jeudi 23 juin 2016

Bruno le retour !

Samedi 18 juin 2016
PM 16h19 coeff 68
ONO 3 à 4 B

Bruno le retour !

Clotilde, Dominique, Cathy,
Franck, Alain, Philippe, Bruno, Roger, Christian.

Nous allons naviguer sur la pleine mer, avec un vent d’ouest à 4 Beaufort. Les conditions sont plus confortables que samedi dernier, ce qui rassure Dominique qui en garde un souvenir intense. Nous choisissons d’embarquer au port d’échouage de Pornichet, nous serons sûrs d’un embarquement et d’un retour facile.
L’eau arrive à peine à la cale en bord de route qui mène au port en eau profonde. Franck propose, une fois sortis du port, de revenir sur la plage pour jouer dans les vagues. Dominique s’entraine au surf sans toutefois venir jusque dans la mousse de la dernière vague du bord de plage. Cathy, ravie par les bonnes sensations de samedi dernier, s’amuse sur les vagues. C’est en travaillant les appuis au ras du sable qu’elle en sera quitte pour un bain. Je dois également noter un bain de Philippe pour éviter le photographe !
Après cette période de jeux, nous mettons cap vers la Baule. Nous croisons un Catamaran en difficulté qui vient de démâter. Alain et Cathy aident le naufragé à réembarquer, leurs bateaux en guise de marche rendant moins haut l’accès au pont du catamaran, nous signalons ensuite l’évènement par VHF au sémaphore de Chémoulin pour qu’un bateau de sécurité du club de voile vienne le prendre en remorque.
Passé cet évènement, nous poursuivons notre course jusqu’au Evens.
Christian dessale dans la vague croisée du bout de plage, pas assez d’eau sous le bateau, ce sera un déjupage, et donc un exercice de réembarquement.
Le retour se fait au portant. Le groupe se scinde en deux. Ceux qui poussés par le vent et grisés par les surfs doublent le port de Pornichet, pour y revenir par l’est, et ceux ayant suffisamment anticipé y rentrent par l’ouest après une navigation dans une belle vague en latéral.
Tout ce petit monde se retrouve pour quelques exercices de retournement et esquimautage avant le débarquement.
Christian


dimanche 12 juin 2016

Dominique s’aguerrit au Croisic

Samedi 11 juin 2016
 Dominique s’aguerrit au Croisic

Cathy, Dominique,
Alain, Marc, Franck, Hervé, Philippe, Sylvain, Christian

PM 9h23 coeff 59, BM 16h43
 ONO à 4 B rafales à 5 B

L’après midi sera un peu ventée, les vents venant de l’ouest. Ce sera basse mer au retour, Après quelques questionnements, nous choisissons de partir de Port aux Rocs à la pointe du Croisic. Il y a une passe entre les rochers qui permet un embarquement et un débarquement au calme aussi bien à marée haute qu’à marée basse.
Quand nous arrivons au début de la presqu’île du Croisic, nous contemplons un plan d’eau bien venté avec de nombreux moutons blancs qui courent sur la mer.
Après observation, nous décidons d’embarquer comme prévu, et de naviguer vers le Croisic, bien que cette zone semble plus ventée, nous espérons le retour avec un vent plus favorable.
Une fois tout le monde embarqué, nous mettons cap vers le Four, mais bien sûr, nous n’irons pas, c’est juste un Cap ! Franck et Hervé ouvrent la route, et Christian et Sylvain assurent l’arrière.
Nous naviguons dans des creux qui atteignent parfois les 2 m, nous prenons les vagues par le bâbord, quelques rassemblements permettent de vérifier que tout le monde assure cette navigation. Apres avoir doublé la zone de Basse Castouillet, Nous changeons de Cap, pour naviguer au portant vers Basse Hergo et l’entré du port du Croisic.
Les plus à l’aise enchaînent les surfs avec beaucoup de bonheur, les vagues dépassant souvent le mètre voire le mètre cinquante avec de l’écume au sommet. Dominique moins aguerrie ressent les montées d’adrénaline, surtout quand les surfs s’enchainent accélérant le bateau et ne laissant aucun répit. Nous arrivons ainsi jusqu’à Pen-Bron. Les bancs de sable de la sortie du port du Croisic commencent juste à se découvrir. Cathy après avoir bien enchaîné les surfs sur ce bord, dessale sur une petite vague dans un mètre d’eau. Et c’est après avoir conseillé à Dominique que c’est en dessalant que l’on se sent plus à l’aise dans le bateau, un mauvais appui retourne son kayak, la démonstration se trouve sitôt faite !
Une fois tout le monde rassemblé à Pen-Bron, nous entamons le Retour. Nous rejoignons en premier lieu la jetée du Tréhic en évitant les bancs de sable émergeant. Juste avant de contourner le bout de la jetée, le vent nous plaque contre celle-ci, puis un effet venturi nous incite à bien arrondir pour doubler le phare.
Le retour sera moins fun et plus physique, les vents ayant tourné un peu. Nous naviguons en ras de côte, ou plutôt en ras de rochers qui se découvrent de plus en plus.
Il faut donc rester très vigilant et bien observer la formation des vagues.
Sylain prendra Dominique en remorque pour assurer les dernières centaines de mètres ou nous sommes bien brassés.
Hervé, arrivé dans les premiers, balise par sa présence l’entrée du goulet à peine visible entre deux rochers avancés frappées par la houle.
Ce fut une belle sortie « Rock’Roll », dans une mer devenue chaude à la différence des sorties d’hiver !
Et comme à l’accoutumée, quelques esquimautages avant le débarquement pour ne pas perdre la technique.
Christian

mardi 7 juin 2016

Le Mascaret du Mont St-Michel

Samedi 4 juin 2016
Le Mascaret du Mont St-Michel

A St-Malo
BM 14h07, PM 19h31 Coeff 100
NNO à 3B

Martine, Sylvain, Franck, Philippe, Christian.

Nous sommes à 7h au club. La remorque a été préparée mercredi dernier avec les kayaks dépontés KTO, aimablement prêtés par le service des sports de la Ville de St-Nazaire.
Ces bateaux sont bien adaptés pour découvrir cette activité. Une fois le bateau sécurisé par un leach entre la bosse arrière du bateau et la pagaie ou le kayakiste, nous sommes prêts aux dessalages probables voire certains. Le bateau ne sera pas emmené par la vague, et le kayakiste pourra réembarquer rapidement après avoir parfois couru derrière le mascaret accroché à son bateau.
Après les 2h30 de route, nous arrivons à Pontaubault.
Les vêtements secs et le pique-nique du midi sont dans des sacs étanches ficelés sur le bateau. Peu après 10h30, c’est le premier coup de pagaie pour descendre la Sélune et rejoindre l’île de Tomblaine. Pendant cette descente, nous observons les méandres de cette rivière dont le lit peut varier entre deux marées. Il faut être attentif pour ne pas s’échouer sur les bancs de sable.
Après 2 heures de navigation, nous stoppons sur un banc de sable entre Tomblaine et le Mont-St-Michel, nous remarquons que le lit de la Sélune s’est beaucoup déplacé vers le sud. Nous ne pouvons aller plus près de notre objectif. C’est une petite marche de 10 mn qui nous amène au pied de l’île pour le pique-nique.
Le mascaret arrive à Tomblaine 3h après basse mer à St-Malo soit 17h ce samedi
Nous occupons ensuite notre temps en faisant le tour de Tomblaine à pied sur les rochers au ras de l’estran. Nous sommes en période de nidification, il faut être vigilant face aux nids, aux œufs et aux oisillons fraîchement éclos qui se trouvent en haut de l’estran.
Philippe et Sylvain on amené leur journal à feuilleter, endroit de rêve pour prendre connaissance des actualités de ce monde !
A 16h45, nous regagnons nos bateaux que nous distinguons à peine sur la grève.
Le nombre de groupes de touristes qui traversent la grève diminue. Nous pagayons vers le large tant que nous pouvons trouver suffisamment d’eau sous nos kayaks.
Puis c’est le moment de l’attente, tous les groupes de touristes ont disparus ! Nous sommes seuls sur cette espace. Le sable, le ciel, la mer finissent par se confondent dans ces nuances de gris. Nous nous demandons comment sera la vague cette fois !
Nous entendons enfin un petit grondement venant du large, puis nous apercevons une barre blanche qui avance.
Nos sommes dans nos bateaux pour voir apparaître une petite vague qui avance entre 5 et 10 km/h mais dont la hauteur tutoie difficilement les 50 cm. Nous avons à peine assez d’eau pour pagayer.
C’est après avoir doublé Tomblaine que nous commençons à nous amuser sur le Mascaret !
Pendant ce retour, nous observons et tentons de nous rappeler la trajectoire idéale pour rester au dessus du lit de la Sélune, sinon, c’est grattage dans la sable en appui en suspension avec de l’eau qui pousse d’un côté et du sable sec de l’autre. Et quand le bateau Touche le sable, la vague continuant irrémédiablement sa course, c’est le retournement assuré.
Nous arrivons à la pointe du Grouin ou nous rencontrons divers équipages locaux, qui prennent à leur tour la vague à son passage. Canoës, padle board, kayak slalom ….
C’est à ce moment qu’il faut anticiper la traversée du fond de baie pour entrer dans la Sélune Côté Roche Torin.
Encore de belles vagues jusqu’à l’anse de la Maraicherie, puis, le mascaret s’évanouit doucement. Nous arrivons sur une eau plate à Pontaubault.
Pour les performances :
Nous citons en premier Sylvain qui ne prendra aucun bain bien qu’il soit passé plusieurs fois devant la vague.
Ensuite un bain pour Philippe et Christian.
Un seul bain également pour Martine qui se laissant emmenée par son bateau allongée dans l’eau rattrapera ainsi très vite le mascaret.
Enfin nous devons noter 3 bains de Franck, l’organisateur de cette journée exceptionnelle !
Il est près de 20h quand après le débarquement nous sommes prêts à prendre la Route. C’est dans un petit restaurant de Pontaubault que nous échangeons nos sensations autour d’un repas avant le voyage de retour pour St-Nazaire.
Christian



lundi 30 mai 2016

Pétole dans la baie de La Baule

Samedi 28 mai 2016
Pétole dans la baie de La Baule

Martine,Hervé, Sylvain, Thierry Christian

PM 9h19 coeff 58 BM 16h18
NE 2B

Nous naviguerons sur la basse mer, cela nous incite à réaliser un bord au large, mais la tendance orageuse avec pluie prévue à partir de 17h nous incite à choisir un bord plus près de la côte !
Aujourd’hui, nous avons un Play Arrow en test, aimablement prêté par Direct Sailing La Baule.
Nous partons de bonne source sur une mer calme, puis nous filons aux Evens. Nous y effectuons des changements de bateau. Puis, nous contournons les Evens Par le large, toujours aucune vague à surfer, nous aurions souhaité une mer plus joueuse afin de découvrir le comportement du nouveau bateau. Nous filons vers les Guérandaises et nous doublons la pointe de Penchâteau pour arriver à Basse Noire.
Nous effectuons à nouveau des changements de bateau en pleine eau. Puis cap Les Evens pour le retour. Nous avons très peu d’air et dans le dos. A l’arrivée aux Evens ce sont quelques exercices de remontée à l’aide d’un paddle float et quelques esquimautages qui nous permettent de nous rafraichir, avant de repartir c’est à nouveau des échanges de bateau toujours en pleine eau.
La mer est restée calme pour le retour à Bonne Source.
Avant le débarquement ce sont encore quelques esquimautages et réembarquement avec paddle float.
Sylvain qui avait perdu un peu d’assurance retrouve de l’aisance dans les esquimautages. « Sans cesse sur le métier remettez votre ouvrage ! »

Nous sommes débarqués, la pluie peut arriver !
C’est après le rinçage au club que nous trouvons pluie et grêle annoncées !
Christian

Quelques îles

Samedi 21 mai 2016

Quelques îles
PM 17h15 coeff 79
SSO 4B

Cathy, Clotilde, Françoise, Martine,
Alain, Franck, Philippe, Jean-Luc, Hervé, Thierry, Christian.


Encore, une belle journée qui se dessine, nous sommes 11 au départ, C’est le retour d’Hervé après une petite période de convalescence !
Au regard des heures de marée et dans un souci d’économiser du carburant, nous partons pour Bonne source.
Nous filons aux Evens, et comme d’habitude, les premiers arrivés jouent dans la vague en bout de la plage face au continent. Ensuite, nous faisons le tour dans le sens horaire, les conditions de faible houle nous permettent de passer à l’intérieur des roches encore découvertes par la marée basse.
Nous filons ensuite vers Pierre Percée, Plusieurs groupent se forment pour différentes options, sans équivoque, ce sont ceux qui ont pris le plus au large qui avaient la bonne option.
Une fois le tour de pierre Percée achevée, quelques uns sont tentés d’en traverser les passes. Après un temps d’observation, les trains de houle nous y font renoncer, Seul Alain franchit la petite passe à l’est.
Ensuite ce sont quelques exercices de sécurité, et nous constatons sans surprise que le courant de la marée montante nous a fait fortement dériver vers l’entrée de l’estuaire.
L’envie de naviguer encore, nous prolongeons notre sortie en filant jusqu’à la pointe de Chémoulin.
La marée étant toujours montante, le retour à Bonne Source se fait en longeant la côte pour échapper aux courants contraires.
Christian

jeudi 19 mai 2016

Pétole à Belle-Ile

Week-end de l'ascension mai 2016 à Belle-Ile
Cathy, Franck, Sylvain, Thierry, Roger, Christian


Samedi 14 mai 2016
Port Navalo : PM 12h53 Coeff 45 BM 18h45
Vents NE 3B
12 miles nautiques
2h35 de traversée


Nous sommes 6 pour cette randonnée de trois jours à Belle-Île. Les prévisions météo sont favorables depuis le début de la semaine, sûr, nous pourrons naviguer sur la côte sauvage !
La pleine mer à Port Navalo est à 12h53, nous calons nos horaires en rapport. Le rendez-vous est donné à 8h au club, les voitures et la remorque chargées nous prenons la route pour Quiberon. Nous arrivons à la pointe du Conguel, après une petite difficulté pour passer la barre à 2m, limite pour la remorque, nous stationnons nos véhicules près des toilettes. Il y a un petit vent froid très sensible sur la baie de Quiberon, la mer est plus calme côté Belle-Ile.
Nous posons nos bateaux sur la plage sud de la pointe. Nous avons du temps devant nous pour charger calmement les kayaks pour 3 jours de navigation. Ensuite c’est le pique-nique avant la traversée.
Nous embarquons à midi pour profiter des courants de la marée descendante, cap Pointe de kerdonis. Nous avons parcouru ces 10 nautiques en 2h35 sur une mer Belle. Nous poursuivons jusqu’à Port Andro pour une pause sur la plage. Le Camping est désert. Nous profitons de cette pause pour un rafraîchissement au bar de la plage. Puis, étant de bonne heure, nous réembarquons pour  poursuivre notre périple jusqu’à Port Blanc, près de la pointe d’Arzic pour le Bivouac.
Nous y croisons un groupe de plongeurs qui, nous offre une araignée toute fraîche pêchée que nous cuisons pour l’apéro.

Petite promenade digestive en bord de falaise avant le coucher.

Bivouac à Port Blanc
Saucisses Lentilles par Thierry







Dimanche 15 mai 2016
Port Navalo : BM 7h08, PM 14h01 Coeff 44, BM 19h35
Vents 2B NE puis SO
19 miles nautiques 8h dans les kayaks

Nous nous réveillons à 7h pour plier le bivouac et être sur l’eau à 9h.
Les conditions de navigation sont inespérées, pas de houle pour passer la pointe du Skeul ! Ce qui présage une belle journée en rase cailloux. Toute la matinée, nous naviguons en cherchant failles et passages improbables entre les roches sur cette mer sans houle. Nous arrivons ainsi à Port Kérel pour une pause pique-nique. Bien que nous sommes sur l’étale de marée basse, nous montons quelque peu nos bateaux sur l’estran, la plage étant très plate.
Déjà très enchantés de notre navigation en rase cailloux, nous réembarquons après une heure de pause. La mer, toujours aussi calme nous permet de naviguer toujours au plus près des roches et en cherchant, comme dans la matinée, les passages au fond des failles, voire de certaines grottes. C’est ainsi que nous passons aux aiguilles de Port Cotton et à la grotte de l’Apothicairerie où nous pouvons y entrer aisément nos 6 kayaks.
Nous débarquons pour une pause plage de Donnant, une très belle plage de Belle-Ile. Nous poursuivons enfin jusqu’à Ster Braz, pour y installer notre Bivouac. Nous y croisons 3 Kayakistes du Sud Ouest venus randonner en Bretagne.

La moitié du groupe fait une petite promenade digestive vers le terrain de Golfe, tandis que l’autre moitié préfère regagner les duvets pour récupérer de cette journée formidable mais longue.

Bivouac à Ster Braz
Poulet Basquaise par Sylvain






Lundi 16 mai 2016
BM 8h46, PM 14h53 Coeff 48
Vents NE 1B durant le retour


Le réveil se fait à nouveau à 7h pour un premier coup de pagaie à 9h, notre objectif étant de naviguer sur la montante pour le retour à la pointe du Conguel.
Nous naviguons encore cette fois sur une mer ridée à belle. Nous en profitons une fois de plus pour faire du rase cailloux avec en tête notre super navigation de la veille. Nous atteignons ainsi la pointe de Poulains ou nous évoquons quelques navigations passées avec une météo beaucoup moins clémente. Doublée cette pointe, une pause se fait, puis le cap est donné pour les 8 miles nautiques du retour vers Quiberon.
Le retour se fait aussi aisément que pour l’aller.
A l’arrivée, nous désarmons et déchargeons les bateaux avant de prendre notre dernier pique-nique.

Nous sommes dans les voitures pour le retour à St-Nazaire vers 14h. C’est la bonne heure pour sortir de la presqu’île de Quiberon sans se retrouver dans les embouteillages.

10 miles nautiques 2h15 de navigation

Christian

jeudi 12 mai 2016

On s’aguerrit aux 7 îles

On s’aguerrit aux 7 îles

Cathy, Marc, Philippe, Roger, Christian.

Nous partons pour Trévou-Treguignec
pour un Week-End de 4 jours.


Jeudi 5 mai 2016 BM 11h26 PM 17h38, coeff 100

 Nous sommes au club à 8h, et après avoir chargé nos 5 kayaks sur la remorque, nous prenons la route pour le Camping Le Mat, en bord de plage près de Perros-Guirrec.
A L’arrivée, après 4h de route, nous nous installons, puis après un pique-nique, à 15h, nous embarquons sur la plage face au camping.
Nous sommes en basse mer, sur un coefficient de marée de 100, c’est un portage d’environ 500m sur la plage avant d’atteindre l’eau ! Heureusement, nous avions amené quelques chariots de portage.
Pour cette navigation d’après midi, nous pagayons vers Port Blanc. Nous restons au large pour profiter du courant de la marée montante, et pour avoir suffisamment d’eau pour naviguer. Nous entrons dans la baie de Port Blanc après avoir contourné l’île du Château Neuf. Le niveau d’eau étant trop bas pour assurer les passages entres les différents îles et îlots, nous regagnons à nouveau le large pour contourner l’archipel. C’est par Kastell Gwazou que nous entrons à nouveau dans la baie. Nous y croisons un groupe de kayakistes qui nous informe que le niveau de marée est suffisant pour rejoindre Port-Blanc par l’intérieur de l’archipel.
Etant toujours sur le flot, nous regagnons notre point de départ en naviguant au plus près de la côte. Il est 18h quand nous y arrivons. La plage est au 3/4 recouverte, il y a quelques surfeurs sur une légère vague de bord. Philippe et Roger en seront quittes pour un bain au débarquement.
Nous avons parcouru un peu plus de 10 nautiques.
Ce soir, sous le soleil, nous dégustons le chili cone carné et le gâteau au yaourt préparés par Raymonde.





Vendredi 6 mai 2016 PM 06h01 BM 12h22 PM 18h31 coeff 109

La veille, nous avons consulté la météo, et nous avons confirmé les horaires des marées, c’est la journée que nous choisissons pour aller aux 7 îles.
Le coefficient aujourd’hui est de 109, nous allons croiser des courants latéraux proches des 3 nœuds !
Le premier coup de pagaie est donné à 10h, 3h30 après la pleine mer à Roscoff.
Notre premier bord se fait vers la latérale Roche Bernard, poussés par le courant, puis nous mettons cap au 321° vers l’île Aux Moines pour 1,5 mille nautique, toujours sur un courant favorable. Une fois doublé la pointe Nord de l’île de Thomé, il nous reste 3 nautiques à parcourir et nous allons croiser un courant latéral 2,5 nœuds à 250° nous corrigeons le cap et affichons 12° au compas. Il est 12h quand nous arrivons à l’île Aux Moines. Nous avons une demi-heure d’avance sur la navigation, demie heure gagnée sur le premier bord et maintenue ensuite tout au long de la traversée.
Nous débarquons au pied de la jetée, c’est une petite vague de bord mais malgré tout, un bain pour Philippe, Roger, accompagnés cette fois par Christian.
Nous faisons le tour de l’île à pied pour visiter le fort et le bâtiment de garnison, puis nous revenons pour le pique-nique sur la grève ou nous avons laissé nos kayaks.
Nous réembarquons  vers 15h pour Rouzic, la mer n’est pas assez haute pour faire le tour de l’île aux Moines. Nous restons au sud des 7 îles pour ce bord.
Après avoir fait le tour de Rouzic pour observer les Fous de Bassan, nous choisissons de revenir à l’île Aux Moines avant d’entamer la traversée. Nous sommes proches de la mi-marée, et nous aurons une dérive très importante.
Pour cette deuxième traversée, la consigne est donnée de maintenir un cap compas à 187° afin de réaliser le cap vrai de 138°
L’expérience du matin porte ses fruits et nous rends sereins pour entamer cette traversée. Nous coupons plusieurs zones de turbulences crées par les courants importants. Puis nous retrouvons une navigation facile une fois atteint le niveau de la pointe nord de Thomé. C’est ensuite le courant de flot qui nous ramène sur la plage du camping.
Nous y arrivons une demie heure avant la pleine mer, la plage a pratiquement disparu, c’est une bonne nouvelle pour le portage !
Nous sommes tous très heureux d’avoir accompli cette navigation. En plus d’avoir été survolés par les Fous de Bassan de Rouzic, nous avons croisé des phoques, des macareux, des pingouins tordas, des cormorans huppés, des guillemots et des goelands  argentés.
Nous avons parcouru 17,66 nautiques à la vitesse moyenne de 3,68 nœuds.
Pour le soupé de ce soir, c’est Philippe qui nous a préparé un curry d’agneau.

Ensuite promenade digestive sur le sentier côtier vers le centre hélio marin.








Samedi 7 mai 2016 PM 06h56 BM 13h13 PM 19h22 coeff 113

Aujourd’hui nous prévoyons une navigation plus sereine. Nous allons vers Ploumanac’h et ses rochers de granit Rose.
Comme la veille, nous sommes à 10h sur l’eau à la plage de Trestel, il y a peu de portage. Une fois sortis de la baie, nous mettons cap à l’ouest vers Perros-Guirec. En passant au sud de Thomé. Nous sommes portés par le jusant. En doublant la latéral
Roche-Bernard, nous voyons les effets du courant qui nous rappelle un peu les moutons dans le golfe du Morbihan. C’est dans ces conditions très favorables que nous atteignons Ploumanac’h. Nous sommes près de la marée basse. Nous naviguons en rase cailloux entre Ploumanac’h et Trégastel tout en étant vigilants pour ne pas se retrouver échoués en fond de passage. Nous stoppons notre course à l’est de l’île Renote.
Un portage d’une dizaine de mètre dans un peu de vase nous permet de poser nos bateaux sur du sable. Nous stoppons pour la pause du midi.
Il nous faut attendre le Flot pour repartir. Une promenade à pied autour de l’île Renote nous permet de constater que sur la rive ouest de l’île il n’y a pas de partie vaseuse, mais que du sable !
Dès que nous constatons que la marée remonte, nous faisons glisser nos bateaux dans une coulée puis nous embarquons pour le Retour.
Marc, Cathy, et Roger choisissent de rester au large pour profiter au mieux du Flot. Philippe et Christian restent en bord de cote. Si le choix est plus touristique, le retour est plus long en trouvant parfois du courant à contre.
Après un appel à la VHF, nous nous rassemblons à la Pointe du Château à Perros-Guirec.
Un dernier bord, portés par le courant, nous amène ensuite à notre point de départ. Toujours peu de plage à l’arrivée. Cette fois pas de bain, Philippe ayant acquis la technique de débarquement dans un kayak à grand hiloire.

Ce soir ce sera couscous de la Mer ou thon à l’orientale préparation d’une conserverie artisanale de Douarnenez.

Puis nous irons observer le coucher de soleil sur les 7 îles depuis la pointe du Port Le Goff. Petit port que nous avions observé depuis le large si le déparquement devenait difficile à la plage de Trestel.











Dimanche 8 mai 2016 PM 07h45 coeff 112 BM 14h01

Au réveil, les tentes étant sèches, nous plions et rangeons au mieux avant de monter sur l’eau. Aujourd’hui ce sera une petite navigation de matin pour terminer ce week-end kayak.
Nous avons navigué les jours précédents en passant au large de Thomé, cette fois, nous allons en faire le tour au plus près.
Comme les jours précédents, le premier coup de pagaie est donné à 10h. Nous profitons de la marée descendante pour rejoindre le Sud de Thomé. Nous longeons ensuite l’île par l’ouest. Nous débarquons un court instant sur l’estran de la plage nord. Nous sommes proches de la mi-marée et nous observons les turbulences qui se créent sur les pointes. Il reste juste assez d’eau pour trouver un passage derrière une zone rocheuse nous permettant d’éviter les turbulences. Puis nous nous rabattons au plus vite à l’abri de Thomé. Après analyse de la situation, nous ne descendrons pas la côte est, décidons de mettre tout de suite cap sur la plage de trestel, ce qui nous fait rejoindre le continent en bac. Le courant faiblit quand nous naviguons au dessus des roches qui entourent Cahorec et l’île Sicé.
L’arrivée se fait marée basse, les chariots de portage sont bienvenus !

Un dernier pique-nique, puis tout est à nouveau chargé dans les voitures, qui n’ont pas roulé pendant ces quatre jours, avant de prendre la route pour St-Nazaire.