mercredi 27 avril 2011

Glénan WE de Pâques 2011

Glénan
week end de Pâques 23 24 25 avril 2011



Alain, Philippe, Pierre-Dominique, Anny, Marion, Françoise, Franck, Sylvain, Jean-Luc, Hervé, Philippe, Christian, Marc, Thierry



C’est une découverte de l’archipel pour Anny, Marion, Françoise, Sylvain, Marc et Thierry
Et un premier bivouac en randonnée mer pour Françoise, Sylvain, et Marc




Samedi 23 avril 2011.
Nous nous sommes levés très tôt ce matin, 5h, pour être au club à 6h30 . Nous prenons la route un peu plus tôt que prévu. La remorque a été chargée la veille, et, le ramassage et la répartition dans les voitures a été bien organisé par Jean-Luc. Sylvain est venu avec sa remorque bagagère. C’est une très bonne idée, nous pouvons diminuer le nombre de voiture. C’est très impressionant le volume de bagages que nous emportons, et tout devra tenir dans nos kayaks.
Grâce à cette belle organisation, nous arrivons à la Pointe de Mousterlin à 9h, nous avons 1h pour charger nos bateaux et prendre la mer. C’est juste le temps nécessaire. Après un peu d’hésitation, nous nous habillons léger. Nous embarquons pour une navigation très groupée sur une mer d’huile. La visibilité est bonne, nous apercevons l’île des Moutons à l’horizon.
Premier arrêt pour le pique-nique de midi, nous avons du temps devant nous, Pierre-Dominique en profite pour faire un peu de pêche. Il repère une araignée dans une eau un peu trop profonde pour être attrapée à partir d’un kayak. Il se console avec 2 belles aiguillettes qu’il remettra à l’eau.
Nous repartons pour l’archipel de Glénan. Ce deuxième bord est aussi calme que le premier. Même navigation groupée, et toujours une bonne visibilité.
Nous pénétrons dans l’archipel par le sud de l’île de Drenec, puis nous effectuons le tour de l’île du Loch par le Sud, côté rocheux face au large. Phiphi, le seul en bateau en poliet navigue au ras des cailloux, il finira par s’y échouer en attendant la vague qui viendra le tirer de là. Nous finissons ce bord pour débarquer enfin sur la grande plage Nord. Nous avons parcouru 11,5 miles nautiques
C’est encore l’après midi, et le temps est magnifique, il y a quelques bateaux au mouillage et un peu de monde sur la plage. Nous repérons notre lieu de bivouac en attendant que la plage se vide. Les derniers occupants partants, nous tirons nos bateaux sur l’eau en bord de cette longue plage pour limiter le portage. Le bateau de Franck a bien failli repartir vers le large sans kayakiste à bord. Marc le rattrape de justesse. Puis nous portons nos bateaux sur le lieu choisi. Une grande cuvette près de la cheminée. Nous y serons à l’abri du vent quelque soit sa direction, et le bivouac ne sera pas visible des autres îles.
Sur le continent, le ciel se voile et se grise créant de magnifiques contrastes de couleur.
Nous installons le bivouac, et les premières gouttes d’eau arrivent. Nous entendons un peu gronder l’orage. L’apéritif sera dégusté sous l’eau (soûlot) accompagné de Langouille au piment d’Espelette, camembert sur une tranche de pomme …
La pluie cesse avant la fin du repas, nous permettant de déguster un savoureux couscous préparé par Anny et Pierre-Dominique. Nous observons un magnifique couché de soleil. Un tour de l’île à pied en début de nuit nous permet de digérer avant de trouver un sommeil réparateur.

Dimanche 24 Avril 2011
Joli levé de soleil, mais il fait froid, le petit vent de Nord annoncé à la météo est bien présent, nous apprécions d’être à l’abris au fond de la cuvette. Nous prenons notre temps pour le déjeuner. Les tentes sont quasiment sèches au moment de plier le Bivouac. Nous sommes sur l’eau à 10h. Cette fois nous sommes bien couverts. Nous apprécions les vêtements étanches respirants qui nous serrent bien les poignets et le cou. Nous passons par l’est et le sud du Loch, nous sommes à l’abri du vent, pour nous rendre un peu au large vers Deuzerat, Carrec Braz et Roche Fourchue. La mer se creuse et quelques deferlantes créées par la houle à l’approche de hauts fonds font de belles gerbes de mousses blanches sur les récifs. Hervé devance le groupe pour nous montrer la route et choisir les meilleurs passages. Regroupement à l’abri derrière un rocher à Roche Fourchue puis cap sur Castel Braz. Cet îlot découpé évoque la silhouette d’un château. Hervé toujours devant en ouvreur. Ces deux bords se font dans une mer un peu houleuse. Le vent est tombé, le soleil est apparu. Les vêtements choisis au départ pour faire face au vent frais sont maintenant plus difficiles à supporter. Une pause à Castel Braz puis nous décidons d’aller à Fort Cigogne pour le Pique-Nique, en contournant St-Nicolas et Banalec. C’est marée basse, nous débarquons sur la plage sud, au soleil et à l’abri d’un reste de vent. Après les Kways du matin, le pique-nique se fait en maillot de bain.
Nous avons la chance de visiter le fort. Des bénévoles des Glénans sont à l’œuvre pour la réouverture du fort. Une charmante personne nous guide et nous commente les lieux.
Nous remarquons l’esprit « respect de la nature » de cette association.
Nous réembarquons pour St-Nicolas. Nous faisons le tour de l’île à pied, nous ne trouverons pas les narcisses endémiques, nous sommes trop tard dans la saison.
Nous remarquons que même sur cette île, la plus touristique, il n’y a pas de ramassage des déchets, chacun est invité à ramener ses poubelles sur le continent. Pour la mise à l’eau, Sylvain utilise les pieds d’algue en guise de rondin, et y fait glisser son bateau jusqu’à l’eau.
Nous embarquons pour l’île de Guiriden caractérisée par un sable très blanc, créé en partie par la décomposition du maerl, algue calcaire, le corail breton !
Pendant la visite, le bateau de Jean-Luc, non remonté assez haut sur la plage repart sur la mer. Sylvain, Thierry et Philippe ont, par chance, eu le temps de l’apercevoir et de le récupérer. Au lieu de le ramener sur la plage, ils l’amarrent derrière un pneumatique au mouillage. Au moment du départ, grosse inquiétude de Jean-Luc qui était conscient de n’avoir pas échoué son bateau assez loin sur la plage.
Nous réembarquons pour la dernière destination de la journée : île de Penfret. Cette île appartient à l’école de voile des Glénans. Nous y cherchons un responsable pour avoir l’autorisation d’y installer notre bivouac. Nous sommes très bien perçus et très bien accueillis, Il faut respecter la dune et la flore, plusieurs lieux nous sont indiqués. Nous débarquons sur une cale côté Est au milieu de l’île et nous installons le bivouac. Nous avons parcouru 11 miles nautiques
Jean-Luc s’affaire ensuite au repas du soir, pâtes, Lardons, et crème fraîche.
Nous les dégusterons accompagnées par quelques algues récoltées par Marion.
Les garçons discutent autour du verre de l’amitié Pendant que les filles réalisent une séance d’esquimautage, accompagnées par Pierre-Dominique.
La nuit est tombée quand nous effectuons une petite marche sur l’île.

Lundi 25 Avril 2011
Il y a eu un coup de vent en fin de nuit. Au levé, la température est beaucoup moins fraîche que la veille, le vent annoncé par la météo n’est pas là et le soleil commence à nous réchauffer. Des petits lapins nous attendent sur l’aire du petit-déjeuner, il se laissent approcher, et même se faire prendre. Pour l’explication, ce sont des petits lapins en chocolat enveloppés dans du papier alu, laissés pour nous par les cloches de Pâques.
Nous commençons par la vaisselle, nous l'avions remise : trop fatigués et trop tards la veille.
Puis après le petit-déjeuner, et le bivouac plié, nous marchons vers le point culminant de l’île, au Nord. Nous avons une très belle vue sur l’archipel. Nous passons ensuite par le phare qui surmonte un fort inoccupé mais ouvert, nous y pénétrons.
Retour au point d’embarquement, il faut rentrer vers le continent. Il fait une fois de plus très beau et le vent est très faible, nous nous habillons légèrement.
Nous effectuons le tour de Penfret par l’est puis, après un premier rassemblement aux Pierres Noires, nous mettons cap vers Les Moutons, après un dernier regard sur l’archipel. C’est une navigation groupée sur une mer toujours aussi calme, avec une houle longue d’un demi mètre.
A l’arrivée, un groupe passe à tribord à travers les hautes roches, un autre groupe passe à bâbord, un 3ème groupe se rend directement à la cale pour le débarquement pique-nique.
Il y a beaucoup plus de plaisanciers qu’à l’allé. Après le pique-nique tranquille et un petit café pour la route, c’est le dernier bord vers le continent. Le groupe s’étire un peu, et malgré 2 rassemblements, les arrivées à Mousterlin sont un peu échelonnées.
Nous avons navigué 3h15 et parcouru environ 10 miles nautiques.
Une dernière séance d’esquimautage et c’est le dernier débarquement. Nous vidons calmement les bateaux. Puis nous reprenons la route du retour après avoir dégusté les gâteaux préparés par Marie-Laure.

Belle randonnée organisée par Pierre-Doninique et Jean-Luc




Christian




lundi 18 avril 2011

Les Evens Pierre Percée

Samedi 16 avril 2011

Pornichet, les Evens, Pierre Percée

PM 16h27 Coef 95 vents NE 2b


Philippe, Marie-Laure, Françoise, Viviane, Gérard, Pierre-Dominique, Hervé, Thierry, Michel, Sylvain, Alain, Alain, Jean-Luc, Christian, Vincent, Yannick, Franck, Jean


La remorque est rapidement chargée la destination est vite choisie, et on se retrouve tous au port d’échouage de Pornichet ! Mais non, je plaisante, c’est com d’hab, beaucoup de choses à dire et à faire. Sylvain nous apporte le gros carton de produits commandés chez LOMO, chacun récupère son matériel. Ensuite, une fois que tout le monde est d’accord pour la destination, chacun choisit son bateau et on charge la remorque. Hervé et Thierry prennent le K2 Adonf, Franck ressort l’Okley que Hervé et Christian ont réparé dans la semaine. Ils ont aussi fait un peu d’entretien sur le parc de Ligues qui devrait embarquer un peu moins d’eau qu’auparavant ! Sylvain sort pour la première fois son P&H tout rutilant. Le stationnement devient difficile, c’est les vacances, beaucoup de monde au bord de mer. On embarque au port d’échouage de Pornichet et on met le cap sur les Evens. La mer est calme, les vents sont faibles. Vincent de retour des calanques du midi Trouve le climat Breton très doux, il navigue même manches courtes ! Sans surprise, nous trouvons de belles vagues sur le côté nord des Evens, quelques surfs et deux bains d’Alain avant de contourner l’île et de filer vers la pierre percée. Sur la route, nous découvrons une forme étrange flottante. C’est un gros tronc d’arbre. Philippe y fait un peu le clown en quittant son embarcation pour chevaucher cette souche. En conclusion, c’est plus facile de naviguer en kayak ! Arrivée pierre percée, le niveau de marée nous fait espérer traverser le chas, Alain observe longtemps avant de renoncer, un bon mètre de houle rend l’exploit risqué ! Retour vers Pornichet, le groupe est un peu étalé sur le plan d’eau certains mettent tout de suite cap vers la côte tandis que d’autres passent près de Baguenaud, la visibilité est bonne, nous pouvons nous observer les uns les autres. Nous avons parcouru environ 8 miles nautiques. Arrivés dans le port d’échouage, nous effectuons sans relâche les exercices d’esquimautages avec les conseils de Pierre-Dominique. Chaque tentative est un pas vers la réussite ! Et com d’hab, la petite collation avant de reprendre la route du club pour y rincer les bateaux.

Xtian

lundi 11 avril 2011

Villès Le Grand Charpentier

Samedi 09 avril 2011

Villès Le Grand Charpentier Coeff 57 BM 15h14 petit vent d’est


Hervé, Marc, Philippe, Franck, Philippe, Marie-Laure, Françoise, Gérard, Eric, Alain, Sylvain, Yannick, Christian, Pierre-Dominique, Jean-Luc, Michel


La première idée est d’aller à Piriac, ce sont les premiers beaux jours, et le début des vacances de printemps. Il y a beaucoup de circulation sur les routes, d’un commun accord, nous décidons d’aller à Villes-Martin, destination facile, proche, parking assuré, et possibilité de rincer les bateaux sur place. C’est le retour de Gérard après sa période d’hibernation, Eric aussi est revenu après une longue pause kayak pour cause d’emploi du temps chargé. Hervé, le touche à tout, embarque en Norté, et Françoise teste les capacités du Rockpool de Marie-Laure. Bon choix pour ces personnes, la mer est toute plate, le temps est magnifique. Le chois de la tenue est difficile, Il fait très chaud dans les vêtements techniques, mais la mer est encore froide pour ceux qui vont s’y baigner. Même pas une vague en bord de plage, l’embarquement n’est cependant pas très rapide. Il manque un Leader pour donner le top départ. Nous choisissons de mettre le cap sur le Grand Charpentier. Pour ce premier bord, nous nous dirigeons vers le large pour prendre les courants favorables de la marée descendante. Nous effectuons un premier regroupement passée l’éolienne, puis nous maintenons l’objectif. Nous passons la pointe de l’Eve dans une eau calme comme nous l’avons rarement constaté en cet endroit. La mer est toujours aussi plate jusqu’à notre destination, nous constatons en doublant les bouées que le courant de marée est bien présent. Arrivés au phare, nous effectuons un arrêt pour récupération. Ceux qui s’étaient un peu trop couverts effectuent quelques esquimautages pour se rafraichir un peu. Nous contournons le plateau rocheux par l’ouest, nous trouvons enfin quelques vagues pour jouer un peu, puis nous mettons Cap sur le petit Charpentier. L’objectif suivant est la pointe de l’Eve en passant par Chémoulin et St-Marc. Ce bord est effectué dans une cadence bien soutenue, Jean-Pierre et Olivier en entraînement en K2 presto nous doublent, ce qui relance le rythme. Nous sommes près de la renverse, et plusieurs options se dessinent. Nous nous observons les uns les autres dans nos options respectives. Ceux qui ont choisi la côte semblent dans un premier temps avoir l’avantage, puis c’est l’option du large qui parait la plus favorable dans le 2ème tiers du parcours, la 3ème partie de ce bord, montre que l’option côtière est finalement la bonne. Tout le monde s’en approche. Dernier regroupement avant de rentrer à Villès, Nous rencontrons Patrick, un ancien du club, dans un non moins ancien kayak bien sûr, qui nous accompagne jusqu’à Villès. Le retour s’est fait dans un rythme bien soutenu, il reste cependant encore un peu d’énergie pour les exercices à l’arrivée. Tout le monde s’y met, chacun progresse à son rythme. Les sorties de bateau sont aussi une bonne occasion pour travailler la récupération ou le réembarquement. Pierre-Dominique arrive même à convaincre un petit groupe d’effectuer des esquimautages synchronisés ! Nous avons parcouru environ 9 miles nautiques. Après le débarquement, le rinçage sur place du matériel et des bateaux, c’est le moment de convivialité. Nous dégustons des délicieux cakes préparés par Françoise et Marie-Laure, et présentés comme jamais … sur un plateau !


Xtian







dimanche 3 avril 2011

Sortie mer du 02.04.11

PM : 17h00 coef : 81
Françoise, Elisabeth, Marie-Laure, Pierre Dominique, Alain L,
Michel, Thierry, Alain R, Jean-Luc, Yannick, Franck,
Christian, Sam, Sylvain, Philbi, Hervé
et Claude que nous retrouverons plus tard sur l’eau.

Après avoir effectué quelques essayages : casque, jupette en vue d’une prochaine commande et rêvé sur un catalogue de top modèles…de bateaux, le chargement s’effectue tout en décidant du lieu de destination de la nature de la sortie et de la mise au point de quelques questions issues de l’AG de la veille. Nous partons du port d’échouage car la marée nous est favorable. Le vent est relativement fort ; 4B annoncé et le plan d’eau est un peu plus agité que la semaine dernière. A la sortie du vieux port, quelques téméraires déjà casqués lorgnent vers les vagues qui déferlent du côté du casino, mais après une petite consultation nous décidons d’effectuer un parcours pour accompagner Elisabeth dans ses exercices pour l’obtention de la pagaie bleue mer. Au passage elle tient à vous remercier de votre participation. Nous faisons donc plusieurs bords à des allures différentes en essayant de garder le cap, puis le groupe se sépare en deux. Un premier groupe part faire le tour du nouveau port ne souhaitant pas s’engager dans les vagues du bord pour cause de matériel non adapté (Alain R est prêt pour les merathons de Ploudalmézeau) ou pour cause de vagues un peu fortes pour débuter. Le second groupe se jette (le mot n’était pas trop fort par moment) dans les surfs sur un plan d’eau encombré de surfeurs et de kyte-surfeurs, Certaines vagues procurent des sensations de puissance aussi bien au surf que lors du retour au large et nous pouvons mettre à profit les séances d’esquimautage de Février même Yannick, à la condition que le fond ne soit pas trop loin. Claude débarque et prend son caméscope à la main pour immortaliser les « runs » comme disent les pros mais il se fait tard et nous reprenons le chemin du retour. Nous retrouvons quelques membres du premier groupe en train d’esquimauter nous nous joignons à eux avant de débarquer. Puis c’est la traditionnelle collation après les vêtements chauds ; thé et petits fours avant le retour au club, nous traînons un peu c’est le premier samedi après le changement d’heure.
@ plus sur l’eau
Hervé.


Les Photos





et la vidéo

samedi 26 mars 2011

les îles

Samedi 26 mars 2010 Mer plate, petit coefficient


Marie-Laure, Françoise, Pierre-Dominique, Yannick, Sylvain, Franck, Philippe, Philippe, Alain, Hervé, Jean-Luc, Joël, Thierry, Christian


Pas d’appréhension, nous retournons à Bonne Source, c’est un endroit facile pour le stationnement et pour l’embarquement, nous allons aussi conjurer certains souvenirs ! La mer est basse la passe entre les rochers est vide, en observant les lieux, nous comprenons l’effet de Rip qui se manifeste à marée haute sur les gros coefficients. Les bateaux de compétition sont de sortie, Hervé et Franck en Norté, Joël en Vital. Le ton est donné, c’est une sortie physique. Nous effectuons un premier Bord vers Baguenaud, puis sans mollir, après avoir effectué le tour de l’île, nous mettons le cap vers les Evens. Une partie du groupe en fait le tour. Les conditions sont vraiment calmes, il n’y a ni houle, ni vagues sur le côté rocheux de l’île. Nous faisons une petite pose sur la plage, Certains débarquent, certains esquimautent, l’échange de bateaux se fait sur la plage ou sur l’eau. Le retour vers Bonne source se fait tout aussi rapidement. A l’arrivée encore quelques exercices, les frileux de l’esquimautage commencent à se compter sur les doigts d’une main.




Xtian

vendredi 25 mars 2011

Méaban Coeff 117

Dimanche 20 mars 2010 Le Golfe du Morbihan Coeff 117

Françoise, Marie-Laure, Elisabeth,
Philippe, Franck, Hervé, Marc, Vincent, Christian

Rendez-vous était donné au club à 8h. Franck arrive avec un peu de retard, pour ne pas faire partie de la cohorte d’abstentionnistes. Marc nous fait part que Thierry jette l’éponge du fait de douleurs récalcitrantes à l’épaule.Bon rétablissement Thierry …et comme dit Marc il ne faut pas t’inquiéter, la retraite demande toujours un petit temps d’adaptation pour l’apprivoiser et réciproquement.Nous optimisons notre mode de transport et donc notre empreinte écologique en partant à 2 voitures pour un total de 9 kayakistes.Nous passons à Herbignac récupérer Hervé, un gars qui doit avoir un contrat de sponsoring avec le Super U …local, restons modestes. Le trajet se déroule sans encombre mais à très peu de distance de la Pointe de Berchis, voilà que Christian doute de la bonne direction indiquée par son GPS et impose à la colonne un arrêt dit de confortation…et de soulagement pour les trois filles. En arrivant, on se gare à côté de véhicules avec berceaux, sans aucun doute des gars de la sortie du dimanche des tadornes vannetais (la bande à Aldo pour faire plus simple). Nous sommes fins prêts et commençons l’embarquement quand Elisabeth s’aperçoit qu’elle a mis une jupette bien trop grande pour l’hiloire du ligue prêté par Christian.Ce qui fait les affaires de ce dernier qui de crainte d’une prune (ça se comprend) est reparti stationner la remorque en dehors de la zone interdite à celle-ci et à ses congénères. Initialement nous l’avions consciencieusement placée près de la cale (et oui c’est bien connu le kayakiste est fainéant surtout au portage) Nous nous élançons en direction de l’autoroute du sud, je veux parler du courant de la jument. A ce propos Vincent se demandait pourquoi Philippe dans son mail parlait d’autoroute…maintenant c’est compris de tout le monde. Pour y arriver, il nous faudra remonter le courant en longeant les rives de Larmor Baden (l’intensité du jus a baissé depuis notre arrivée). Arrivés à la Pointe sud de l’Ile de Berder, nous nous lançons dans une reprise de courant plus ou moins marquée suivant la confiance de chacun et c’est parti en se donnant comme prochain arrêt la balise verte des Moutons. Franck parti le premier et trouvant qu’il prenait un peu trop d’avance ; mal lui en prit d’aller faire un stop courant au sud de Gavrinis. Rien de tel que pour déstabiliser le groupe et c’est avec justesse que Christian le lui fit remarquer avec la diplomatie qu’on lui connaît. Regroupement donc au sud des Moutons afin de faire le choix collectif d’une ou l’autre des veines qui doit nous porter (ou presque) jusqu’à Méaban. Nous dépassons un voilier qui distant de seulement 15 à 20 m de nous est scotché par un contre. La mer est plate et nous abordons l’île en son centre côté sud (il y a du sable sec ici par rapport à l’autre côté) avec vue (pas aujourd’hui avec cette brume de chaleur) sur les îles voisines dont la plus proche Houat. Pique-nique tranquillou (celle là est pour Vincent), au soleil, agrémenté d’une petite visite de la partie sud de l’île (suivant un panneau il est interdit de débarquer du 15/04 au 31/08). Les cormorans (certains huppés) ont déjà nidifiés. Nous laisserons tranquilles leurs œufs. Pas d’attaque, ni de cris perçants ; les goélands n’en sont pas encore à ce stade. Quelque uns croient voir des eiders sur l’eau, mais là, je leur laisse tout la responsabilité de leurs propos…surtout après quelques Guiness. On repart sans avoir à porter nos kayaks et finissons le tour de l’île en se dirigeant vers la pointe de Kerpenhir. Une fois atteinte, on va jouer un bon moment dans le courant de flot.Toujours pas un seul bain cela devient désespérant.A la fin de cette petite séance, Marie-Laure qui a mal au dos et Vincent qui se dit qu’il ne faut pas abuser des bonnes choses, souhaitent rentrer directement sur Berchis. Philippe les accompagnera. Nous poursuivons en traversant l’entrée du golfe pour se rendre autour de la balise blanche (appellation le Faucheur dixit Hervé) située plein sud par rapport à la balise des Moutons. Nous y faisons principalement des exercices de bacs. Nous poursuivons en rejoignant les Moutons mais l’endroit nous apparaissant pas très clean avec ses marmites nous nous rabattons sur la pointe sud de l’île Longue.Nous y arrivons avec le jus en franchissant une grosse marche, que nous n’arriverons jamais à remonter par la suite.L’endroit est très bien pour y effectuer des reprises courant.L’eau monte toujours et le contre pour revenir après les reprises courant est de moins en moins large.De ce fait, nous nous mettons à l’abri entre l’ile Longue et Gavrinis , zone toute plate dans laquelle à ce moment là, aucun courant ne vient perturber notre attente.Et oui, après un coup de VHF à Philippe, nous nous mettons à l’attendre là. Hervé et Françoise sont déchaînés et enchaînent esquimautage sur esquimautage (au voit bien que le stage en piscine n’est pas qu’un lointain souvenir)…et la pratique « y a que ça de vrai ». Philippe nous rejoint en étant passé côté ouest de l’île Longue, avec le jus contre sur un bon 2/3 de sa longueur et la suite comme nous avec le courant aux fesses.Il est surpris de nous trouver à l’endroit que nous lui avions indiqué.C’est que maintenant même si c’est à doses homéopathiques, la science sécu commence à produire ses effets et tout le monde y trouve intérêt. Pour poursuivre, l’idée d’un bac vers Er Lannic jaillit, mais les velléités de Christian et Elisabeth partis les premiers pour en découdre sont vite stoppées par Philippe et Hervé au vu de l’heure (il est déjà 16h30). On pique vers Berchis. Plus on s’en approche, plus le jus traversier ouest/est se fait sentir. Christian et Elisabeth se taillent une bavette et ce qui devait arriver, arriva. Alors que Christian était au parfum de ce piège, depuis notre virée glaciale avec nos amis vannetais, les voilà tous deux embarqués par le jus, essayant en vain de l’étaler pour tenter d’atteindre notre lieu de départ. Ils assurent le spectacle pour une galerie nombreuse venue voir la pleine mer par coefficient de 117. Christian décroche en espérant profiter du contre en rasant la terre. Objectif atteint et là étant assez éloigné du lieu ou se déroulait la scène, je ne sais pas trop si Elisabeth fit de même. C’est que nous autres, arrivés depuis 10 minutes, nous nous entraînons à l’esquimautage. Il fait si beau que Christian ne veut pas sortir tout penaud (hein Mr Sécurité) et nous rejoint pour sortir quelques esquimautages dont il commence à avoir le secret. Il fait très doux comparativement au matin, et on s’extirpe de nos kayaks à contre coeur. On n’est pas loin de l’étale et l’eau affleure la route. Ce fut une très bonne journée aussi mémorable que les autres. Merci Philippe d’une part pour cette sortie super organisée et d’autre part pour le soleil…et je n’ai qu’une chose à dire : on est content.

Franck


samedi 19 mars 2011

Samedi 19 mars 2011

Pleine mer à 16h31, coeff 110 vents nord Est 3bf
Villès les Jonay
Jean-Pierre, Sam, Alain, Michel, Joël, Hervé, Christian, Alain


Départ de Villès, route vers l’ouest. La mer est plate, le vent nous pousse, c’est encore la montante, nous naviguons au bord de la côte, pour éviter le courant de marée. A Chémoulin, le niveau de marée est haut, la mer est plate juste une petite houle. Nous observons la passe qui mène aux Jonay, elle est toujours un peu impressionnante, le peu de houle s’y engouffre. Nous la franchissons facilement, pour finir par un peu de slaloms entre les roches des Jonay. Nous continuons vers Congrigoux, puis nous faisons demi-tour pour rentrer à Viles. C’est pratiquement l’étale, mais le vent d’Est nous offre un bord un peu physique. Nous nous séparons en deux groupes, un choisit de rentrer plus au large, un autre choisit de rester à la côte pour bénéficier un peu de l’abri du vent. Nous avons parcouru près de 8 miles en 3h avec un retour un peu physique face au vent d’est.




Xtian