirer ! De plus le plateau côtier devant Bonne-Source est régulièrement balayé par des trains de houle. Nous passons les pointes et arrivons à Chémoulin, le passage entre l'île et la pointe est possible mais il faut bien appuyer sur les pagaies à cause du vent qui se concentre là, en générant un clapot.
Petite discussion sur la suite du programme, Pierre-Percée, Baguenau, La Vieille ? Nous finirons par un petit bonjour à la vieille, car le dernier bord devra se faire travers. La descente vers la tourelle sera au portant, puis celui vers le port de Pornichet plus technique, travail sans dérives.
Nous passons devant le port avant de rentrer vers le vieux port où nous subissons un bel effet venturi jusqu'à la plage. Quelques eskimos avant de débarquer, les locaux rincent leurs kayaks, chargement des nôtres, goûter sous un franc soleil avant de reprendre la route vers le club.

Hervé 

Week-end technique avec Jean-Marc Terrade

Samedi 14 mars – Passage de pagaies couleur

C’est un souhait du Club d’avoir plus de visibilité sur le niveau de chacun et un souhait aussi pour plusieurs d’entre nous de s’autoévaluer. Pour ce samedi, 7 adhérents étaient initialement disponibles et intéressés, avec un désistement de dernière minute pour blessure.
Restent en participants :
Pour la pagaie verte : Claude, Olivier, Bastien
Pour la pagaie bleue : Frank W, Antoine, Sylvain
Certains auraient souhaité passer la pagaie bleue, en ayant globalement le niveau mais il reste l’écueil de l’esquimautage qui doit être maîtrisé pour ce niveau.

 Marée de 34, HM 14h30, houle formée, peu de vent, soleil.
Les conditions de mer, suite au coup de vent des jours précédents, nous ont contraints à rester dans l’estuaire car, passé la pointe de l’Eve, impossible de faire quoique ce soit en bord de côte avec la houle. Nous sommes partis de la plage de Porcé, et avons travaillé principalement entre Porcé et la pointe de l’Aiguillon.

La journée était organisée comme une formation technique dans l’esprit de ce que nous avions déjà fait avec Jean-Marc, avec du travail dans les passes, de la sécu, du remorquage, aussi dans les passes (très ludique), des récups, de la technique de pagaie, de la navigation avec des mouvements d’eau, des discussions techniques, les esquimautages et récupérations et auto-récup en fin de session.

Cela se solde par une réussite à 100% - Félicitations !!!


Dimanche 15 mars – Formation technique

Marée de 50, HM 15h00, la houle diminue, vent faible, nuageux et pas très chaud. Nous ne sommes que 6 pour cette session : Hervé, Joël, Patrice, Antoine, Franck T, Sylvain

Nous sommes dans le timing pour surfer l’entrée du Pouliguen le matin, mais la houle pourrait être un peu faible…et pour la côte sauvage, cela semble un peu fort (1m annoncé). Nous optons pour une session surf plage Benoit malgré un sérieux doute sur la hauteur des vagues. Le temps de se mettre en place et commencer à surfer, le système s’installe avec de belles vagues, régulières, bien formées, fréquentes… conditions parfaites permettant de se faire plaisir et de travailler efficacement.
Surf sans les mains pour limiter les effets de pagaie ralentissant le bateau, rester en dessus de vague, surf arrière, tenue de pagaie, remonter sur la vague et taper la mousse pour redescendre la vague…et une sensibilisation à la sécurité en surf.
Critique régulière de Jean-Marc : trop de sécurisation avec la pagaie, ce qui freine et déstabilise le bateau et est contreproductif (je cite: "on dirait que vous avez peur de passer à l’eau") et effectivement elle était fraiche.
Une excellente séance de surf, avec tous les conseils de Jean-Marc, un vrai plaisir, entaché par un contact Hervé/Franck qui réveillera le mal de dos de Franck qui ne naviguera pas l’après-midi.

Pour l’après-midi, nous tentons la côte sauvage pour du travail de sécurisation dans les passes en situation un peu engagée. Nous naviguerons jusqu’à Pierre Plate mais avec aucune envie de se rapprocher de la côte vu les trains de houle qui passent de temps à autre.
Nous rebrousserons chemin pour une session surf à la pointe de Penchâteau. Il y a de la vagounette pas triée comme disent certains. Les vagues sont assez désordonnées, parfois balaises et, sur la gauche, un champ de cailloux qui nous obligera à surfer avec « concentration » et assurance de tourner à droite à la fin…
Peu de conseils techniques sur cette phase, météo oblige, mais une belle séance de surf, physique, avec adrénaline parfois et approbation et sécurisation du coach.

Un seul bain, Hervé, récup par Jean-Marc…. Sans vice et amicalement, j’aurais dû prendre mon appareil photo….
  

En conclusion,
Un excellent week-end kayak, sportif pour ceux qui ont fait les deux jours (Antoine et Sylvain), formateur, avec tous ces petits trucs emmagasinés qui font progresser en aisance, en technique et en assurance. Des pagaies couleurs et une météo bien agréable bien que fraîche, ce qui n’était pas gagné au vu des jours précédents.
Depuis cette année, les adhérents ont pris en charge la totalité du financement, le club ne souhaitant plus financer ce type de formations, bien qu'elles nous permettent de travailler sur la sécurité, l’encadrement, la pédagogie, dans un club sans cadre spécialiste de la mer. Le passage de pagaies couleur était aussi une demande pressante du club...

 Pour l’année prochaine :
Nous n’avons pas fait le plein pour le passage des pagaies, ni pour la formation technique (6 sur 8 places), et le club ne finance pas cette formation. Je ne pense donc pas reproposer ce type de stage sous la même forme. (A discuter bien sûr). Puisque nous nous auto-finançons, et quitte à payer des frais de déplacement, autant que ce soit nous qui roulions.
Je pense plutôt proposer une sortie dans le secteur Côtes d’Armor, fief de Jean-Marc, sur plusieurs jours avec de la rando, du surf à Plestin et des apports techniques avec Jean-Marc…programme à définir, groupes de niveau possibles.
Et pour la formation technique des débutants, à faire au sein du club, nous avons les compétences, en organisant des sorties plus axées sur les exercices et la technique, qui est une demande de certains.

 Sylvain

vendredi 13 mars 2026

Villès-Chemoulin sous les rafales

 

Mercredi 11 mars 2026
BM 16h00, coef 28,  vent WSW, force 5 rafale à 6
Hervé,  Olivier, Claude et Patrice

Peu de monde au départ. Comme prévu, nous partons de Villès vers Chemoulin.
Dès l’embarquement, nous avons le vent de face, nous  ne trouvons un peu d’abri qu’à partir du rocher du Lion. Comme ça l’échauffement est fait.
Nous longeons la côte pour nous mettre à l’abri du vent jusqu’à la pointe de l’Eve. Et là, pas le choix, vent de face pour aller à Chemoulin direct sans arrêt, on se retrousse les manches et on pagaie. Bon petit bord physique où l’on a consommé de l’énergie qui nous manquera un peu pour le retour.
A Chemoulin, il fallait aller voir ce qu’il se passait de l’autre côté. Un peu de difficulté pour remettre le bateau face au vent et là en plus du vent, nous avons droit aux vagues.
Nous n’insistons pas, et retour tout schuss vagues et vent derrière jusqu’à la pointe de l’Aiguillon.
Puis un plus tranquillou pour arriver à Villès.
Soleil au départ et soleil à l’arrivée, très agréable pour se changer.

Patrice




dimanche 8 mars 2026

Le Grand Charpentier, mais finalement non

Samedi 7 mars 2026
BM 13h18, coeff 81, vent 3 à 2 bft NE
Hervé, Yannick, Gwen, Christophe, Sylvain, Hubert, Frank, Joël, Thierry et Bastien

La météo s'annonce clémente. Les pluies du matin ne sont plus de la partie et nous nous retrouvons à 13h au club avec le soleil. Premier défi du jour, trouver une place où se garer au BJ ! Les dragon ladies ont investi les lieux, nous rendant la tâche un peu plus compliquée que d'habitude. Nous chargeons la remorque rapidement et direction Villès (en prenant soin de prendre la clé de la base, qui peut le plus peut le moins). 
Sur le forum, j'avais soumis l'idée d'un tour des îles, vite réfutée car déjà fait plusieurs fois ces dernières semaines. Alors pourquoi ne pas aller au Grand Charpentier. En arrivant sur place, pétole ! Nous embarquons rapidement après un petit briefing. Finalement, nous irons déjà jusqu'à Chémoulin où nous aviserons de la suite. La marée étant sur la fin de la descente, nous voulions longer les bords. Mais nous apercevons l'arrivée de la barge transportant le futur pont Anne de Bretagne dans le chenal. Événement oblige, nous tirons droit de la plage au chenal pour assouvir notre curiosité. Convoi assez impressionnant, on ne voit pas tous les jours un pont flotter sur l'eau ! Nous avons même le droit à un zodiac de la police qui nous demandera très gentiment de nous écarter du chenal car un second bateau doit passer en sens inverse. Nous reprenons donc notre route vers la pointe de l'Eve. 
Nous traçons jusqu'à Chémoulin sans difficulté. Une fois sur place, nous choisissons la sécurité et décidons de poursuivre sur le bord, plutôt que d'aller au phare. Direction la pointe de Congrigoux toujours sous le soleil. Tout le monde à la pêche, nous décidons donc de faire un détour par la Vieille. Quelques vilaines vagues s'y forment. Sylvain essaiera d'en surfer une et s'en contentera ! L'heure tourne, la marée remonte, c'est l'heure du retour.
Nous prenons le large pour bénéficier un maximum du courant. Il ne nous faudra guère de temps pour revenir à Chémoulin. Quelques pauses par ci par là pour reformer le groupe. Nous nous sommes même accordé une belle halte proche de l'éolienne, histoire de profiter du calme et du beau temps. Ensuite, nous avons tracé tout droit vers la base, à bonne allure. Depuis la Vieille, il nous faudra 1h pour rentrer, soit 40 minutes de moins qu'à l'aller. 
Quelques petits esquimautages à l'arrivée, pas très fructueux pour ma part. Nous débarquons et nos collègues du surf ski nous suggèrent de rincer les bateaux directement à la base, avant de les charger. Une vraie logistique se met en place et en 10 minutes top chrono, tout était lavé et sur la remorque ! Il faut dire que c'est aussi bien de tout laver tant qu'on est encore équipé... Une petite douche suivie du traditionnel goûter. Il ne nous faudra pas longtemps pour tout ranger une fois au club, à noter pour les fois prochaines.

 Bastien


 

vendredi 6 mars 2026

Rase- cailloux et surf

Mercredi 4 mars 2026
PM 17h05 coef 99 Vent ENE force 3
Hervé, Olivier, Antoine, Patrice, Frank, Alain et Didier

Déjà ça commençait mal, Patrice avait proposé de déplacer l'heure de départ d'une demi-heure et ça a tout chamboulé. Certains pensaient que c'était à 13h30 sur l'eau, d'autres à 13h30 au club. Certains voulaient venir en motos, du grand n'importe quoi ! Peut-être les effets du soleil ?

Donc on se retrouve à 13h30 au club, la remorque était déjà chargée, direction le Pouliguen  pour une séance possiblement ras cailloux. Quelques vagues au passage de Penchâteau, mais déjà des trains de houle qui commencent a bien taper. Hervé propose d'aller jusqu'à la plage du Guec, mais pas facile d'y aller tant la houle est puissante par moment. Nous décidons de faire demi-tour pour tenter une session de surf. Passons, Penchâteau avec ses vagues impressionnantes, mais qui ne poussent pas, sauf au ras des cailloux, puis de nouveau devant l'école de voile et direction la plage Benoit.

Pour le coup, ceux sont vraiment des vaguounettes, les tracteurs aperçu plus tôt sont partis pour laisser la place aux vacanciers. Petit à petit les vagues grossissent pour que nous commencions à nous amuser un peu. Il fait beau, il fait chaud des vacanciers se baignent, des kayakistes aussi. 17h, le soleil est encore haut, mais il est temps de rentrer.

Petit goûter au soleil après cette séance multisport.

Je vous avais prévenu que ce serait du n'importe quoi !

Alain