lundi 9 février 2026

Surf au Pouliguen

Samedi 7 février 2026
BM 14h44, coeff 66, vent SO, 4 bft, virant S 3 bft dans l'après-midi
Jusqu'à 3m de houle annoncés OSO, mer forte.
Frank, Alain, Fred, Bastien,Yannick,Hubert, Antonin et Hervé.

Les conditions météo de ce début d'année sont délicates, le timing avec le niveau de marée n'est pas optimal, mais nous décidons de tenter un coup de surf à partir du Pouliguen.
Antonin va se joindre à nous, il pratique en rivière habituellement. A l'embarquement, la mer n'est pas encore très haute, mais il y a un peu de vagues histoire de se mettre dans l'action tranquillement, juste en face l'école de voile. Antonin se fera surprendre et sortira de son kayak après une tentative timide d’esquimautage, dû probablement au goût de l'eau salée, mais les réglages fait, il n'y aura plus de problèmes.
Nous nous décalerons pour suivre les meilleures train de vagues pour finir près de l'entrée du port où celles-ci prendront de la hauteur.
Mais il est déjà l'heure de débarquer, après un test du dispositif de remorquage amélioré de Yannick.
Petit goûter trad avant de rentrer.

Hervé

 

La sortie en mer a été très plaisante. Le groupe s’est rendu au Pouliguen, où il y avait ce jour-là de belles vagues à surf, parfaites pour un novice de la mer comme moi : elles se formaient loin du rivage et se poursuivaient sur de bonnes distances sans se casser, se succédant régulièrement de telle sorte qu’il était possible d’en surfer plusieurs sans retourner au large. Leur force et leur taille nous accordaient le temps de contrôler la direction et l’équilibre du bateau suffisamment longtemps pour bien profiter de la propulsion donnée par la vague.
D’abord dans l’eau en face de la plage où nous avons embarqué, et où se trouve, il me semble, un club de voile, nous nous sommes ensuite déplacés vers deux cailloux à gauche, disons vers l’est en direction de La Baule, puis vers les deux « pylônes » verts, suivant le déplacement de l’ensemble des vagues. Le niveau de la mer n’avait cependant pas assez monté pour pratiquer le rase-cailloux, activité que je n’ai jamais pratiquée mais dont on m’a parlé en bien.
Sous l’observation d’une partie du groupe, deux de ses membres se mirent à effectuer un exercice de remorquage de secours jusqu’à notre plage de départ, où la personne remorquée mettait en flottaison, au point le plus éloigné de son kayak, une pale de sa pagaie munie d’une gonfle.
C’est sur ce trajet de retour qu’une de mes pédales a cassé sous l’effort que je mettais en œuvre afin d’éviter de me retrouver à la traîne du reste de l’équipe.
Lorsque l’ensemble de l’équipe a débarqué, nous avons remonté et chargé les bateaux, remis nos affaires sèches puis nous avons goûté sur un trottoir, avec une parcimonie respectueuse de chacun mais néanmoins oblitérante pour les paquets de gâteaux posés sur un muret en pierre.
De retour à la base, les kayaks ont été lavés par arrosage et rangés, ainsi que la remorque et les sangles. Puis tout le monde s’est dit au revoir, satisfait de cette bonne sortie en mer.
 
Antonin

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire