mercredi 18 mars 2015

expérience de navigation dans l’estuaire

Samedi 14 mars 2015-03-18
expérience de navigation dans l’estuaire

Cathy, Marie-Laure,
Hervé, Joël, Michel, Christian.

Vents NNO 4 à 5 B

PM 10h57 coeff 42 BM 17h01


Nous sommes 6 pour cette escapade. Nous avons prévu une sortie à la journée dans l’estuaire de la Loire ; un départ de Villès-Martin pour un aller retour à Paimboeuf.
La météo ne semble pas être au rendez-vous, et les vents sont annoncés Nord Nord Est à 4 Beaufort rafales à 5, soleil le matin, couvert l’après midi sans pluie.
Nous embarquons à Villès-Martin, la mer est plate, nous sommes abrités des vents. Nous restons rive gauche pour la remontée de la Loire pour ensuite traverser l’estuaire, et donc le chenal, face aux jetées de l’entrée du port de St-Nazaire. Arrivée à St-Brevin, nous rencontrons un courant contraire important créant notre première difficulté pour franchir la pointe de Mindin. Afin de ne pas être en retard sur la marée, Cathy sera remorquée pour ce passage. C’est ensuite après avoir franchi le Pont que nous trouvons de belles rafales de vent contre lesquelles il faut lutter. Nous décidons de mettre cap sur le Banc du Bilho que nous laisserons sur le bâbord pour trouver un peu d’abri. Marie-Laure sera à son tour remorquée pour l’aider à garder le cap, son bateau remontant au vent.
Nous faisons une halte sur l’îlot, où nous décidons d’abandonner l’idée de naviguer jusqu’à Paimboeuf. Les vents se renforçant, nous ne sommes pas sûrs d’atteindre notre but avant la renverse.
Nous faisons demi-Tour et filons au portant jusqu’au Pointeau. Le GPS de Joël nous annonce 5,5 nœuds sans pagayer. Après une navigation physique, c’est un bord « fun » avec quelques beaux surfs, principalement sous le pont. Joël et Hervé y feront 2 passages !
Nous débarquons au Pointeau, le ciel s’est couvert, et les vents sont toujours aussi froids. Nous laissons les bateaux sur la plage et nous nous réfugions dans un abri dans la dune pour le pique-Nique. Le soleil refait de courtes apparitions.
La température ne nous incite pas au farniente ! D’autant qu’un petit crachin semble apparaitre.
C’est sous un vent toujours bien présent et toujours aussi froid que nous remontons dans nos kayaks.
Nous effectuons un premier bord vers St-Brévin afin d’anticiper la dérive. Nous sommes sur la descendante, nous allons cumuler la dérive due au courant et la dérive due au vent.
Nous longeons la côte au plus près pour ne pas être dans le courant principal, tout en restant dans les zones où il y a suffisamment d’eau sous le kayak, la côte étant très plate sur cette rive.
La traversée s’effectue en bac face au courant et face au vent, Nous visons dans un premier temps les portiques des Chantiers Navals, puis au fur et à mesure de la dérive, la cheminée de l’usine d’élévation, le Building de St-Nazaire, les jetées de l’entrée du port, le milieu de la baie de Sautron et pour finir la pointe de Villès-Martin. Les courants sont de plus en plus marqués au fur et à mesure que nous nous approchons de la côte Nazairienne. Nous traverserons le chenal au plus court après y avoir observé les mouvements de navires.
Ce fut une belle expérience de gestion des courants et d’anticipation de dérive dans un environnement maritime à fort trafic.
Nous avons passé 5h sur l'eau pour 12 nautiques environ
Christian





dimanche 8 mars 2015

fitness à Dumet

Samedi 07 mars 2015

Fitness à Dumet

PM 17h35 coeff 88
SO à 2B

Anny, Marie-Laure, Martine,
Joël, Pierre-Dominique, Marc, Thierry, Michel,
Sylvain, Yannick, Hervé, Alain, Christian

Belle journée, les vents sont faibles, et le soleil est bien présent, serai-ce le printemps qui arrive ?
Le nombre de participants remonte, nous sommes 13 au départ. Les différentes occupations de février et la période d’épidémies d’hiver sont derrière nous.
Nous nous dirigeons sur le parking près de la SNSM pour un départ de la plage St-Michel. Le parking est déjà bien chargé à notre arrivée.
La visibilité est très bonne. La mer est belle, juste quelques vagues sur les plateaux rocheux près de la côte.
Le groupe s’étale sur l’eau, et c’est dans une cadence régulière et soutenue que nous atteignons l’île Dumet, nous avons légèrement dérivé vers l’est avec le courant de la montante.
Première pause près de la plage à l’est afin de rassembler le groupe et de récupérer de ce bord fitness. Ensuite c’est le tour de l’île au plus près de rochers. Peu de houle et peu de vagues, il faut toutefois rester vigilant quand nous cherchons les passages entre les rochers.
Puis après un rassemblement  derrière la pointe Sud-Est, c’est le retour à Piriac,  même cadence soutenue sur une mer toujours aussi calme. Les premiers arrivés profitent d’une belle vague de houle au dessus des rochers couverts par la marée haute pour effectuer quelques surfs.
Puis après quelques esquimautages nous permettant de constater que l’eau n’est pas si froide, c’est le débarquement. Nous croisons un groupe de kayakistes pornichétins venus passés la journée sur ce plan d’eau.
Nous échangeons ensuite, les boissons chaudes et goûté de récupération avant le retour au club.
Christian




mardi 3 mars 2015

Pas bien !

Samedi 28 février 2015

PM 14h10 Coeff 42
SSO 4 B

Pas bien !

Franck, Hervé, Yannick, Thierry, Pierre-Dominique, Christian

Nous sommes peux nombreux au départ, c’est mer descendante avec un petit coefficient. Nous décidons d’embarquer à Bonne Source pour un bord vers les îles.
Vu le peu de monde, l’Xcape est disponible, je le propose à Franck qui me dit « une autre fois ! » J’aime bien ce bateau, et j’y suis de plus en plus à l’aise pour les esquimautages. J’ai une jupe bien adaptée, c’est du confort de rester au sec toute la séance. J’opte pour l’Xcape.
Nous arrivons à Bonne source avec un petit crachin, et le temps est bouché. L’habitude est prise, en cette saison, ce sont casque et cagoule qui complètent l’équipement d’hiver. Il y a des belles vagues de bord, mais avec le grand hiloire, l’embarquement peut se faire en limite de flottabilité.
Yannick et Hervé, sitôt embarqués, effectuent leurs premiers surfs en attendant que tout le monde soit sur l’eau. Hervé y fera une belle chandelle enchaîné d’un tourniquet vertical, et bien sûr un esquimautage. La visibilité étant très courte, nous renonçons au bord vers les Evens, Nous contournons le port de Pornichet pour nous retrouver vers la plage face au casino. Vu du large, la mer descendante ne forme pas de très grosses vagues, notre jugement est peut-être altéré par nos dernières expériences. Nous descendons vers la plage sur les premiers surfs.
Au bord, c’est plus gros. Je laisse partir Pierre-Dominique, en appuyant pour laisser passer la vague.
Une nouvelle déferlante survient, et c’est rapidement le retournement, pas de panique !
Je me positionne au mieux pour l’esquimautage à venir. Secoué dans la vague, je m’accroche à la pagaie pour ne pas me la faire arracher. Plusieurs tours plus tard, moins brassé, j’esquimaute et je me retrouve très près de Pierre-Dominique, très heureux d’avoir vaincu cette première vague.
Hélas, mon bateau est plein d’eau, et je n’ai pas déjupé. Je débarque sur la plage pour vider le Kayak.
C’est la fin de la séance pour moi, la performance est vite ternie par le constat d’une belle déchirure dans la coque de l’Xcape.
C’est à pied par la plage que je vais chercher voiture et remorque pendant que la séance continue pour le groupe.
Christian




dimanche 22 février 2015

L’esquimau dans la marmite

Samedi 21 février 2014
L’esquimau dans la marmite

Port Navalo BM 12h42, PM 18h56 coeff 115

Pierre-Dominique, Franck, Hervé, Christian

C’est la première sortie longue de l’année, elle n’était pas prévue au programme, sans doute pour compenser les annulations passées pour des raisons météo !
C’est un gros coefficient, les vents sont annoncés à 5 Beaufort NO.
Nous embarquons à la cale de Bilouri à Kerner. Il reste très peu de plage, juste la longueur d’un kayak. Le Ciel est dégagé, les vents semblent moins forts qu’annoncés.
Nous nous dirigeons au Sud de Hent Tenn, pour, histoire de s’échauffer, faire un premier bac entre Hent Tenn et la Jument. Nous contournons ensuite l’île de la Jument par l’est. Une pause au Nord pour les premiers exercices de reprise courant. Hervé, puis Pierre Dominique esquimautent dès la première tentative ! ça fait partie de l’exercice ? Et bien non ! Le dessalage arrive aussi aux meilleurs !
Après ces quelques reprises, nous entamons le grand bac à travers le courant de la jument pour atteindre Berder, puis nous naviguons vers le gué qui relie l’île au continent. Nous y croisons un groupe de Kayakistes Landernéens venus profiter d’un week-end de gros coefficient dans le golfe. Nous croiserons également un groupe de RKM.
Nous sommes un peu tard, la vague statique a presque disparue, et les roches commencent à effleurer la surface de l’eau. Nous faisons demi-tour pour retrouver le courant de la Jument, et pour le fun nous y refaisons un bac. Le courant est puissant, nous dérivons près de la latérale tribord Jument avant de pouvoir atteindre le contre courant qui nous ramène au nord de l’île. Nous y retrouvons le groupe de landerneau pour quelques reprises. Nous allons nous rencontrer tout au long de la journée, nous sommes sur le même circuit classique d’une sortie technique à la journée sur les courants du Golfe !
Une reprise courant nous amène à Gavrinis. Nous avons peu l’habitude de venir sur des gros coefficients, et nous découvrons une veine d’eau propice au jeu des reprises au sud de cette île.
Les courants sont puissants, nous décidons de tenter un bac vers Erlannic avec rendez-vous au sud de l’île longue en cas d’échec !
Bien qu’ayant tout donné, nous ratons de peu l’objectif, nous nous retrouvons dans la zone plus calme entre Erlannic et la cardinale nord des tisserands, un peu de repos récupérateur est nécessaire.
Puis, une fois n’est pas coutume, nous y trouvons une marque très franche et très nette entre courant et contre courant. Nous en profitons pour y effectuer quelques exercices très pédagogiques de gites contres gites. Puis reprise et descente au Grands Mouton. C’est très agité, avec marmites et larges zones de cisaillement. Christian à pris un peu large, le stop au Grands Moutons lui devient compliqué, après observation, il décide d’un repli derrière le Faucheur pour attendre ses camarades.
L’heure de la collation arrive, nous sortons du Golfe pour un pique-nique à l’abri du vent à Port Blanc. Franck contourne Port Navalo très au large, tandis qu’Hervé, Pierre-Dominique et Christian naviguent plus près de la côte. A peine sortis du Golfe, nous trouvons un contre courant important, Hervé et Pierre-Dominique regagnent rapidement le ras de la côte, Christian a quelques difficultés pris dans des grosses marmites, après un 180° puis un 360° c’est le dessalage, calme et concentration et c’est un esquimautage réussi qui le sort de cette mauvaise passe. Le travail régulier porte ses fruits !
Nous nous installons sur la cale à l’ouest de la plage, face au soleil, et bien à l’abri du vent. Le vent est frais, la matinée a été bien ensoleillée, le pique-nique s’annonce sous de bonnes augures.
Le ciel s’obscurcit doucement à la fin du repas, les premières gouttes de pluie apparaissent nous avons le temps d’enfiler nos tenues de kayak avant une courte averse de grêle.
Nous embarquons après avoir ôté les grêlons de nos bateaux, route vers Kerpenhir pour y trouver les vagues statiques. Le ciel s’obscurcit à nouveau et un joli vent frais accompagné d’une averse de pluie nous accompagnent sur ce bord.
Le ciel se dégage à nouveau et restera clément jusqu’à la fin de la journée.
La renverse étant faite, après avoir dépensé un peu d’énergie à Kerpenhir, c’est le parcours classique du retour avec un arrêt au Faucheur, un stop au Grand Mouton, un cap au 330° pour anticiper un stop au sud de l’île longue. La fatigue commence à se faire sentir, seulement quelques reprises courant seront effectuées avant de poursuivre vers Berder en longeant la côte est de l’île longue. Nous gardons ce cap vers la pointe de Berchis pour devancer la dérive vers Larmor Baden.
Nous arrivons à Berder pour dépenser nos dernières ressources d’énergie.
C’est enfin l’heure du retour, nous contournons Berder par le nord pour un cap direct vers la pointe de Kerner. Malgré la fatigue, due à quelques 5h sur l’eau, quelques esquimautages sont effectués avant le débarquement. La sortie d’aujourd’hui nous ayant bien récompensé du travail accompli dans ce domaine, nous motive à maintenir ce dynamisme
Christian




dimanche 15 février 2015

Le retour du p’tit baigneur!

Samedi 14 février 2015
PM 13h14 coeff 42 ; 5 B ONO

Philippe, Franck, Hervé, Yannick, Roger, Christian



Pour plein de raisons, une sortie entre garçons, pas de filles, Philippe en profite pour se faire remarquer !
Nous devions faire un grand bord pour aller à Noirmoutier, mais la météo nous annonce à nouveau des vents forts, et une grosse houle ! L’idée d’aller à Noirmoutier est reportée à des moments plus cléments
Nous sommes 6 au départ, les vacances scolaires, la météo, la période de grippe, … ont agi sur les effectifs !
Si le soleil est présent, les vents au moins à 5 B ONO sont bien réels, la mer est descendante avec un petit coefficient. Nous choisissons de partir pour Quimiac avec un embarquement à la plage de Sorloc. C’est une plage relativement abritée, le stationnement y est facile, et comme notre retour sera à basse mer, ce sera mieux qu’à la pointe de Merquel.
Le premier bord se fait vers Piriac face au vent, dans une mer formée avec des creux d’un mètre cinquante. Pour le fun, on effectuera quelques surfs devant la plage de Lancéria. Au passage de la pointe de La Croix, Yannick se sort d’un surf arrière par un esquimautage.
Nous doublons la pointe de La Croix pour naviguer jusqu’à la table du Diable.
Nous mettons ensuite cap au large, sur ce cap nous prenons les belles vagues et jolis creux en latéral.
Puis vient le moment de regagner notre plage de départ. Nous serons au portant dans une mer bien formée. Le retour sera rapide. Roger part en premier, et le groupe enchaine.
Philippe semble le moins à l’aise, ça se confirme rapidement par un retournement. Le ralliement est rapidement effectué, et Philippe est remis dans son bateau par Yannick et Hervé. Yannick aura à effectuer un esquimautage surpris pendant la récupération des bottillons de Philippe.
On repart, deuxième dessalage de philippe dès les premiers coups de pagaie, fausse pelle sous le bateau de Yannick.
Cette deuxième récupération est un peu plus rock and roll, une succession de maladresses s’additionnent, mauvaise présentation du bateau pour le vider, séparation du groupe de récupération, bout de remorquage rapproché qui casse. Il y aura un esquimautage d’Hervé bloqué contre le bateau de Yannick. Philippe, resté un petit moment dans l’eau froide est toujours confiant pour la suite.
C’est reparti pour ce bord au portant avec un troisième bain de Philippe, cette fois rapidement sauvé !
L’eau restée dans le bateau le rend instable, nous franchissons la cardinale de la Basse de Beaulieu pour trouver des vagues moins hautes avant de procéder à un vidage à la pompe de cale !
Et ben non ! Ca n’a pas résolu la difficulté de navigation, et ce sera un 4 ème bain pour Philippe.
Le vent et la houle nous sont toujours favorables, et nous arrivons enfin, mais un peu moins rapidement qu’imaginé à la plage de Sorloc. Nous aurons encore un peu d’énergie pour quelques esquimautages. Philippe mettra un peu de temps à se réchauffer après avoir retrouvé ses vêtements secs. Le thé au rhum préparé par ses soins, encore bien chaud dans le thermos, est le bien venu pour retrouver la forme initiale !
Christian





dimanche 8 février 2015

Along the wild coast.

Samedi 07/02/2015

Along the wild coast.

Françoise, Martine, Marie-Laure,
Phiphi, Franck, Yannick, Roger, Christian, Marc, Hervé.

Le pouliguen : BM 12h59, PM 18h29 coefficient 81.
météo annoncée : 5bf de NE rafales à 6.

C'est par un beau soleil mais sous un vent de nordet bien présent que nous retrouvons au club, il ne fait vraiment pas chaud, le choix de la navigation va donc être crucial. Nous optons pour la côte sauvage dont les falaises nous couperons du vent, même si la basse mer en début de séance nous imposera de naviguer un peu plus large.
C'est aussi l'occasion de retrouver Roger qui après une longue période d'hivernage en profite pour faire sa reprise. Nous stationnons les véhicules et la remorque sur le parking au dessus de la plage du Guec, après la pointe de la pierre plate, entre la baie des Maures et la baie des Marsouins. La mise à l'eau s'effectue sans trop de portage, dans de petites coulées et sur une mer plate. Nous partons à tribord en direction de Batz sur mer.
Nous longeons la côte en rase cailloux soft, les grottes ne sont pas accessibles mais la navigation est très agréable, nous passons la baie du Scall avant d'arriver à la plage de la Govelle où les falaises disparaissent laissant le champ libre au vent frais, nous retrouverons l'abri du côté de l'Enfer (bien chauffé parait-il) puis le pont du diable avant d'arriver à la plage Saint Michel en Batz sur mer. Après avoir resserré le groupe nous continuons vers la baie des Bonnes-Sœurs et la pointe de casse-caillou pour aborder la plage Valentin où nous faisons une pause avant de faire demi-tour. Une fois n'est pas coutume et le thermos de boisson chaude ainsi que des gobelets sont sortis des caissons afin de réhydrater les pagayeurs.
Le retour se fait avec le vent plus de ¾ avant mais moins froid que prévu, les manchons embarqués ne servirons pas. La première partie de ce retour se fera plus directe, mais le rase cailloux reprendra après la pointe de la Barre, passée la plage de la Govelle où nous avons croisé un stand-up paddler.
L'arrivée à la plage du Guec se fait avec un bon niveau d'eau, toujours aucune vague, du sable pour nous accueillir, le soleil, juste ce qu'il faut pour déclencher l'envie pour certains de réaliser quelques esquimautages pour le fun !
Le débarquement,l es vêtements chauds et le chargement de la remorque effectués nous avons le temps de goûter tout en admirant au large La Banche, lieu de pique-nique agréable pour 4 d'entre nous il y à un an.
En conclusion, malgré un bulletin météo peu engageant, la diversité de notre côte et de ses expositions nous a permis de trouver une sortie très agréable sous des lumières d'hiver toujours aussi magiques.
Hervé


lundi 2 février 2015

Redémarrage musclé pour Bruno

Samedi 31 janvier 2015

Martine
Hervé, Franck, Alain, Marc, Yannick, Christian
Et Bruno

PM 15h05 coeff 58
Un 6 B NO établi

Nous sommes 8 au départ pour cette dernière sortie de janvier. La météo nous annonce un 6 Beaufort au Nord Ouest et une température à 8°, avec un ressenti beaucoup plus bas dû aux vents de Nord ouest. C’est cette journée que Bruno choisit pour sa reprise!
Après avoir chargé la remorque, nous partons à Bonne Source pour dans un premier temps observer l’état de la mer.
Pas de grosses vagues, pas de houle importante, mais le dessus de la mer est couvert de moutons blancs, nous pouvons apprécier un vent à 5 à 6 B. Si nous embarquons à cet endroit, la navigation sera difficile. Nous décidons de filer au Pouliguen pour embarquer près de la base nautique.
Ici, c’est sans surprises, nous sommes à l’abri du vent, le plan d’eau est calme, l’embarquement est facile.
C’est avec les équipements d’hiver sans oublier casques et cagoules que nous prenons la mer dans nos kayaks, les manchons sont dans les caissons en cas de besoin.
Nous mettons cap vers la pointe de Penchateau, nous sommes pratiquement sur la pleine mer, le passage de la pointe se fait facilement, les vagues habituelles sont écrasées par le vent.
Nous filons pour environ un mile nautique vers l’ouest face au vent et sur une mer qui se creuse.
Ce passage nécessite attention et énergie. Puis nous faisons demi-tour pour un bord vagues arrière, cap plein Est.
Nous sommes au surf, sur des creux parfois supérieurs au mètre, pas toujours facile à négocier avec le vent qui nous pousse autant que nous surfons. Belle mise en train pour Bruno ! Nous naviguons groupés prêts à intervenir en cas de dessalage. Nous doublons ainsi basse Martineau pour arriver sur la latérale tribord au nord des Evens.
Nous nous regroupons pour décider de la suite, un grain menace au-delà de la pointe de Penchâteau.
Nous mettons cap vers le Pouliguen. Nous sommes face à un vent difficile à étaler, il faut pagayer avec toute notre énergie, et nous dérivons ainsi vers les grands impairs où nous sommes enfin à l’abri du vent.
Nous terminons cette sortie très tonique et très physique sur une eau très calme dans le port du Pouliguen, puis nous retrouvons le vent en rejoignant notre plage de départ.
Quelques esquimautages avant le débarquement nous permettent de constater que la température de l’eau est bien descendue.
Christian