lundi 25 avril 2016

23 avril

Alain. Franck . Thierry.

Coëf: 85 P.M 18h11 à St Naz.

C'est le désert au club ... 13h40 . nous ne serons que trois !!!

Deux kayak sur la remorque et c'est parti pour Villes.
Vent de terre NNE du 4 qui doit durcir vers 16/17h.(cela se confirmera.)
La mer est montante donc nous longerons le bord de cote un peu au delà de la pointe de Congrigou.
Nous réalisons quelques passes entre les roches ou Alain réalisera une prise de risque plus audacieuse.
Le retour se fera de la même façon jusqu'à la pointe de l’Ève. Une fois passé celle-ci Alain continuera sur le bord de cote à l'abri du vent.
Franck l'option du large profitant de la montante mais le vent à contre et Thierry prenant l'entre-deux.(ce n'est pas un fromage ou je me trompe comme d'ab....).
Gerard nous accueille à  notre arrivé et comme d'ab ... après le changement de tenue .Petit gâteau et cake aux fruits.
 Thierry.

vendredi 22 avril 2016

Glénan 16 et 17 avril 2016

Cathy, Thierry, Philippe et Franck

Samedi 16/04/2016
Trévignon/ Les Glenan 9.3Mn.

Nous avons choisi au final l’option « club Med », permettant de ne pas avoir besoin de partir aux aurores et pouvoir glaner quelques heures de sommeil.
RDV au club à 9h donc ; mais problème majeur, le camion du club est stationné au sein du parc à bateaux ; impossible de sortir la remorque mer, et nous ne savons pas où se trouve la clef.  On se dit que la « grasse mat » aurait pu se prolonger un peu.
Je laisse un message sur le répondeur de Gérard, mais devant cette incertitude à ce que nous ayons un retour, je passe un petit coup de fil  à  Christian. C’est Françoise qui répond et viendra à notre rescousse avec l’aide de Christian, pour nous dire ou sont les clefs (par sûreté, je ne vous vous dirais pas ou). Pour info, Françoise, Martine, Christian et un copain de Brest entament leur 3ème jour de navigation entre Cancale et le cap Fréhel.
Merci à eux, de nous avoir sortis de ce mauvais pas. Les 4 kayaks sont vite chargés, tandis qu’arrivent au club les « Pink Ladies » pour leur entrainement du samedi matin.
La route se déroule sans encombre et nous voici peu avant midi à la pointe de Trévignon sur la Commune de Trégunc (ville d’un champion du monde de foot 98).Pause déjeuner à l’abri du vent, derrière un petit muret face à la mer, la villa-château au bout de la pointe et …notre objectif du jour, Les Glénan.
L’embarquement est aisé, à partir d’une plage donnant directement à l’intérieur du port.
Nous sommes prêts comme prévu à 14h, pour nous lancer dans cette traversée de près de 6Mn.
Le petit vent de NNO nous aide dans notre propulsion, et nous voici aux abords de Penfret sans avoir trouvé le temps long. Ces 6Mn auront été faits en 1h35. L’arrivée dans l’archipel appelle à une mer encore plus calme et décidons de passer par Guiriden avant de se poser sur St Nicolas. Le niveau d’eau (encore relativement élevé) fait qu’à certains moments nous avons du mal à distinguer l’îlot ; tout se confondant.
Petit tour à terre, pour découvrir des eaux d’une couleur type lagon, si caractéristique de cet archipel. Nous trouvons sur le sable du maërl. Nous allons à l’extrémité Ouest, ou subsiste une excroissance herbeuse qui n’ait jamais couverte d’eau.
Nous remontons dans nos kayaks pour les quelques coups de pagaie qui nous séparent de St Nicolas. Nous l’aborderons au niveau du cordon de sable (côté Nord) reliant st Nicolas à Banalec, abritant une des 4 basesde l’archipel  de l’association nautiques Les Glenans.

Nous entamons le tour de l’île dans un sens anti-horaire et découvrons les narcisses des Glénanespèce endémique.
Il n’y a pas trop de touristes, ce qui nous laisse l’opportunité (on ne s’est pas fait prier) de se poser au bar « Le sac de nœuds » juste en face de l’embarcadère. Sommes  restés sobres en consommant des boissons chaudes. Nous terminons le tour de l’île et réembarquons côté sud du cordon de sable, pour un trajet direct en direction de Penfret  qui devrait être notre lieu de bivouac.
Nous déparquons au N/O de l’ile (côté lagon) 3°57’ 26’’O / 47°43’14’’N, et allons trouver une partie herbeuse le long d’un muret en retrait de 40m environ du haut de la plage (il reste quelques ronces que nous éliminerons). Auparavant nous aurons le feu vert d’une responsable (très charmante) du centre nautique des Glenan pour cette installation d’une nuit. Le temps passe vite (débarquement, portage, changement de vêtements, montage des tentes…), que nous sommes bien contents que le changement d’horaire de fin mars soit passé par là.Surtout, quand il faut nous même fabriquer des piquets de tentes (cf. photographies)…. 
Sommes bien installés…et heureusement pour déguster l’excellent bœuf bourguignon / riz de Phiphi alors que le vent se renforce et qu’il ne fait pas trop chaud. L’entrée sera un cake que Cathy a préparé (très bon aussi) et pour nous « réchauffer », la bière,  le litre de punch et le « Pouilly » (un peu trop froid vu les conditions météo) seront primordiaux dans ces circonstances (toutes les excuses sont bonnes a priori). Pas loin à faire pour se coucher et c’est Phiphi et Cathy qui seront les premiers au lit (le lit est exagéré, n’est-ce pas Cathy).
Notre nuit commence et nos rêves aussi, sublimés par un paysage somptueux avec une pleine lune qui brille de tous feux. Bonne nuit et à demain.




Dimanche 17/04/2016
Fort Cigogne/Trévignon  9Mn

Nous nous lèverons vers 07h30. Le vent a sérieusement baissé mais reste suffisamment vif pour que ça pince un peu. Nous nous étions placés le long du muret et derrière celui-ci un bouquet d’arbres, en  prévision d’un changement d’orientation du vent qui devait passer NNE suivant les données météo. Ça n’a pas été le cas, mais durant la matinée, il va progressivement baisser d’intensité pour devenir quasi-nul lors de notre traversée de retour.
 Après le petit-déjeuner, et après avoir rangé tout le matos, nous entamons le tour de l’île (c’est une découverte pour Cathy) en remontant vers le phare de Penfret. A ce moment là, Eole est encore présent pour faire tourner à grande vitesse les pales de l’éolienne. Nous comptons visiter l’ancien fortin de style  Vauban au sein duquel a été érigé le phare, classé Monument Historique par arrêté du 31/12/2015 et chouchouté par une association de Concarneau « Plein Phare sur Penfret ». Malheureusement (ou heureusement), l’accès à la partie basse du fort est aujourd’hui condamné par une grille.
Nous poursuivons notre chemin en passant par les 3 anciennes maisons des gardiens du phare qui ne sont plus utilisées, ni même par le centre nautique des Glenan. Nous passons dans la parti centrale de l’ile (la plus protégée des vents), là ou dorment une grande partie des stagiaires sous des grandes tentes, avant de rejoindre la côte orientale de l’ile. Elle est bordée, à proximité de  la seconde éolienne, de 3  cunégondes en bois (WC) avec vue sur mer. Nous rejoignons le sable pour remonter par la cale qui nous a vus débarquer pour  la dernière fois, il y a 2 ans maintenant.
Notre petit périple se termine en passant près de l’accès menant à la plage principale de l’ile à partir de laquelle part la flotte de bateaux du centre nautique.
Cette petite virée nous a réchauffés, et comme les affaires sont sèches (aucune humidité ce matin), l’habillage n’est pas trop difficile. Nous repartons pour un petit tour dans l’archipel. Nous faisons le tour de Guéotec  en passant par la sud, pour filer en direct vers la cheminée de l’ile du Loc’h. Nous longeons la superbe plage orientée Nord et à son extrémité, vu l’heure, et sachant qu’il faudra bien rentrer nous pointons nos kayaks vers Fort Cigogne. Nous retrouvons notre petite « passe » habituelle pour poser nos kayaks, que nous remontons un peu plus haut  par précaution (la mer monte encore).
Nous entamons le tour. Le fort n’est pas occupé par les gens du centre nautique. Par chance, la porte principal peut  être facilement ouverte et en profitons pour découvrir l’enceinte de l’intérieur. Nous ne monterons pas en haut des remparts, suite à des avertissements le déconseillant.
Le tour est vite achevé, et nous nous mettons « à table ». A l’abri du peu de vent qui reste et exposés plein sud, c’est avec plaisir que nous prenons notre dernier repas dans l’archipel. Nous aurons du mal à nous extirper, surtout Phiphi qui commence juste une petite sieste. Mais il faut bien rentrer, surtout qu’en partant de fort Cigogne le trajet s’avère un peu  long qu’à l’aller.
Nous mettrons 2h20 pour effectuer ce dernier bord, ponctué par des rencontres avec des Guillemots de Troïl, sur cette mer si calme.
L’affluence au parking n’est pas la même qu’hier, mais heureusement la plupart des personnes viennent juste visiter la pointe et repartent assez vite (la rotation de véhicules  est fréquente).

Nous prenons notre temps pour tout ranger et profitons en douceur de ces derniers moments, du panorama. Et de  ce week-end, on peut assurément dire…on est content.  
Franck




dimanche 10 avril 2016

Changes-tu ? dans l’estuaire !

Changes-tu ? dans l’estuaire !
Samedi 9 avril 2016

BM 13h17, PM 18h51 coeff 115
Vents ouest 5 Beaufort

Martine, Françoise, Cathy,
Alain, Sylvain, Philippe, Jean-Luc, Christian.

Hervé est venu nous saluer au départ, il a son certificat médical « d’arrêt de kayak », comme lui, nous comptons les jours pour qu’il revienne vite sur l’eau pour nous refaire les démonstrations de chandelle et de surf arrière.
La météo est « favorable » au regard des conditions que nous subissons depuis le début de l’année.
C’est un gros coefficient de marée, donc basse mer en milieu de journée, au moment de l’embarquement l’eau sera loin ; il faut aussi penser au retour et ne pas avoir à débarquer sur une cale ou dans du shore break en haut de plage.
Nous choisissons un départ de la plage de Porcé. Il y aura un peu de portage à l’aller, mais le retour sera assuré sur cette plage bien abritée des mauvaises conditions en général.
Nous partons vers l’ouest, nous naviguons en bord de côte pour éviter le courant de la marée montante. La mer est belle à peu agitée.
La navigation devient plus physique au moment ou nous doublons la pointe de Chémoulin. Il y a de belles vagues verticales crées par le ressac. Nous avons également à ce moment le courant et le vent qui se conjuguent pour ralentir sérieusement notre progression. C’est principalement l’énergie mentale qui nous permet de passer. Nous filons ensuite vers le petit charpentier. Nous n’atteindrons pas notre objectif. Il faut préciser que nous profitons de cette sortie pour essayer de nouveaux bateaux. Et c’est en mer, en pleine eau, que nous intervertissons plusieurs fois bateaux et pagayeurs.
Le retour se fait au surf, au large pour profiter du courant de la montante. Si quelques vagues nous apportent de belles sensations, il est difficile d’enchaîner les surfs sur ces vagues de vent très rapides. C’est donc un exercice gourmand en énergie.
Comme à l’accoutumée, quelques esquimautages sont effectuées avant le débarquement.
Christian


dimanche 3 avril 2016

Le retour du beau temps ?

Samedi 02 avril 2016
Le retour du beau temps ?

PM 13h52 coeff 40
SSE virant à SSO 3B

Marie-Laure, Cathy,
Marc, Thierry, Philippe, Philippe, Alain, Sylvain, Christian.

Après quelques week-end très venteux, le beau temps semble revenu, c’est donc l’envie d’un bord au large qui se fait sentir. Nous partons donc pour Dumet depuis Piriac, Lérat semblant un peu long aux yeux de certains.
Nous embarquons sur une mer belle plage St-Michel. Cependant Philippe déssale avant même d’avoir donné son premier coup de pagaie.
Les premiers embarqués s’amusent à surfer la vague qui se forme au dessus des Rochers du Glos. Puis la colonne se forme cap Dumet.
Nous sommes sur l étale de marée haute, faible vent et faible houle, il y a très peu de dérive à anticiper. La première pause se fait arrivée sur la plage Est de l’île.
Puis, sans débarquer, nous entamons le tour de Dumet par le Nord. Nous faisons un peu de rase cailloux sur la côte ouest et sud avant un deuxième regroupement.
Puis c’est Cap Piriac sur Mer, nous sommes sur la descendante. Avec les conditions météorologiques, et le petit coefficient de marée, nous n’avons pas plus de dérive qu’à l’aller.
Nous avons bien quelques petites vagues au retour, mais bien en dessous de ce que nous avons l’habitude de croiser sur cette zone
C’est donc une sortie calme au regard des conditions météo vécues ces derniers temps.

Christian

Cathy est revenue avec son appareil photo

jeudi 31 mars 2016

Une fois de plus, Eole et Poséidon font la fête

Week end de Pâques

Pour ce Week-end, il était prévu un bivouac à Yeu en partant de Merlin Plage !
Au moment de la préparation, nous y croyons ! Nous n’aurons pas à annuler ce projet ! Le programme établi, nous commençons à surveiller la météo, c’est un bord engagé, il nous faut de bonnes conditions.

Pas de chance, le week-end s’annonce venteux, si le dimanche semble navigable, il nous faut renoncer rapidement à ce projet. Nous augmentons notre secteur de vigilance météo, de Grandville à La Rochelle. Au fur et à mesure que le temps passe, il faut nous rendre à l’évidence, la dépression va frapper tout l’ouest avec des vents violents le samedi et le lundi.


Vendredi 25 mars 2016.
BM 12h17, PM 17h39 coeff 87
2 à 3 Beaufort ouest-nord-ouest
Martine, Françoise, Hervé, Philippe, Christian.

C’est la dernière journée de calme avant la tempête, nous en profitons !
Nous embarquons à Bonne Source à Pornichet, c’est le début de la montante. Nous mettons cap Les Evens que nous contournons par le Sud. Après avoir croisé la houle habituelle autour de cet îlot, nous filons vers les Guérandaises, sur une mer peu agitée, et des vents faibles. Nous mettons ensuite cap à la côte vers les immeubles « les Vagues » limite entre La Baule et Pornichet. Nous naviguons sur une houle de plus en plus significative à mesure que nous nous approchons de la plage. Nous entamons une session surf dans des vagues supérieures au mètre en bord de plage. Nous sommes sur la montante, avant la période de shore break !
Il est enfin temps de penser au retour. La mer étant suffisamment haute, nous passons par le port d’échouage.
Derrière le port en eau profonde, nous sommes un peu secoués par une mer achée. L’expérience acquise, nous permet une arrivée de plage sans problème dans la passe de bonne source.

Samedi 26 mars 2016
BM 12h47, PM 17h39, coeff 83
6 à 7 Beaufort sud-sud-ouest
Franck, Christian.

Nous ne sommes que deux au départ. Comme annoncées, les conditions ne vont pas être faciles, et au vu de l’orientation du vent, nous ne trouverons pas d’endroit abrité !
Nous partons pour l’école de voile au Pouliguen pour une session surf plage Benoit à La Baule. Les vents soufflent comme prévus !
Nous ne tentons même pas la pointe de Penchateau, nous filons sur une vague latérale vers la tourelle « les petits impairs » que nous laissons sur le bâbord. Après avoir doublé cette zone de hauts fonds rendue blanche par les déferlantes, nous mettons cap plage Benoit.
C’est parti pour les surfs. Nous sommes poussés par le vent qui nous aide à prendre les vagues sans avoir à « mouliner », et chaque vague prise nous porte sur de très longues distances. Le seul problème est de pouvoir se remettre face au large avant d’atteindre la plage. Les vents forts rendent très difficiles la reprise de cap quand nous sommes allés trop loin.
Nous naviguons suffisamment près l’un de l’autre en nous surveillant en permanence pour pouvoir intervenir rapidement au cas où !
Nous effectuons ainsi plusieurs allers et retours entre la plage et la tourelle. C’est un quart d’heure de remontée face aux vagues et au vent pour 5 mn de surfs enchaînés !
Pour le dernier bord de retour, nous pagayons plus près de la côte en espérant un peu moins de vent.
La pluie revient au moment où nous chargeons les bateaux sur la voiture.

Dimanche 27 mars 2016
A Port Navalo PM 7h46 coeff 80, BM 14h21, PM 20h02, coeff 77
Vents 6 Beaufort Sud-Ouest rafales à 7
Françoise, Martine, Philippe, Philippe, Christian.

Nous avions dit : si ça n’est pas pluie permanente, si nous sommes au dessous des 6 Beaufort, nous effectuons une sortie dans le Golfe du Morbihan !
Au vu des heures de marée, ce sera un compromis vents/courants
Nous sommes 5 au départ pour un rendez-vous au club à 9h30, les bateaux sont vite chargés sur la remorque, puis nous prenons la route pour Port Anna à Séné.
Nous essuyons une bonne averse sur la route peu avant notre arrivée, nous gardons confiance !
Nous sommes sur les lieux un peu après 11h, nous préparons nos bateaux, puis nous déjeunons avant d’embarquer. Il est midi moins 10 quand nous donnons les premiers coups de pagaie. Avant même de sortir de Port-Anna, nous voyons l’effet du vent à la surface de l’eau. Nous naviguons face au vent aidés par le courant de la descendante. Premier objectif, îles Drenec, pour un premier test et la première pause ! Puis du saut d’abri en abri jusqu’à la pointe de Brouel sur l’île aux Moines.
Ensuite après avoir doublé les iles Brouel qui, elles aussi nous diminuaient un peu l’effet du vent, c’est un bord difficile pour atteindre la pointe de Brannec, toujours sur l’île aux Moines. Sur cette portion, il faut faire encore un compromis entre le fort vent contraire et le courant favorable. C’est pendant ce bord le plus exposé que nous avons douté de la possibilité d’atteindre le sud de l’île aux Moines. Philippe y mesurera sur son GPS une vitesse de 1,5 nœud !
Il est 14h10 quand, le groupe rassemblé, à l’abri derrière la pointe de Brannec, au regard de l’heure, en estimant que le bord le plus difficile vient d’être effectué, nous décidons de poursuivre.
Nous atteignons plus facilement la pointe sud de l’île aux Moines. Philippe qui a choisi de rester dans le courant est déstabilisé par les effets de vent qui s’accélère dans ce couloir. Quand à Philippe (il y en a deux !) il se fait aspirer par le courant avant d’avoir pu placer son kayak dans la bonne direction.
C’est à ce moment qu’un grain arrive, accompagné de fortes rafales, et d’une visibilité qui se réduit fortement !
Nous sommes maintenant côté Ouest de l’ile aux Moines, le soleil revient. Le vent y produit un fort clapot, mais nous savons que à partir de maintenant les vents toujours aussi forts nous seront favorables et compenserons les courants qui nous seront contraires jusqu’à notre arrivée. Nous remontons l’île aux moines en rasant la côte pour navigues dans une zone à faible courant. Nous passons Port Blanc sans encombre toujours en restant très près de la côte pour subir le moins possible le courant contraire.
La fin de la sortie se fera avec un vent de ¾ arrière. Christian aurait bien apprécié une dérive sur son skiros !
Il est 16h30 quand nous débarquons à Port-Anna. C’est marée basse, il faut choisir l’endroit ou nous mettons les pieds pour sortit du bateau pour ne pas s’enfoncer dans la vase jusqu’aux mollets !
Nous avons navigué pendant un peu plus de 4h30 dans des conditions difficiles pour parcourir 11,5 nautiques.


dimanche 20 mars 2016

Une veille de printemps ensoleillée mais froide

Samedi 19 mars 2016
Une veille de printemps ensoleillée mais froide

 PM 14h48 au Pouliguen, coeff 58
Vents ENE 4 à 5 B

Françoise, Hervé, Franck, Philippe,
Alain, Marc, Thierry, Sylvain, Christian.

Ce sont des vents de nord est et une pleine mer aux environs de 15h, une houle faible, les conditions sont réunies pour un bord le long de la côte sauvage au Pouliguen.
Comme il y a 3 semaines passées, nous choisissons de mettre à l’eau plage du Guec au Pouliguen avec son parking au soleil en haut de plage.
Nous sommes encore en tenues d’hiver, et, l’habitude étant maintenant prise, nous chaussons les casques, pour la sécurité sur les bords en rase cailloux, et également pour le confort, le casque participant à se préserver du froid.
C’est donc, en cherchant les passages entre les rochers que nous progressons le long de la côte vers batz sur mer.
Bien que la houle soit faible, il faut cependant toujours observer les formations de vagues déferlantes, soit pour les surfer, soit pour les esquiver en fonction des circonstances.
Philippe terminera un surf, lui dans l’eau, le kayak sur les rochers ; mauvais choix entre surfer ou esquiver.
Ce sera un deuxième bain pour Philippe à la pointe de casse cailloux.
Nous poursuivons au-delà de la plage Valentin pour faire demi-tour à la pointe du For.
Le retour se fera dans une cadence plus rapide, contre le vent. Sans chercher à faire du rase cailloux, nous naviguons au plus près de la cote pour trouver de l’abri.
Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, après avoir enfiler la cagoules, Il y aura quelques esquimautages à l’arrivée.
 Christian

dimanche 13 mars 2016

Le Four dans la brume

Samedi 12 mars 2016
Le Four

Au Croisic : BM 13h20 PM 18h59 coeff 105
Vents NE 2 B

Cathy, Marie-Laure, Martine, Françoise,
Hervé, Franck, Joël, Sylvain, Alain, Marc, Christian,
Jean-Luc et un ami de Nantes

Les dépressions semblent derrière nous, aujourd’hui la météo est clémente, la prévision est d’un vent de 2 B rafales à 3. C’est un gros coefficient de marée, donc basse mer à l’embarquement. Le choix est rapidement fait pour un bord au large, au plateau du Four en partant de Port au Rocs.
L’eau arrive au bout de la passe, la mer est ridée à belle, les vents sont faibles, mais la visibilité est courte, nous ne voyons pas le phare du four depuis la côte. La brume nous fait hésiter un peu, nous faisons le compte des compas puis nous embarquons pour la destination prévue. Cap 270°, plein ouest
Il faut quelques coups de pagaie pour apercevoir la cardinale ouest Basse Castouillet, ce qui nous permet d’estimer la visibilité à 1 nautique. Nous doublons cette cardinale en la laissant sur le tribord. Puis sur une bonne cadence mais en restant groupés, nous poursuivons jusqu’au phare du Four. Belle navigation pour la reprise de Marie-Laure. Le camarade de Jean-Luc a quelques difficultés avec un ennui technique sur le safran de son squale, ils anticipent leur retour accompagnés de Marie-Laure.
Sur le plateau, la houle crée de belles vagues, nous démarrons une session surf. Il y a quelques vagues croisées lorsque la houle contourne le phare.
La session s’achève sur une bonne série ou nous terminons tous cap à l’est, au vu de l’heure cela déclenche le moment du retour.
La visibilité s’est améliorée nous apercevons très vite la côte. A l’arrivée, les conditions nous incitent à une séance d’esquimautage. Christian remarque qu’après quelques impasses de fin de séance sur les sorties passées, l’exercice présente quelques difficultés, mais avec la volonté de ne pas vouloir déjuper dans l’eau froide le bateau est enfin à l’endroit après plusieurs tentatives.
Au débarquement, c’est encore la saison où les boissons chaudes sont bienvenues.
Nous avons parcouru 7 nautiques
Christian