dimanche 20 mars 2016

Une veille de printemps ensoleillée mais froide

Samedi 19 mars 2016
Une veille de printemps ensoleillée mais froide

 PM 14h48 au Pouliguen, coeff 58
Vents ENE 4 à 5 B

Françoise, Hervé, Franck, Philippe,
Alain, Marc, Thierry, Sylvain, Christian.

Ce sont des vents de nord est et une pleine mer aux environs de 15h, une houle faible, les conditions sont réunies pour un bord le long de la côte sauvage au Pouliguen.
Comme il y a 3 semaines passées, nous choisissons de mettre à l’eau plage du Guec au Pouliguen avec son parking au soleil en haut de plage.
Nous sommes encore en tenues d’hiver, et, l’habitude étant maintenant prise, nous chaussons les casques, pour la sécurité sur les bords en rase cailloux, et également pour le confort, le casque participant à se préserver du froid.
C’est donc, en cherchant les passages entre les rochers que nous progressons le long de la côte vers batz sur mer.
Bien que la houle soit faible, il faut cependant toujours observer les formations de vagues déferlantes, soit pour les surfer, soit pour les esquiver en fonction des circonstances.
Philippe terminera un surf, lui dans l’eau, le kayak sur les rochers ; mauvais choix entre surfer ou esquiver.
Ce sera un deuxième bain pour Philippe à la pointe de casse cailloux.
Nous poursuivons au-delà de la plage Valentin pour faire demi-tour à la pointe du For.
Le retour se fera dans une cadence plus rapide, contre le vent. Sans chercher à faire du rase cailloux, nous naviguons au plus près de la cote pour trouver de l’abri.
Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, après avoir enfiler la cagoules, Il y aura quelques esquimautages à l’arrivée.
 Christian

dimanche 13 mars 2016

Le Four dans la brume

Samedi 12 mars 2016
Le Four

Au Croisic : BM 13h20 PM 18h59 coeff 105
Vents NE 2 B

Cathy, Marie-Laure, Martine, Françoise,
Hervé, Franck, Joël, Sylvain, Alain, Marc, Christian,
Jean-Luc et un ami de Nantes

Les dépressions semblent derrière nous, aujourd’hui la météo est clémente, la prévision est d’un vent de 2 B rafales à 3. C’est un gros coefficient de marée, donc basse mer à l’embarquement. Le choix est rapidement fait pour un bord au large, au plateau du Four en partant de Port au Rocs.
L’eau arrive au bout de la passe, la mer est ridée à belle, les vents sont faibles, mais la visibilité est courte, nous ne voyons pas le phare du four depuis la côte. La brume nous fait hésiter un peu, nous faisons le compte des compas puis nous embarquons pour la destination prévue. Cap 270°, plein ouest
Il faut quelques coups de pagaie pour apercevoir la cardinale ouest Basse Castouillet, ce qui nous permet d’estimer la visibilité à 1 nautique. Nous doublons cette cardinale en la laissant sur le tribord. Puis sur une bonne cadence mais en restant groupés, nous poursuivons jusqu’au phare du Four. Belle navigation pour la reprise de Marie-Laure. Le camarade de Jean-Luc a quelques difficultés avec un ennui technique sur le safran de son squale, ils anticipent leur retour accompagnés de Marie-Laure.
Sur le plateau, la houle crée de belles vagues, nous démarrons une session surf. Il y a quelques vagues croisées lorsque la houle contourne le phare.
La session s’achève sur une bonne série ou nous terminons tous cap à l’est, au vu de l’heure cela déclenche le moment du retour.
La visibilité s’est améliorée nous apercevons très vite la côte. A l’arrivée, les conditions nous incitent à une séance d’esquimautage. Christian remarque qu’après quelques impasses de fin de séance sur les sorties passées, l’exercice présente quelques difficultés, mais avec la volonté de ne pas vouloir déjuper dans l’eau froide le bateau est enfin à l’endroit après plusieurs tentatives.
Au débarquement, c’est encore la saison où les boissons chaudes sont bienvenues.
Nous avons parcouru 7 nautiques
Christian

mardi 8 mars 2016

Dumet depuis le Croisic

samedi 5 mars 2016
distance totale parcourue : 17,4 mn
Le Croisic : PM 14h20 coeff 53

vents NO 5 Beaufort mollissant à 4 en s'orientant NNO

Françoise, Hervé, Roger, Eric, Alain, Franck

Une fois de plus, nous n’avons pu aller découvrir les charmes du sud Loire, les traversées A/R continent/Noirmoutier s’avérant trop compliquées surtout le retour avec le vent dans le pif.
Le vent a été de la fête, mais nous nous sommes rabattus sur un itinéraire permettant des réchappes  en cas de coups durs.
Nous sommes 4 à avoir rendez-vous au club à 8h30, Hervé et Françoise nous rejoignant directement sur le parking central du port du Croisic, qui soit dit en passant n’admet plus le stationnement de remorques (à prendre en compte pour nous prochaines sorties).
Compte-tenu qu’il n’y a aucun abri à cet endroit et de la température frisquette accentuée par un vent du Nord, nous nous rabattons vers le canot de sauvetage SNSM, à proximité immédiate du bâtiment Pierre et Vacances St Goustan.
Nous sommes dubitatifs à la découverte de l’état de la mer et du vent très marqué, de plus accentué par un effet venturi entre le bâtiment de la SNCM et celui à proximité de ce dernier côté Ouest.
Nous ne savons pas vraiment jusqu’où nous pourrons aller, à lutter contre le vent, mais on verra bien.
Il est 10h15, quand nous mettons les premiers coups de pagaie. Nous mettons cap au jugé vers Dumet, et nous maintenons à notre grande surprise, une vitesse de près de 3N.
Nous espérons qu’une fois à proximité du Castelli, le courant  de la montante nous « aide » à rejoindre l’un de nos îlots préférés.  Que nenni. Une fois passés tout près de la bouée qui matérialise l’endroit d’où le pétrole ou autre carburant  était envoyé par pipeline sur un plus gros pipe-line qui part de Donges rejoint  Metz  jusqu’à  Karlsruhe, le vent se renforce et à partir de la bouée des Bayonnelles ,il faudra redoubler d’effort pour toucher au but.
Il est un peu plus de 13h quand nous arrivons tout près de Dumet…malheureusement nous découvrons sur ce côté Sud des trains de vagues qui rendent l’approche et débarquement périlleux surtout avec les roches tout autour. Nous passons par le Nord et là même punition, arrivée rendue difficile par les vagues. Nous poursuivons le tour pour aller sur la plage orientée N/O et bis repetita, nous sommes consternés de voir que quel que soit l’exposition choisie il y a des vagues de bord (effets houle  distincts des vagues de vent ?). Il nous faut nous poser, avec tout cela il n’est pas loin de 13h30. Alain s’y colle le premier et nous débarquons tous sans encombre. Pour s’abriter du vent, nous remontons toute la plage, enfin, ce qu’il en reste, quand on voit l’étendue de galets et déchets remontant en haut de grève… le réchauffement est bel et bien en action.
Nous trouvons notre havre au pied de l’ancienne maison des gardiens en plein Sud et à l’abri  d’Eole.
Durant le déjeuner, Eric se fera une frayeur et nous aussi, en tombant de la falaise (petite heureusement) après qu’une pierre se soit détachée. Recherches de satiété et de récupération qui font le plus grand bien aux organismes.
Nous reprendrons la mer vers 14h45, finissons le tour de l’île et reprenons la route en sens inverse mais qui sera globalement plus éloignée de la côte que celle du matin. En nous éloignant de l’île, les surfs se font plus présents et le vent a baissé (les prévisions météo avaient bien prévu une diminution de la vitesse du vent) mais on aurait bien aimé l’avoir plus tôt ce qui aurait facilité notre dernière heure de navigation du matin.
Le train est bien plus rapide que celui du matin (of course) et en 2h10 le tour est joué  alors que l’aller nous avait pris près de 3 heures.
Débarquement à la cale de la SNCM sauf pour Françoise qui choisira la plage (pas d’esquimos en fin de séance ???).
Nous sommes tous heureux d’avoir pu faire cette nav , ce qui n’était pas gagné au vu des conditions du matin. Nous nous réchauffons grâce au thé et profitons de cette collation, pour se dire on en est content... sachant que Roger  devra attendre un petit peu pour être de nouveau content…le voilà reparti vers la capitale.

Franck

dimanche 28 février 2016

A l’abri du vent au Pouliguen

Samedi 27/02/2016

A l’abri du vent au Pouliguen

Au Croisic BM 13h39 PM 19h12 coeff 73
Vents ne NE 5 B rafales à 7

Françoise, Clotilde,
Franck, Hervé, Philippe, Alain, Roger, Christian

Vents de nord est annoncés à 5B, rafales à 7, nous sommes sur la montante, Françoise propose un embarquement plage du Guec au Pouliguen. Il y a un parking en bord de route, et nous n’aurons pas à franchir la pointe de Penchâteau, nous serons tout de suite à l’abri des vents de Nord Est. Le portage est également un argument du choix, car beaucoup plus court qu’à la baie du Scall sur la même côte.
Nous embarquons à basse mer, les rochers de bas de plage sont découverts, il y a cependant quelques coulées qui permettent la mise à l’eau. Nous embarquons un a un dans ce peu de place. La houle amène par moments de grands volumes d’eau dans ces coulées. Franck aura son bateau plein d’eau avant d’avoir pu se dégager. Les grands hiloires seront favorisés.
Nous faisons route vers Batz Sur Mer le long de la côte sauvage, avec le faible niveau d’eau nous avons peu de passages disponibles dans les labyrinthes de rochers, très funs à marée haute. Mais nous sommes bien à l’abri du vent au pied des falaises, il suffit de s’en écarter pour subir ce vent de nord est un peu frais.
Le passage à la plage de la Govelle où le relief est moins haut confirme également l’intensité du vent. Nous naviguons jusqu’à la pointe de casse cailloux au début de la plage Valentin. Nous faisons demi-tour en pensant que le retour sera plus difficile avec un vent moins favorable.
Le niveau d’eau est monté, ce qui nous offre plus de passages derrière les rochers Nous restons très vigilants sur la houle qui crée par instants de belles déferlantes en arrivant sur la côte.
C’est derrière la digue de la plage St-Michel que nous trouvons de belles vagues à surfer. Hélas, les roches le long de cette digue sont encore affleurantes. Après de beaux appuis très efficaces, philippe finit son surf en butant de face dans l’une d’ente elles. L’aventure se termine par un exercice de récupération après ratage de l’esquimautage !
Nous retrouvons le moment bien venteux au passage de la plage de la Govelle.
Puis, Philippe se retrouve à nouveau au mauvais endroit au mauvais moment. C’est Roger qui donne l’alerte ! Nous faisons tous demi tour pour trouver philippe debout sur un rocher. Il réussira seul à réembarquer entre les trains de houle.
Le retour s’est fait plus rapidement qu’imaginé, nous poursuivons jusqu’à la pointe de Penchâteau pour mettre le nez de nos kayaks dans le vent. Nous y trouvons une écume bien blanche qui file, soufflée par le vent, au dessus des vagues. Nous confirmons ainsi le choix de notre lieu d’embarquement.
Quelques boissons chaudes terminent cet après-midi où nous avons encore pu naviguer malgré une météo défavorable.
 Christian


lundi 22 février 2016

La pagaille dans les pagaies

Nous étions à peu près sereins pour un Week-End à Bréhat, une météo qui, bien que venteuse, nous paraissait tempérée.
Et puis, l’avant-veille du départ, la prévision change, les vents sont annoncés a 6 avec rafales à 7 voire 8. La prévision reste encore sur des vents forts la veille du départ. Adieux les Héaux de Bréhat ! Reste la baie de Paimpol, le Trieux ???
Après questionnements et concertations, nous prenons la difficile décision d’annuler ce week-end Bréhatin.
Ce devait être un Week-End Kayak, alors pour ne pas rester sur notre faim nous réfléchissons à quelques replis.
Au vu des horaires de marée, et de la météo locale, une navigation est calculée pour un bord entre la Pointe de St-Gildas à Préfailles et l’Ile du Pilier au nord ouest de Noirmoutier. Dans un premier temps le samedi reste un samedi « normal ». C'est-à-dire une sortie qui se fera l’après-midi, avec les présents et en fonction des présents.
Et l’idée est lancée d’une sortie longue pour le dimanche.

Vendredi 19 Février 2016
BM 8h32, PM 15h12 coeff 64  à St-Nazaire
Vents 2 Beaufort le matin 4 beaufort SO l’après-midi.
Nous ne sommes que 6 au départ
Françoise, Martine, Joël, Alain, Hervé, Christian.
Le niveau d’eau est encore très bas dans le port de St-Gildas. Nous embarquons sur la plage, la mer arrive au ras de la zone rocheuse. Une toute petite zone de sable dans une coulée rocheuse simplifie la mise à l’eau.
Le vent est faible, le ciel est dégagé. Sans surprise nous apercevons les longues déferlantes se formant sur les hauts fonds de la pointe de St-Gildas. Nous contournons la zone en allant chercher la dernière balise de l’entrée du port.
Puis c’est cap compas au 240 ° pour compenser la dérive du courant de marée.sur le tribord remplissant la baie de Bourneuf ; courant variant de 1 nœud la première heure à 1,6 nœud à la 3ème heure.
C’est sur une mer belle et une longue houle que nous progressons. La houle provoque quelques belles déferlantes que nous observons au niveau de la Cardinale Nord Couronnée. Nous laisserons cette cardinale sur le tribord en passant au moins fort de ces vagues.
Après deux bonnes heures de navigation, le vent devient plus fort, et de belles vagues se forment après avoir doublé  la tourelle du Grand Sécé en la laissant par le bâbord
Nous déployons un peu plus d’effort et de vigilance au regard des belles vagues pour atteindre enfin les quelques petites plages encore découvertes au nord de l’île.
Nous débarquons un à un en restant sur le dos de la vague pour se faire poser le plus haut possible sur la plage pentue. Nous avons mis 2h45 pour effectuer les 7,5 nautiques.



Nous essuyons un petit grain pendant le pique-nique, les tenues de kayak étalées sur les bateaux n’auront pas séché.
Nous réembarquons un peu après 14h, nous naviguerons autour de l’étale de marée haute sans dérive de courant. Les vents faibles du matin se sont renforcées, c’est donc au portant que retournons sur le continent. La houle nous porte vers la baie de Bourneuf. Nous naviguons plus serrés au milieu de parcours pendant le passage d’un grain. A l’arrivée au port de St-Gildas, nous observons les belles déferlantes qui se cassent sur le plateau rocheux recouvert par la marée haute. Comme au départ, nous contournons la dernière balise de l’entrée du port pour passer au moins haut des vagues. La mer étant haute, nous débarquons sur la petite cale du fond du port.
Nous avons effectué le retour en 1h45.
Pendant l’habituelle collation, gâteaux et boissons chaudes, nous discutons de l’envie de refaire un long bord le lendemain plutôt que le dimanche.

Samedi 20 février 2016
BM 9h23, PM 15h38 coeff 74 au Croisic
Vents 4 beaufort rafales à 6 OSO
Françoise, Martine, Hervé, Christian.
Nous embarquons à 11h à la pointe de Merquel, c’est marée basse, la mer est peu agitée.
Une fois sortis du traict de Rostu, Nous prenons un premier cap vers l’île à Bacchus.
Nous continuons en bord de côte sans entrer dans les zones de bouchot. Après avoir passé la pointe du Loscolo oû nous nous sommes fait un peu secoués, nous mettons cap pointe de Kervoyal au 320°. La progression est très ralentie quand nous traversons l’embouchure de la Vilaine. C’est pratiquement un bac face au courant de la marée montante et face à un vent de oso bien établi.
Le pique nique se fait à la pointe de Kervoyal à l’abri du vent.
Nous avons mis environ 2h pour parcourir 6,7 nautiques.
Nous réembarquons vers 14h. Quelques coups de pagaie en restant à l’abri dans la baie de kervoyal permettent de nous échauffer. Puis nous revenons à la pointe. La traversée de l’estuaire de la Vilaine se fait dans des surfs entre les deux tourelles pour atteindre la pointe de Cofreneau.
C’est dans de belles vagues pouvant parfois atteindre le mètre que nous navigons ensuite le long de la mine d’or. Nous sommes vigilants sur la formation de vagues que nous prenons en latéral. Nous sommes un peu secoués dans du ressac vertical au passage de la pointe du Maresclé. Nous piquons au large pour contourner les déferlantes sur les rochers affleurant à pointe de Loscolo.
Au passage du Goulumer une déferlante un peu plus haute que les autres retourne le bateau de Martine. Christian qui suit de près passe une remorque courte pour sortir rapidement de la zone. Martine a le temps de réembarquer. Le kayak plein d’eau est très instable. Nous effectuons un radeau et Hervé y passe un bout long.
Nous nous éloignons ainsi le plus possible de la côte, chaque vague nous rapprochant de la zone. Le radeau est complété par Françoise, Hervé ayant gardé la remorque, évite le retour à la côte. Martine se remet à l’eau afin de vider rapidement son bateau. Le vidage à la pompe est inefficace dans ces conditions de mer.
Nous reprenons notre route. Passé Bacchus, nous trouvons enfin du portant, mais les surfs sont difficiles à prendre, nos bateaux remontent au vent.
Il est environ 16h quand nous débarquons, nous avons mis 2 heures pour le retour de 7,3 nautiques.

Christian

Samedi 20 février 2010
sortie aux Evens
Alain, Franck, Philippe, Roger


Philippe et Roger se posent des questions en ne voyant personne au club alors que l’on approche de 13h30.
Roger avait eu l’info  de Christian le matin même, qu’il devrait y avoir quelques personnes pour cette sortie classique du samedi après-midi…mais tout de même.
L’arrivée d’Alain les rassure, Franck arrivant peu de temps après.
Deux kayaks seront chargés sur le toit de la voiture de Roger et les deux autres sur celle d’Alain. Ne souhaitant pas retourner à Villes (souvent fait ces derniers temps), le choix de Bonne Source et d’une petite virée en direction des îles semble faire l’unanimité.
Roger et Phiphi sont les premiers sur les lieux et en voyant l’avant de la clio presque à toucher le haut de plage, Alain et Franck se disent tout de suite que ça doit cogiter dans l’habitacle…et en découvrant l’état de la mer, on comprend mieux pourquoi.
Phiphi et Roger se disent plus convaincus par un départ du port d’échouage. Cinq minutes plus tard nous garons les véhicules au droit de la cale. Malheureusement, un contretemps viendra retarder l’embarquement, Phiphi ayant oublié sa jupe ; un retour express au club viendra corriger tout cela.
Sans, quasiment, aucun portage, nous prenons la direction des Evens. Hormis quelques bateaux de régate, nous sommes vraiment seuls sur la mer et le vent est  moins fort que celui que nous avions rencontré pour cette même destination le samedi 28/11/2015.
Tout le monde avance consciencieusement en direction des Evens avec un ciel très bas et gris qui donne une ambiance particulière  surtout à proximité des Evens qui laisse une impression d’un coin fantomatique, loin de tout ,avec une mer et une brume qui se confondent , alors que nous sommes à « quelques brasses » du fond de baie et de ses immeubles.
Alain propose le tour de l’île et tout le monde le suit pour une circumnavigation horaire. Nous prenons bien la précaution « d’arrondir »  afin de ne pas avoir à subir des vagues, qui déjà de loin, méritent le respect. Nous pointons en direction de la pointe de Penchâteau puis au moment qui nous paraît le plus sain nous bifurquons à tribord pour un retour en surf en direction de la plage.
Un bord durant lequel les surfs n’ont rien de transcendant. Ce ne sera pas le cas de la seule arrivée de plage que vont faire Alain et Franck, histoire de faire monter l’adrénaline, les vagues étant bien formées. Un petit régal surtout que le vent a bien baissé en cette fin d’après-midi. Ce fut une autre affaire pour Franck pour s’extirper du bord de plage après s’être fait échoué lamentablement. Pas de quoi tout de même à ce que Phiphi et Roger se refroidissent durant ce laps de temps. Le retour vers le port d’échouage aurait pu se terminer par un bain pour Phiphi, ce dernier maitrisant bien son appui sur une traitresse de vague.
Petits esquimos et appuis dans peu  d’eau avant de lever les fesses des bateaux.

Nous n’aurons pas de boissons chaudes mais gouterons avec délectation le gâteau apporté par Roger.Petite sortie courte mais fort sympathique, mais qui au final nous a fait du bien et qu’avec cette grande bouffée d’air frais, on peut se dire…on est content.

Franck

lundi 8 février 2016

Wind and Surf ….plage de Pont-Mahé

Samedi 06 février 2016
PM 15h26 coeff 71
prévisions : 7 rafales à 8 plein sud

Martine, Clotilde,
Eric, Christian, Hervé, Sylvain, Alain, Franck.

Depuis le début d’année, les dépressions se succèdent et ce jour n’y échappe pas.
Nous serons 8 au total, une fois qu’Alain nous ait rejoint au club.
Mais où aller avec ces conditions ?
Des idées les plus folles les unes des autres émergent de cerveaux bouillonnants
du genre, pointe du Croisic, pointe de Penchâteau…
Christian, le sage propose Merquel, et tout le monde  se dit, tout compte fait, c’est plus raisonnable.
Nous nous arrêtons  sur la petite route qui mène à la pointe de Merquel, mais en voyant au large, l’état plutôt calme, de la mer et le vent qui nous assaille, nous décidons de faire demi-tour et de nous ranger  Chemin de la Chambre…ça tombe bien, c’est pour se changer. 
Nous sommes vite en action, mais devons vider à l’aide d’une petite éponge, le Fury LV emprunté par Clothilde, à cause d’une mauvaise vague à l’embarquement (est-ce déjà là, un mauvais présage ?).
Comme la mer devant nous est plutôt calme, on se dit que plutôt que de se faire c…r à lutter contre le vent en remontant vers Piriac , sans rien à surfer au retour, compte-tenu d’une marée haute en milieu d’après-midi, pourquoi, comme il y a 15 jours, ne pas aller en fond de baie de Pont-Mahé.
Bien nous en a pris. Déjà en passant à proximité du Rocher de Préhel en direction de Pen Bé, on sent bien qu’il y a comme un petit relent de houle.
Nous nous approchons avec ce vent portant assez rapidement de la zone de baignade, si je peux me permettre, et découvrons (redécouvrons pour certains), que le terrain plat de fond de baie à marée haute est propice à de beaux surfs, si la houle est bien orientée.
Par contre, le vent est un poison, aussi tentons nous de nous caler le plus au SSE de la plage, à certains endroits quelques têtes de roches affleurantes méritent toute notre attention.
Avec ce vent, nous ne tardons pas à nous décaler vers le centre de la plage, ce qui nous rapproche des kite-surfers. La largeur de la baie, nous amène à ce que nous soyons éloignés les uns des autres, alors qu’il nous faut quand même nous surveiller du coin de l’œil.
Et ce d’autant plus, que les surfs peuvent se faire sur 150 à 200m !
C’est d’ailleurs à cette distance du bord, que Clothilde, après avoir effectué un beau surf, se retrouve à l’eau. Eric avait déjà ouvert le bal juste auparavant. Il faut qu’Alain lui vienne au secours, et l’aide à réembarquer, aidé en cela par Franck, et lui confie sa pompe pour commencer à vider son kayak, le tout, en jetant un coup d’œil aux vagues. Clothilde tente de repartir, mais sent tout de suite que l’effet de carène liquide va lui être préjudiciable. A partir de ce moment-là, 2 groupes vont se former, un trio Alain et Christian venant en aide à Clothilde, qui reviendront en « direct » à notre point de départ et les 5 autres, quoique dispersés, qui resteront à surfer une partie de l’ après-midi.
La bande des 5 au vu de la dérive consécutive au vent fort, décide de remonter vers le coin droit de la plage (en regardant celle-ci du large), d’une part parce-que l’heure tourne  et d’autre part pour aller s’abriter du vent en se plaçant au plus près des falaises. Eric un peu en retrait des 4 autres, en voyant une vague s’abattre sur le pont de son kayak, chavire mais réussi avec brio son esquimautage, pour pouvoir rejoindre le reste du groupe.
« Un dernier blues  avant de partir… »…non, non, c’est un dernier surf avant de partir, et le groupe amorce une remontée en longeant la côte pour être le plus possible à l’abri du vent. Hervé, suivi de Franck, puis Martine s’engagent dans une passe (pas celle à Phiphi), avec Sylvain comme serre-file.
On se retourne par souci de voir si tout le monde est passé, et on découvre le bateau de Sylvain à l’envers et lui dans l’eau, les 2, tout proches de roches. Franck arrive le premier sur site et lance à Sylvain son bout de sécurité. Le tractage commence pour l’extraire du secteur le plus critique.
Hervé et Martine l’accompagnent, et, après qu’Hervé ait récupéré la pagaie, l’aident au réembarquement. La suite se fera sans encombre, mais avec un vent terrible, surtout à découvert, dans l’entrée du traict de Pen Bé.
Alain et Christian sont revenus nous attendre au pied de la jetée de Merquel, pendant que Clotilde se change pour récupérer les quelques calories laissées à la mer.
Nous  nous approchons de la plage, le vent se fait moins sentir.
Une petite série d’esquimos et hop, tout le monde sort pour déguster, après s’être changé, un thé au rhum et petits gâteaux. Nous finissons à peine cet encas, que la pluie arrive. Elle ne nous quittera plus de la soirée (bateaux hyper bien rincés).
Sans trop m’avancer, on peut suggérer à Clotilde qu’elle se munisse d’affaires bien chaudes pour affronter le Nord…Bréhat dans 15 jours et se dire quand même…on est content.
Franck