jeudi 31 octobre 2024

Bains au Pouliguen

Mercredi 30 octobre 2024
PM 15h24, Coef 75, vent 4 à 5 B, vagues 0,5 à 0,75m
Alain, Frank, Franck, Hervé, Joël et Didier 

Rendez-vous au club à 13 h, déjà l'horaire d'hiver malgré un beau soleil.
Départ de plage du Guec, pour un rase-cailloux à l'abri du vent et pour des passages "propres et classes" dixit Hervé. C'était sans compter sur quelques gros trains de vagues qui nous obligent à renoncer à quelques passes et à bien choisir le moment de s'engager. Hervé s'engage, je suis également, mais arrive une grosse vague et c'est le bain avec apparemment une belle figure.
A la Govelle, demi-tour avec toujours un œil vers le large pour surveiller les grosses vagues. Sur le retour un 2ème et 3ème bain histoire d'entraîner mes compagnons à la récupération et au remorquage. A l'arrivée, Alain prend un petit bain volontaire.
Un bon goûter accompagné d'un thé sous un beau soleil pour finir.

Didier

dimanche 27 octobre 2024

Romany au shore break

Samedi 26 octobre 2024
PM Le Pouliguen 14h19, Coeff 38
Vagues de 1m à 1m25 à Penchateau, période de 12s
Quasi pas de vent
Joël, Hervé, Sylvain, Cathy, Franck, Antoine et Alain

Bon, vous prenez un Romany, pas trop mûr et de couleur orangée (ce sont les meilleurs). Vous le mettez dans un shore break à Pornichet, sans oublier un départ de Bonne Source et un passage par le port d'échouage. Vous vous accompagnez d'un Antoine, de deux Hervé/Sylvain et de trois Franck/Joël/Alain, sous la surveillance d'une Cathy photographe (pas facile à trouver hors saison).
Après 20 minutes de cuisson, vous baissez un peu la hauteur de vagues et vous augmentez la force des rouleaux en bord de plage. Normalement, le Antoine esquimaute en remontant dans les vagues, puis il doit voler au dessus des rouleaux de face. Si ce n'est pas le cas, remettez un ou deux trains de vagues plus grosses, sans trop forcer. Là les Hervé/Sylvain font de longs surfs jusqu'à la plage et parfois en marche arrière. Pour les Franck/Joël/Alain se sont des surfs plus courts avec bain pour le Franck/Alain malgré les esquimos. Veillez à ce que la Cathy reste bien sur la plage, à faire des photos, sinon vous n'aurez pas de souvenirs.
Vous terminez par une grosse vague où la Cathy joue les boules de flipper et vous remettez le cap sur Bonne Source.
Servez sans attendre, accompagné de Figolu, gâteaux au sarrasin et mélange de fruits secs. Nappez de thé au rhum.
Promis, la prochaine fois je vous fait le pâté de Daggers à la Jousset.

PS : Un shore break = en français "vague de bord", "brisant de rivage" ou encore "rouleau de bord"

Alain

jeudi 24 octobre 2024

Une reprise tranquillou

Mercredi 23 octobre 2024
Coef 52 Bf 4 Pm 16h30
Cathy, Frank, Olivier, Didier et Hervé

Départ de Villès pour un bord direction le Grand charpentier, petit regroupement, pour l'instant tout va bien malgré presque  2 mois d'absence. Puis la Pierre Percée et Bagueneau, nous croisons un voilier qui annonce un 6 nœuds pour Hervé. Contournement au large à Bagueneau, pour Olivier, Cathy et Didier pour éviter de belles déferlantes.
Direction pointe de Congrigoux, pour revenir un peu à l'abri du vent qui se fait bien sentir. Passage de Chémoulin bien calme et à la pointe de l'Eve, encore un passage à l'écart pour le trio Cathy, Olivier et Didier, pour éviter les déferlantes. A partir de là, ça se complique pour moi vent de face, plus la fatigue, se sera dur malgré les encouragements d'Oliver resté à mes côtés.
Un bon goûter pour recharger les batteries.
(Selon les calculs savants d'Hervé, nous avons parcouru 12,4 nm !!!)

Didier

lundi 21 octobre 2024

Berder à l'anse de Toulin

Samedi 19 octobre 2024
Vent ONO  3B, houle de 1.25 à 1.5.m à Penchateau avec une période de 10'
Coeff 108, PM 18h36
Cathy, Patrice, Frank, Yannick, Hubert, Antoine, Olivier, Franck W, Hervé et Fred.

Par un beau samedi ensoleillé, nous nous décidons pour une session surf, déjà anticipée par les calculs savants de Frank sur les hauteurs d’eau et le créneau horaire coïncidant.
A l’arrivée à l’Anse du Toulin, Hervé, déjà sur place et motivé, active la troupe. A l’embarquement, la marée est encore basse, les pêcheurs à pieds toujours présents, un portage s’impose à nous, et Hop c’est parti !
Les vagues sont encore assez faibles, ce qui n’empêche pas le premier bain de Fred (avec l’excuse d’une première sortie surf en sportive romany...Ah la technique ?).
Tout au long de l’après-midi, toujours sous le soleil, les trains de vagues se succèdent, de plus en plus appréciables, permettant à chacun de se régaler, pour des surfs parfois très longs (un record pour Cathy, Hervé ou Franck ? Va savoir !)
Tout cela pendant au moins deux bonnes heures, avant de finir plus près de la plage pour encore quelques vagues qui peuvent aussi surprendre et nous mettent un homme à l’envers.
En résumé, un bon moment, pour une bonne dose d’adrénaline et de plaisir.
Au retour, on notera aussi un moment sympathique au niveau de l’entrée du port du Pouliguen, petit jeu de reprise courant près de la perche et des cailloux. « Ce n’est pas Berder, tout de même ! »
Enfin le retour final vers la plage de départ, en croisant quelques baigneurs courageux en maillots, voire grincheux à notre approche. Nous finirons par les exercices d’esquimautages, encore gérables avant l’hiver.
Puis, le bon goûter toujours très apprécié avant de rentrer au club. A la prochaine !

Fred


vendredi 18 octobre 2024

Surfons sous la pluie….

 Mercredi 16 octobre 2024
PM à  16h31 coef 101 Vent S force 4
Joël, Alain, Patrice, Hervé, Frank et Franck

Avant même que tout le monde soit arrivé au club, la décision est prise de profiter de la petite houle annoncée avec une bonne période (13s) du côté de Pornichet.
Départ du passage St Gabriel avec les polyets. Si cette option a été retenue par rapport à l’anse de Toulin, c’est que nous étions sur la montante (PM 16h32), que la houle était d’une hauteur modérée 0.75 à 1m…et qu’au Pouliguen, avec cette faible hauteur (en dehors de la Pointe de Penchâteau), nous n’aurions pas grand-chose à nous mettre sous l’étrave.
Nous sommes à plus de 2 heures de la marée haute et le portage est déjà réduit à portion congrue.
Nous nous échauffons les bras devant la plage et les surfs se font à gauche de la conduite, la hauteur d’eau étant suffisante au-dessus du plateau rocheux.
Nous sommes tentés d’aller voir ailleurs et ce ne sera pas au large, une brume tenace couvrira la mer tout l’après-midi (visibilité estimée de 1.5 à 2.5 km et moins encore sous les plus gros grains). Ce qui sera très bien pour nous avec une absence totale de vent, mais par contre avec une pluie incessante.
Nous filons donc vers le port d’échouage, en passant comme nous l’avons très rarement fait, en bord de rivage. Avec les roches plus ou moins immergées qui parsèment le coin, il nous faut rester vigilants avec les déferlantes. C’est l’une d’elles qui m’enverra au tapis, malgré que je me sois mis de face. Le surf arrière (beaucoup moins beau que celui de Claude) aura raison de moi. Sous l’eau, j’arrive à bien me positionner pour l’esquimo, mais avec le stress je ne ressortirais que la tête (erreur de la sortir en premier, le diable se cache dans les détails avec cet exercice). Joël veillera sur moi sur ce coup-là et je l’en remercie.
Nous rejoignons les autres qui s’en donnent à cœur joie au sud du pont qui permet d’accéder au port en eaux profondes. On y reste un temps, les roches d’habitude bien présentes sont là recouvertes. On poursuit notre pérégrination en sortant du port d’échouage (nous y verrons d’ailleurs des licenciés du CKPCA), curieux d’aller voir ce qui se passe en bord de plage. Bien nous en a pris. De quoi bien s’amuser, surtout avec les trains de vagues les plus grosses, qui si elles étaient bien formées durant la montante, n’étaient pas faciles à « sentir » à l’avance, tant la mer se confondait avec le ciel, avec cette brume et cette pluie constantes.
Ce fut un beau récital de figures, avec pas beaucoup de bains. La chose à laquelle il fallait faire attention, c’était d’éviter de se poser sur le sable d’où il était bien difficile de repartir, surtout en approche de la marée haute. Le temps passe vite, aussi nous décidons de rentrer (shore-break de plus en plus présent en approche de la pleine mer). Nous allons pour la première fois vivre deux émotions très particulières, l’une consistant à passer par-dessus la digue du port d’échouage (même sans vagues) et l’autre en nous gratifiant d’une arrivée directe sur la cale du Passage St Gabriel. Le coefficient de 101 nous a bien aidés. Débarquement sans encombre pour tous.
La pluie est toujours de la partie, aussi en premier nous chargeons les bateaux puis nous nous changeons. La petite collation se fera au sec au club, avec du far amené par Patrice et le bon café à Joël.
Sortie très plaisante même avec cette pluie…et à coup sûr nous sommes contents.

Franck

lundi 14 octobre 2024

Les îles à l’envers

 Samedi 12 octobre 2024
PM 13h36, coeff 34, vent 3 à 4 Bft SO
Franck, Frank, Yannick, Cathy, Hervé, Patrice, Claude, Olivier, Joël, Roger, Philippe, Sylvain, Alain.

Nous nous retrouvons à 13 au club par ce beau samedi d’octobre. Le temps est clément sur le bois Joaland qui accueille une compétition régionale de kayak polo. Pourtant la météo marine annonce un petit force 4 SO et une mer un peu agitée.
Une fois n’est pas coutume compte tenu des conditions météo, nous décidons de faire les iles « à l’envers » en partant de la plage de Bonne Source pour remonter vers la pointe Chémoulin au contre puis rentrer vers les îles pour profiter de la descendante et du vent, au retour, vers la cote.
Arrivé à Bonne Source les conditions annoncées sont bien là, le vent présent et la mer un peu agitée.
Nous faisons donc un premier bord en remontant le long de la plage. Conditions pas top après 3 semaines d'interruption, pas facile de tenir le bateau qui remonte au vent et de tenir le rythme. Je me retrouve rapidement en queue de peloton, ça a l’air tellement facile pour le groupe, la sortie risque d’être longue.
Nous longeons les plages de Pornichet jusqu’au sémaphore de Chémoulin. La pointe passée avec de petits surfs, nous bifurquons direction le Grand Charpentier face au vent et aux vagues. Il faut s’employer pour avancer face au vent en pagayant moins haut, moins loin mais plus vite afin de ne pas s’épuiser contre le vent. Ça marche plutôt pas mal.
Le soleil d’automne brille sur les vagues, le Grand Charpentier en arrière plan avec quelques voiliers et les plus aguerris d’entre nous qui enchainent les coups de pelles à un rythme effréné. Juste magnifique, enfin du plaisir dans cette sortie, physique mais que c’est beau.
Le Grand Charpentier passé, quart de tour direction Pierre Percée. L'océan est un peu moins agitée, le vent a un peu faibli et nous naviguons à bon rythme. Certains se rapprochent du caillou et profitent d’une passe pour naviguer au près, je choisis le large pour préserver mon fibre, un impact est vite arrivé.
Descente sur Bagueneau en profitant de la houle et du vent arrière pour de petits surfs, Hervé est déjà devant et je vois Sylvain me passer sur la gauche à bonne allure. Quelques esquimaux sur Bagueneau pour certains mais elle est quand même fraiche. Il n’est que 16h15, le vent est tombé nous décidons d’aller vers le port de Pornichet pour essayer de faire le tour malgré la descendante. Il ne nous faut que 20 minutes pour traverser les conditions de mer étant quasi parfaites.
Finalement on en veux encore, une partie du groupe contourne le port dans le sens inverse des aiguilles d’une montre quand l’autre prend directement le chemin du retour.
Nous débarquons sous un soleil radieux, le vent a disparu et l’océan s’est calmé. Les bateaux chargés petites collation avec mention spéciale pour le pain au raisin maison de Yannick.
Sortie pépère pour la majorité du groupe, mais une reprise bien physique avec les épaules qui brulent un peu pour les autres. On n’est pas venu pour rien.

Philippe

jeudi 10 octobre 2024

Le Pont, le Serpent, Pépère et Mémère ?

Samedi 5 Octobre 2024
BM 13h11 Coef 82 Vent Variable
Claude, Fred, Hervé, Hubert, Patrice, Sylvain, Yannick et Joël

Sur une idée de Sylvain (c’est pas pour cafter quoi que…) qui nous vendu un vent favorable pour le retour, nous partons de la Base de Villès vers le pont de Saint Nazaire. Il est 14h20 et le courant de la montante n’est pas encore établi mais le vent est bien présent et plutôt défavorable.
Une fois passé l’entrée Sud du port, nous longeons la jetée où des pêcheurs à la ligne nous font part de leur enthousiasme en nous encourageant de la voix et du geste lorsque nous passons à proximité de leurs lignes, ça fait toujours chaud au cœur cette solidarité des gens de mer !
Regroupement à proximité du terminal roulier pour entamer la traversée sous le pont, de pile en pile, où Hervé nous dispense un cours de traversée en bac avec sa pédagogie rude mais efficace ayant fait sa renommée dans tout l’Ouest, voir au-delà.
Une fois rendus de l’autre côté de l’eau, nous rendons visite aux trois curiosités incontournables du lieu à savoir le Serpent et les propriétés d’Alain et Philippe. Ceci fait, nous nous mettons sur le retour non sans avoir passé un petit moment à tenter de surfer des vagues désordonnées sur un banc de sable devant la pointe du Pointeau.
Afin de compenser le courant de marée bien établi nous prenons un cap sur le feu de l’Aiguillon. Si le courant est bien présent, le vent, lui, est tombé, dommage ça nous aurait aidé un peu. A proximité du chenal, la mer se creuse mais les surfs ne sont pas faciles à prendre.
Regroupement à la balise des Morées où nous comprenons que si Hubert s’était laissé distancer c’était uniquement pour saluer la Pilotine qui sortait…
Petits gâteaux et café chaud sont bienvenus pour conclure une sortie de 9,5 NM qui, pour la majorité des participants, a été qualifiée de Pépère, bien que certains aient employé le qualificatif Mémère mais sans l’expliciter ??

 Joël


 

lundi 7 octobre 2024

Défi de la baie

 Samedi 13 et dimanche 14 septembre 2024
Encadrement en kayaks de nageurs dans la cadre du "Défi de la baie",
traversée de Noirmoutier à Pornic avec le club de Pornichet
Jean-Luc Bonté

Malgré les relances de Cathy, je serai le seul représentant du Snos sur cette sortie particulière.
A croire que tous les Nazairiens ont des problèmes de prostate, contrainte délicate pour passer 7h dans son bateau….
Le départ est fixé le samedi à Pornic, départ 15h de la cale du nouveau port et nous sommes une dizaine à traverser jusqu’au Bois de la Chaise, que nous atteignons 2h et demi plus tard. Petit bain pour certains, montage de tente  pour tous avant de passer à table au resto du camping .
Dimanche 8h30 sur l’eau, l'air est à 10 degrés, vent d'est et petit clapotis. Brrrr pas chaud mais certains nageurs sont en maillot. Avec deux autres kayakistes je fais partie de l'équipe de 10 nageurs « Pink Lady » et sommes chargés de leur donner le cap, de les ravitailler toutes les heures et de surveiller leur état de fatigue. Heureusement, la SNSM n’est pas loin pour récupérer les abandons. Les 7h de traversée ne m’ont pas parues très longues car ponctuées de petits aléas et parcourues avec un soleil radieux et une très bonne ambiance. Arrivée festive suivie d’un apéro et d'un buffet….
Mon avis : expérience à faire et à refaire pour les rencontres et l’ambiance ainsi que pour la réflexion sur l'addiction au sport, le dépassement de sa zone de confort et les limites où l’on abîme son corps.
Bye et bonnes pagaies !

Jean-Luc

mercredi 2 octobre 2024

Rendez-vous au tas de sable

Mercredi 2 octobre 2024
Le Pouliguen / rock gardening.
Cathy, Patrice, Claude, Olivier, Franck, Frank, Jean-Luc, Alain et Hervé.

   Avec une pleine mer vers 17h15 et un coefficient de 85, nous optons pour une sortie rase cailloux au départ de l'école de voile au Pouliguen. L'embarquement se fait sur un plan d'eau calme, le plateau rocheux avant la pointe a été rééquipé pour la conduite de dragage du port et les fers de son maintien vont constituer un danger pour nos navigations. La pointe est ornée de vagounettes qui vont permettre l'échauffement ; un petit conflit de voisinage entre Alain et moi, où il finira par poser le vortex sur ma jupe pour finir de surfer qui se terminera par un bain, j'aide Alain à rembarquer et nous continuons. J'aurai quelques difficultés à eskimoter suite à un bain volontaire anti collision.
La pointe passée le plan d'eau est bien différent, des trains de vagues avec un beau volume vont nous obliger à la plus grande vigilance ! D'ailleurs dès les premières passes, Frank et Patrice se font brasser, Frank s'en sortira par un eskimo et Patrice par un bain.

Nous ne pourrons emprunter toutes les passes traditionnelles, les grottes non plus, du côté du Guec d'où nous sommes partis samedi dernier, il y a de l'agitation et nous zapperons pas mal de sections. L'arrivée à la baie du Scall se fera à terre en surveillant les trains de vagues, sauf pour Cathy qui fera le grand tour par le large. Il est temps comme souvent à cet endroit de faire demi-tour. Nous repassons le long de la côte également, le groupe passe, puis c'est le tour de Claude de s'engager, une vague scélérate le cueille au beau milieu et essaie de le désarçonner tel un taureau lors d'un rodéo. C'était un peu vite oublier notre pédagogie à enseigner l'art des appuis, Claude après rock hopping arrière, forte élévation et demi tour le tout en même temps finira par effleurer les galets du bord, il lui restera juste à affronter quelques vagues revanchardes déçues sans doute de leur manque de réussite.
Le retour se fait sur le plein, certains passages peuvent être envisagés, sur une passe à la côte où il faut prendre la vague pour passer au dessus du sable, nous engageons avec Alain, mais le timing n'est pas bon et nous sommes chahutés et il finira tête à l'envers dans le sable et coincé contre la paroi. Après des efforts et un petit coup de main, il réussira à se redresser.
Un peu avant la pointe de Penchateau, dans une petite goulotte avec des phénomènes de courants comme en rivière, je suis d'abord drossé en pente, puis la vague suivante me dépose les deux pointes du kayak de chaque côté du passage et sur la tranche, problème le bateau est plus haut que le bonhomme, les tentatives d'eskimo ou de décalage des pointes resteront vaines, il me faudra sortir et être remis à bord (par Alain, puis Frank).
La pointe sera passée sans vagues, la mer est pleine, il y aura quelques eskimos à l'arrivée puis le goûter avec des figue fraîches et pommes et gâteaux.
A noter donc la très belle prestation de Claude.

Hervé

mardi 1 octobre 2024

Et pendant ce temps-là...

 Et pendant ce temps-là…

Petit compte-rendu qui nous fait sortir de notre discipline pratiquée à l’année, à savoir le kayak de mer, en allant tutoyer quelques sommets ariégeois en mode itinérant et bivouac tous les soirs …

Cela s’est passé en septembre avec les gambettes d’Alain et Franck.
Départ 6h du matin de chez Alain pour rejoindre en voiture la Commune d’Auzat au sud de Tarascon sur Ariège… c’est que l’Ariège ce n’est pas la porte à côté. Vu les basses températures annoncées, on prend une tente à la place du tarp et un plus de vêtements (sacs un peu plus lourds ça va de soi).

Départ à 16h du parking de l’Artigue, à suivre le trajet routier, pour rejoindre notre premier coin de bivouac, l’étang Sourd (qu’est-ce que tu dis ????).











Dès que le soleil se cache derrière les montagnes environnantes, ça caille !

Le lendemain, voie normale pour accéder aux pics de Montcalm (3077 m) et d’Estats (3143m). Ce dernier est le plus haut sommet de la Catalogne. On passe la frontière pour aller dormir auprès du lac d’Estats. Soirée tranquille en Espagne. Couchés à 20 h bien fourbus par cette grosse deuxième journée.













On poursuit le troisième jour en descendant la voie normale Espagnole du Pic d’Estats. Très beau vallon beaucoup moins minéral que du côté français. On remonte vers l’Est pour passer le col de Roumazet qui signe un retour en France pour aller dormir en fond de vallée de Soulcem.












4 ème jour, départ à la fraîche, mais avec ce qui nous attend on va vite se réchauffer. Notre « sentier » est abrupt dès le départ et on se concentre un max sur nos pas, pour une gestion optimale de notre effort. On accède comme on a commencé, c’est-à-dire droit dans la pente, à un col sans nom (2780 m) à l’Est du Pic de l’Etang Fourcat. De là, superbe panorama, sur les Etangs Fourcat et de la Oussade, et on aperçoit le refuge de l’Etang Fourcat où nous dinerons. Ce soir nous serons dans la purée de pois, heureusement que notre tente ne se trouve qu’à 50m du refuge.

Dernier jour, il faut penser à retrouver notre vallée de départ. Donc aujourd’hui beau programme pour rejoindre Mounicou avec une D+ de 500m et une D- de 1850m. Nous passons à côté des Étangs Picot, l’endroit est magnifique.











Mode d’itinérance qui nous rappelle celle de la rando mer, mais avec un tout autre environnement, qui nous fait travailler beaucoup plus les jambes que les bras…encore qu’avec nos bâtons nos bras sont sollicités aussi bien en descente qu’en montée.












Nous espérons que cette parenthèse pyrénéenne saura vous convaincre pour goûter aux plaisirs que procurent cette belle chaîne.

Alain et Franck