jeudi 29 janvier 2026

Les Iles VS Anse de Toullain

Mercredi 28 janvier 2026
PM 12h54 coef 47 vents SSE, rafales 4 bft, pas de pluie, soleil.
Cathy, Alain, Claude, Antoine, Frank et Franck 

Deux options pour le choix du terrain de jeu de cet après-midi tenaient la corde.
Devant la crainte de défaut de vagues dans nôtre anse préférée, nous serons 6 à préparer les fibres pour une destination qui nous exalte toujours un peu.
Nous souhaitions partir du passage St Gabriel, mais au vu du spot de départ offrant des trains de vagues patibulaires et le rip current auquel nous avons déjà été confrontés, par sécurité, nous partirons du club de Pornichet (CKPCA).
Ils sont quelques-uns de ce club à sortir au même moment, dont le Président Hervé MARCAULT en K2.
C’est ce dernier qui nous fera la proposition pour 3 personnes de pouvoir participer à une séance d’esquimautage samedi prochain à 12h à la piscine de Piriac. Frank, Claude et Cathy seront les heureux bénéficiaires de cet apprentissage, sous l’égide du BE du club de Pornichet. Merci au club de Pornichet pour ce partage.
Nous quittons le bord du port d’échouage, mais en nous faisons rapidement héler par Hervé, pour nous prévenir que nous ne devons pas traverser les mouillages. Pour quitter le port, il convient (au moins au vu du niveau d’eau du moment) longer la plage en direction de la Baule puis suivre la digue enrochée.
Nous voilà partis. Ce bord se fait en étant regroupés, la houle bien présente nous procurant un soupçon d’adrénaline, les personnes constituant le groupe étant bien amarinées.
Nous arrivons à proximité des Evens après 40 à 45 minutes de navigation. Petite pause puis nous décidons de poursuivre vers la Pierre Perçée mais sans faire le tour des Evens, ne voulant pas nous exposer aux déferlantes, côté large.
Nous avons cette fois la houle qui nous arrive côté tribord, sans difficulté majeure, nous prenons bien le soin de passer au sud des Trôves, ce secteur pouvant suivant les niveaux d’eau être piégeux (n’est-ce pas Cathy).
Arrivés à proximité de la Pierre Percée, nous nous scindons en 2 groupes, l’un formé d’Antoine, Alain et Frank ayant décidé de contourner l’îlot de la Pierre Percée, tandis que le restant du groupe se dirige vers la cardinale Nord Pierre Percée. Je trouve que j’ai du mal à étaler contre le courant, est-ce sûrement le début pour moi d’avoir mon bras gauche qui se rigidifie, faisant que mon coup de pagaie perd en efficacité.
Une fois arrivés à la bouée suscitée, un coup de VHF de Cathy à l’autre groupe pour lui dire que nous repartons tout doucement en direction du Château des Tourelles. Les 3 lascars nous rattraperont à mi-distance. Pour moi, ce dernier bord, est plus difficile, ressentant, en plus, une perte de force du bras gauche, qui m’oblige de temps en temps à faire des étirements de ce membre, ce qui me soulage un peu.

Nous espérons pouvoir passer sous le pont. Bingo malgré le faible niveau d’eau, c’est tout bon (nous étions sous le pont vers 16h20, et à ce moment-là le niveau d’eau était de 2m71). 
Quelques esquimos pour les moins frileux, mais avec le café de Claude et allongés sur les transats pour 2 d’entre nous (dont nous tairons les noms), nous profitons de la vue sur la baie, sachant que cela faisait un moment que nous n’avions pas profiter d’une après-midi aussi radieuse. Je crois que nous sommes tous contents de cette virée.

Franck

dimanche 18 janvier 2026

Longe Côte à Villès

Samedi 17 janvier 2026
PM 65 16h13, vent force 3 bf E virant 4bf NE
Hervé, Cathy, Fred, Joël, Alain, Hubert, Yannick, Frank, Bastien, Antoine

Malgré les conditions météo, nous sommes 10 à nous retrouver à la Base Nautique du Bois Joalland.
Vu le brume qui couvre la mer, nous décidons de partir de Villès Martin pour un bord le long de la côte. Nous partons groupé en restant près du bord, le courant est de face et le vent dans le dos. Nous passons la pointe de l'Eve, puis la pointe de Chémoulin avec parfois des trains de vagues féroces. Nous poursuivons jusqu'à la pointe de Congrigoux.

Le retour se fait avec un peu plus de visibilité, on aperçoit le Grand Charpentier, sauf pour Hubert qui rase d'un peu trop près les pêcheries et décide de faire trempette.

Retour à la base de Villès, c'est le grand luxe : Douches chaudes et jus de pomme chaud concocté par Cathy.

Alain 

 

vendredi 16 janvier 2026

Le Grand charpentier avec cette lumière, ça vaut le détour !

 Mercredi 14 janvier 2026
Coef 39, PM 14:25, Loire 1240 m³/s, vents SSO 4 à 5 bft, air/eau 10°C
Kevin T, Joël, Frank, Antoine, Hervé, Cathy, Claude et Olivier

 Nous sommes 8 à nous retrouver au club. À 13h, il y a déjà pas mal de mouvements notamment car quelques bateaux ont la dérive capricieuse... Petit démontage en règle et WD-40 pour dégripper tout ça. On perdra (sûrement dans une poche) 2 vis dans la bataille que l'on remplacera par du scotch pour cette sortie.
Il fait beau sur Villès-Martin, le vent est supportable mais certains ont tout de même peur de rentrer frigorifiés et préfèrent faire un aller-retour pour chercher le café oublié. Nous sommes rapidement sur l'eau et nous nous mettons en route vers 14h15, cap sur le Grand Charpentier en allant chercher le jus du chenal.
Nous n'avons pas besoin d'aller très loin et malgré le vent de face nous progressons rapidement en papotant. La descente est agréable, pour ma part cela faisait environ 2 mois que je n'avais pas mis mes fesses dans un kayak et bien que je me sente bien dans le rythme, je redoute un peu de manquer d'énergie pour le retour.
Nous faisons un regroupement du côté de la pointe de l’Ève avant de filer vers notre destination que nous atteindrons après une 1h de route. Le ciel est sombre devant nous et le vent pousse rapidement ces nuages bas vers nous. La mer est formée et de jolies gerbes volent à la rencontre du phare éclairé par un rayon de soleil perçant les nuages. Un beau spectacle que le courant nous pousse à aller voir de près mais nous resterons à distance. Les premiers engagent une tentative de contournement de l'amer, rapidement avortée au vu de la dimension des vagues venant face à nous et que nous préférons prendre dans l'autre sens pour quelques surfs bien sympathiques.
Le retour est donc engagé, direction la pointe de Chemoulin, par le Petit Charpentier pour les premiers, plus direct pour les autres, sur le cailloux ça remue gentiment. Arrivés au pied de sémaphore, Joël et Hervé oserons couper la pointe entre les cailloux. Il faut passer au bon moment et être patient car quand le train de houle approche c'est Rock 'n' roll :) Je renonce finalement à les suivre et contourne sagement la pointe, d'autant plus que l'on m'attend de l'autre côté.
Finalement j'ai toujours de la pêche donc on file direct, cette fois-ci plutôt en longeant la côte et nous avançons correctement, poussé par le vent et la houle avec laquelle nous pouvons jouer de temps à autre.
Là encore la lumière est belle avec ce ciel gris sombre et le soleil qui illumine de temps à autre les crêtes des vagues et la côte. Pour moi c'est le bonheur retrouvé d'être là, avec les copains, au milieu des éléments malgré la fraîcheur de l'air et de l'eau.
Nous touchons terre vers 16h et avons parcouru environ 9,4 nm soit environ 17 km. Nous sortons de l'eau qui m'engourdit les pieds en quelques secondes. J'hésitais à passer un esquimaut', histoire de bien finir cette reprise pas si fatigante mais ce sera plutôt le grand luxe de la douche chaude et le café lors du traditionnel goûter qui clôtureront très agréablement cette belle sortie.

Antoine

 

 

jeudi 15 janvier 2026

Villès-Congrigoux : la classique d'hiver

 Samedi 10 janvier 2026
BM 16h15, vents N-O, rafales 30-40km/h
    Cathy, Hervé, Joël, Fred, Yannick, Claude, Thierry, Hubert, Frank, Kevin T, Gwen et Samuel

Après une semaine à la météo capricieuse, chute de neige et tempête Goretti, nous profitons d'une belle fenêtre météo pour faire notre grande classique, Villès-Pointe de Congrigoux. Pour plusieurs, c'est la reprise après les fêtes... On est 12 !

 Pour profiter de la marée descendante et du jus de la Loire, nous collons au chenal. Nous avançons bien malgré le vent de face après Chemoulin, les pointes défilent jusqu'à celle de Congrigoux. Pour le retour, nous collons plus à la côte, la renverse ne s'étant pas encore faite. Samuel, un de nos débutants, marque le coup. Surtout après son bain, il est un peu rincé et se fait donc remorqué par plusieurs kayakistes une partie du retour.

Arrivés à Villès, traditionnel goûter mais cette fois avec 2 galettes des rois !
Nous avons parcouru 9,8 NM, soit plus de 18 km.

Cathy

 

Affluence en ce 2ème samedi de janvier, pas moins de 12 kayakistes présents au rdv à 13h00. 
Le temps de chargement est en conséquence plus long. Des lors, pour rester dans le timing (on en reparle après), cap sur Villès. 
La météo est plaisante, mer belle avec une légère houle. Premier regroupement avant la pointe de Chemoulin, avant de poursuivre en arrondissant vers la pointe de la lande puis pointe de Congrigoux, le tout sous une très belle lumière. 
Retour par le même itinéraire. Passé Chemoulin, mon coup de pagaie est moins efficace, j'ai plus de mal à envoyer,  à garder ma trajectoire  et me fait un peu distancer du reste du contingent dans une mer qui s'agite et un courant défavorable. On me propose un coup de pouce pour passer la pointe de l'Eve en me tirant. Dans un creux, le bout s’est enroulé autour de la pointe avant de mon kayak ce qui me déstabilise lorsque le bout se tend, et 1er bain. La mer devient de plus en plus formée, avec un courant plus prononcé. 2eme bain. Je me vois contraint d’accepter un remorquage en bœuf puis en ligne, manœuvre qui s'avérera délicate pour mes collègues, le courant forçant. Retour scabreux à Villès (bien loin du timing de départ) sous bonne escorte de mes 5 anges gardiens du jour. Merci à eux.
Galette des rois et café à la nuit tombante avec une température qui commence à sérieusement redescendre avant de regagner la base pour le lavage des kayaks.

Samuel


 


vendredi 9 janvier 2026

Un petit tour à Chemoulin à 3.

 Mercredi 7 janvier 2026
Coeff 82,bm 13h45,vent wnw 4 à 5 bft
Thierry, Frank, Olivier

Nous ne serons en effet que 3 pour une courte sortie. Vu le vent, l’option sera de rester proche de la côte, partir de Villès et de remonter vers la pointe de Chemoulin puis de voir au-delà suivant les conditions. 
De fait, le vent est conforme aux prévisions. La mer est belle au départ avec une petite houle. On arrondit bien devant Porcé, Gavy et la pointe de l’aiguillon et celle de  l’Eve. Passé cette dernière la mer passe de “belle” à "peu agitée” avec de beaux trains de houle qui déferlent par endroits. On se repose un peu et on tente de passer au-delà de Chemoulin. Le courant est contre nous maintenant, et il est bien établi. La mer est aussi plus agitée à cet endroit. Thierry, qui n’a pas pu navigué depuis mi-décembre, a dû mal à étaler.
Nous nous concertons rapidement pour un regroupement et un demi tour sécurisant.

Les vagues dans le dos sont agréables, mais ne permettent pas vraiment de surfer. Nous étions plus au large mais nous nous rabattons pour longer la côte vers Porcé pour ne pas rentrer trop vite. De fait, le courant nous pousse bien !
Arrivés proche de Villès vers 16h, voilà que l’envie nous prend de pousser au-delà vers le port. J’ai l’idée au niveau de la pointe de Villes de tester si on étale le courant en faisant demi-tour avant de poursuivre : Çà le fait mais tout juste. On insiste pas pour ne pas forcer inutilement après…
Franck courageusement a tenté un esquimau “qui passe juste dans l’eau bien froide”

Ensuite le grand confort des vestiaires chauffés et de la douche à Villes. Bonne idée d’avoir pris les clefs ! s’ensuit un goûter sympa sur place. Le retour et un rapide rinçage de nos trois seuls bateaux. Finalement il n’a pas fait froid malgré la neige qui fondait et ce fut bien agréable.

Olivier

dimanche 4 janvier 2026

Le canard givré.

Samedi 3 janvier 2026
PM 16h47 coef 91  vent NNW force 3
Hervé,  Frank, Franck, Joël, Alain, Irène, Cathy, Olivier, Yannick, Bastien, Hubert, Patrice

Nous sommes 12 pour le 1er rase-cailloux de 2026. Hervé nous propose d’embarquer à partir de la plage du Guec . Nous nous répartissons dans 3 voitures et direction du Pouliguen. 
Sur l’eau, nous faisons deux groupes de 6 et direction la baie du Scall. La mer semble calme, il fait beau, ça va être une belle sortie. 
Nous naviguons entre les rochers et dans les passes assez facilement. Il n’y a pas encore assez d’eau pour entrer dans la grotte des jumelles. En avançant on se rend compte qu’il y a tout de même des séries de 3 vagues assez fortes qui peuvent perturber la tranquillité de l’après-midi. Et c’est dans un petit passage anodin que Patrice prend son  1er bain. Nous poursuivons et hop un 2ème sur un passage un peu plus complexe, récupéré par Yannick et Joël .
Arrivés la baie du Scall, nous décidons d’aller à la Govelle le temps que le 2ème groupe nous rattrape. Sur place quelques surfs pour certains. Sur le chemin du retour, Joël s’est essayé au rodéo avec sa monture, bien ballotté par les vagues dans un passage bien étroit, mais avec maîtrise il s’en sort .
Goûter avec café et vin chaud pour nous réchauffer. 

Patrice

Une bien belle première en cette nouvelle année 2026.
Composition du deuxième groupe : Irène, Hubert, Bastien, Franck, Frank, Hervé.
Le départ se fait depuis la plage du Guec en raison des prévisions de vent qui nous auraient fait prendre un petit vent glacial sur le final au départ de l'école de voile. 
Notre groupe prend sur la gauche afin de laisser du champ au premier groupe, nous nous échauffons avec un petit slalom  dans les longues coulées avant d'attaquer le rock hoping, le niveau d'eau est encore un peu juste pour la grotte des jumelles, mais nous trouverons des passages pour satisfaire les montées d'adrénaline avec les séries de vagues plus joueuses. 
Pas de bains chez nous, mais belle maîtrise de la part d'Hubert qui s'étant fait brasser dans une passe, travaille son apnée, ne sort pas et fini par se redresser grâce à la pointe du kayak d'Irène la plus proche. A noter que cet exercice fait partie des fondamentaux des pagaies couleurs, une croix pour les deux !
Nous refaisons plusieurs fois certaines passes que nous trouvons intéressantes, c'est pourquoi nous ferons demi-tour au niveau de la grotte des korrigans, alors que le premier groupe arrive de la Govelle.
Contrairement à l'habitude nous réussissons à conserver les deux groupes sur le retour, nous pourrons passer dans la grotte des jumelles malgré quelques turbulences par moments avant de débarquer à PM. Le ciel est très sombre sur les terres alors que nous étions au soleil et nous finirons par avoir quelques gouttes pour sonner l'heure du retour après un gâteau réalisé par Alain, agrémenté de café et ou d'un vin chaud et de noisettes enrobées de chocolat.
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Hervé