vendredi 3 avril 2026

Hervé sous la douche, 1er avril oblige

Mercredi 1er avril 2026
PM 17h08, coef 92, vent NO 3 à 4 bft
Joël, Alain, Antoine, Frank, Patrice, Hervé

Après un RDV à 13h30 pour cette première sortie depuis le passage à l'heure d'été, nous décidons de partir depuis Villès pour un bord classique plutôt qu’un bord de rase cailloux à cause de la houle annoncée.
La marée sera montante et le vent « en théorie » avec nous pour le retour. Un navire stationnaire dans la baie de Bonne Anse nous fait quitter le contre du bord, il s'agit d'une unité de la douane au mouillage, nous repiquons vers la pointe de l'Eve, la houle est là, mais pas si importante que prévue. Nous arrivons sous Chémoulin où Joël empruntera le passage agité tandis que les autres passeront entre l'île et la pointe.
Nous avions envisagé de « monter » au Grand Charpentier, mais l'orientation du vent nous fait modifier notre course, finalement nous irons Pointe de la Lande, puis cap sur la tourelle la Vieille, la bouée danger isolée et la bouée cardinale nord le Caillou avant de prendre le chemin du retour.
La première partie est surfante et le programme devient cardio, passé la pointe de Chémoulin, le vent est nettement moins portant, à la pointe de L’Eve. Non loin du chenal, une embarcation du port autonome zig-gaz dans la  zone, puis finalement viendra demander à Antoine si tout va bien, puis s'étonner que nous soyons aussi loin. Dans le même temps nous sommes rattrapés par le Combi Dock I en provenance du Havre et qui après prise en charge par les remorqueurs finira amarrer quai de la prise d'eau (infos du site du port).
Les conversations à la VHF semblent venir de pays de l'est. En parlant de VHF, nous essayons de contacter Patrice plus à terre en vain ! Il nous faut travailler cela. Arrivés à Villès, Frank et moi faisons quelques demi eskimo dans une eau tendance chocolat bien froid. Nous profitons de tout le confort de la base pour rincer le matériel puis les bonhommes avant de goûter sous les pins face à l'estuaire.

Hervé 

lundi 30 mars 2026

Journée sécurité avec la SNSM de Pornic

Samedi 28 mars 2026
PM 14h24 coef 49, vent Nord 3 à 4 Bft
Frank, Franck, Hubert, Hervé, Yannick, Fred, Irène, Joël, Jean-Luc, Antoine, Olivier, Gwen, Cathy, Patrice, Claude, Sylvain.

Cette journée était initialement prévue le 24 janvier 2026, mais reportée à cause de la météo. Ce temps d'échange avec la station de Pornic s'inscrit dans le cadre du guide des bonnes pratiques que nous avons mis en place depuis un an.
Le rendez-vous au club est prévu à 8h15. Frank et moi irons directement à Pornic, ainsi que nos amis nantais Irène et Jean-Luc. 
A 9h30 c'est l'accueil autour d'un café à l'intérieur du phare de Pornic.
10h : pas de temps à perdre, nous formons deux groupes, un qui monte d'un étage dans le phare pour accéder à la salle de formation, le second descend dans le port de plaisance pour la visite des bateaux (la vedette et le semi-rigide). Je suis dans le deuxième groupe, nous montons dans la SNS200. L'intérieur est impressionnant, il y a des écrans partout. Fabien et Stéphane nous expliquent la composition de l'équipage et les fonctions de chacun, l'organisation à bord lors des interventions. Puis nous descendons dans la cale voir les énormes moteurs qui propulsent le bateau, en faisant attention à notre tête !
Nous passons ensuite, avec James, à la visite du SNS 6.025 (semi rigide) qui a l'avantage d'être plus bas sur l'eau, il peut donc plus facilement récupérer des victimes. Le temps passe très vite, Dominique nous rappelle qu'il faut revenir au phare pour la partie "Instructions sécurité". 
11h15 : nous arrivons dans la salle de formation, Bernard nous fait une description des différents symptômes de l'hypothermie et les gestes à réaliser pour freiner la baisse de température.
Il nous fait ensuite l'historique du CROSS depuis sa création, ainsi que son rôle de coordinateur des moyens (SNSM, SAMU, pompiers, gendarmerie, police). Il nous rappelle ensuite les moyens pour le contacter ( VHF 16, téléphone 196) et la liste des renseignements à lui fournir (si c'est possible) : Mayday Mayday Mayday, nom et type de bateau, call sign, position aussi exacte que possible, nature de la détresse, nombre de personnes, description du navire, terminer le message par FINI ou OVER.
Il nous fait également la liste des moyens permanents de nous localiser: signal réglementaire, VHF, téléphone, balises (ASN, AIS, MMSI, PLB), feux. 

12h20, il est temps de filer au Bernie pour déjeuner. Nous sommes bien 25 pour occuper deux grandes tables en terrasse et ça discute de partout. L'ambiance est sympa. Après les cafés, nous filons sur Portmain en voiture, point de départ de l'exercice pour nous. Franck et Hubert restent avec l'équipage, ils seront sur la vedette lors de l'intervention.

Après déchargement des kayaks et changement de tenue, à 14h00 nous sommes sur l'eau. Nous nous répartissons en deux groupes histoire de simuler un éclatement du groupe, suite à un renforcement du vent, nous devons simuler une hypothermie pour un groupe et une luxation de l'épaule pour l'autre.
Nous déclenchons les secours. Dans mon groupe, c'est Yannick qui doit simuler l'hypothermie et qui se met à l'eau. Antoine aussi à envie de se baigner et nous nous retrouvons avec 2 kayaks vides en remorque et un radeau de trois bateaux sur lesquels Antoine et Yannick ont pris place. C'est Olivier les gros bras qui nous tire. Nous équipons Yannick d'en coupe-vent/jupe pour éviter qu'il ne se refroidisse. On attend.
La vedette ne tarde pas à arriver, l'équipage met le canot à l'eau pour nous rejoindre, la manœuvre se fait sans difficulté, nous glissons Yannick et Antoine à bord. Le canot rejoint la vedette, nous camarades sont débarqués et mis au chaud. Un moment de flottement, la vedette est prête à repartir au port, mais nous voulons récupérer nos kayakistes. Manœuvre à nouveau, cette fois avec le SNS 6.025 (semi-rigide) qui les récupère sur la vedette et les met à l'eau devant les kayaks. Récupération habituelle pour nous, et retour vers la côte après regroupement. 
Débarquement, chargement des bateaux, changement de tenue, à 16h30 nous sommes prêts à retourner au débriefing à Pornic. Nous nous retrouvons autour d'un chaleureux pot de l'amitié, la salle est comble, nous avons du mal à nous entendre les uns les autres, c'est sans importance, la bonne humeur règne.

Alain

dimanche 22 mars 2026

Le panda vs cochon pendu

Samedi 21 mars 2026
Marée 103, BM 12h28, vent 3bft/NE
Sylvain, Joël, Frank, Fred, Didier, Hervé, Olivier, Antoine, Claude, Christophe, Patrice, Cathy et Yannick.

Hé oui nous sommes 13 ! Le beau temps et les bonnes conditions ont motivé les troupes. Départ de Bonne source pour un tour des îles. 2  groupes se forment : un dirigé par Sylvain avec une courbe et un autre plus direct avec Hervé pour arriver aux Evens.
Tour le l'île puis direction la Pierre percée. Nous contournons à la Pierre Percée, un train de vagues arrivent 1, 2, la 3eme plus forte, Christophe attaque bien la vague mais, à la sortie, il est à l'eau. Remorquage et récupération en sécurité à l'écart de l’île.
Hervé propose de pousser jusqu'à Chemoulin, peu d'enthousiasme, après un vote ce sera Baguenau pour quelques exercices.
Regroupement à Baguenau. Je bricole avec ma jupe, mon bidon et plouf. Hervé récupère mon bateau, je m'accroche à Frank pour nous éloigner de l'île, le vent et le courant rendent le virage difficile. Joël arrive et je prends la position du cochon pendu pour trouver une zone plus calme (j'ai cru qu'il avait l'intention de me ramener jusqu'à Bonne source comme ça...). Retour tranquille, quelques esquimaux pour certains à l'arrivée. Une sortie classique avec quelques entraînements de récupération. 

Didier

Alors voilà, nous sommes partis de Bonne Source, avec une marée très basse qui nous a fait porter les kayaks loin avant d'atteindre l'eau. Le soleil est magnifique, il y a peu de vent, la mer est calme. Nous décidons de partir vers les Evens.
Une fois au large, le vent est un peu plus fort. Je mets la dérive à mi-parcours car le vent me fait dévier. Une fois arrivé, le spectacle est grandiose comme à chaque fois, cette île de sable balayée par les vagues blanchissant sur les rochers est de toute beauté. Nous la contournons par la droite. Quelques vagues se forment, je suis à un moment poussé par l'arrière et suis content de plutôt bien m'en sortir en surfant légèrement. Un peu plus loin, une vague plus imposante se forme, mais pour tout le monde ce n'est qu'une vagounette, surtout pour Cathy qui m'apprend ce terme. Pour moi c'est un joli petit mur qui se dresse, j'essaie de prendre la vague de face comme on m'a appris. Mais une fois passée, c'est le trou noir, il me semble avoir penché du côté droit, et d'avoir lentement compris que ce ne serait plus récupérable. Je me retourne tout en douceur, lentement mais sûrement. Une fois à l'envers, l'eau froide parcourt directement l'intérieur de ma combinaison. Je me dis, quelle arnaque ce néoprène, et puis je me souviens que c'est normal. Je déjupe, non sans mal. Une fois ressorti à la surface, tout le monde est autour de moi et me donne des conseils qui me semblent contradictoires mais bienveillants. Moi j'ai un peu le moral, comme le veut mon vieil adage, dans les chaussons néoprène...J'ai la sensation, fausse évidemment, de me faire engueuler. Je me ressaisis. Je m'accroche à la ligne de vie du kayak et agrippe aussi celui de Sylvain, qui veut m'emmener un peu plus loin des rochers pour faire la manœuvre de remise à flot. Par deux fois, dans la confusion, je lâche celui de Sylvain...mais pas le mien...ouf. Une fois un peu plus loin, je ne sais plus qui se met à côté de moi, et puis je remonte comme il se doit, en me mettant à plat ventre en regardant l'arrière de mon kayak, et m'y remettant tout doucement en faisant le tire-bouchon pour être dans le bon sens. Je remets ma jupe. On repart. Je suis trempé, mais heureusement le soleil est là. Je n'aurai pas froid de tout le reste de la randonnée.
Nous partons vers le rocher de Pierre Percée, magnifique également, et souvenir de mon premier bain il y a quelques années au même endroit. Nous contournons le rocher, puis c'est la question : va-t-on vers Le grand charpentier et la Vieille ou vers le banc de sable de Baguenaud ? Finalement nous allons vers Baguenaud, encore une fois un endroit sauvage et beau, constellé de centaines d'oiseaux de toutes sortes. En chemin, nous sommes ballottés de toutes parts par des courants contradictoires, mais mes connaissances encore limitées ne me permettent pas d'en comprendre l'origine. Peut-être encore l'estuaire de la Loire ? Une fois au banc de sable, je décide de ne pas trop faire le malin avec les vagounettes. A un moment, je vois que Didier s'est retourné à son tour, vraisemblablement en voulant régler ses cale-pieds. J'attends un peu, et puis soudain j'entends "Pousse-toi, pousse-toi, dégage, dégage!" : c'est Hervé (un peu nerveux?) qui a remorqué le kayak de Didier, et Didier est agrippé façon panda à l'avant du sien. Je n'avais jamais vu ça. C'est un peu comique à regarder, et en même temps ça ne l'est pas trop, et c'est sans doute la consigne pour quitter les eaux rocailleuses.
Une fois à nouveau parés, nous repartons paisiblement vers Bonne Source. A un moment, Sylvain me demande : "Alors, tu peux me montrer d'où on est partis ? ". Moi : "Euh...non". Heureusement que ce n'est pas moi l'éclaireur...Avec Cathy, je localise le point de départ, ça peut toujours être utile. Nous rentrons lentement, poussés par la marée montante mais avec un vent de face. Une fois arrivés à la plage, certains s'entraînent à l'esquimautage. Sylvain me propose de refaire la manœuvre de retournement, et cette fois au calme.
Je pense qu'il plaisante (je commençais à être sec). Et puis non, en fait, il ne plaisante pas ! OK. Je me retourne, et on la refait tranquillement, sous les yeux des familles qui musardent sur la plage. Une fois changés, c'est un plaisir de discuter et plaisanter au soleil sur cette jolie promenade de Bonne Source. La lumière est belle, c'est bientôt la pleine mer, de jolies vagues arrivent. Les gens profitent du soleil, les vieux sont dans des transats, les enfants jouent dans le sable, et un chien habitué de nos goûters vient quémander quelques miettes de gâteaux. Nous repartons, avec comme à chaque fois de belles images dans la tête.

Christophe 

 

jeudi 19 mars 2026

Entre clapot et venturi

Mercredi 18 mars 2026
PM 16h21, Coef 87, vent NE 3 à 4 Bft
Cathy, Alain, Joël, Frank, Claude, Patrice et Hervé

 Petit briefing au club sur les conditions météo du jour ; vent force 4 de NE, aux environs de PM et toujours une houle annoncée autour du mètre nous font choisir notre départ depuis le port d'échouage de Pornichet.
Le stationnement n'est pas facile, nous croisons les kayakistes locaux en plein préparatifs de mise à l'eau. Nous embarquons et prenons la direction du pont et de la pointe du Bec en prenant soin de ne pas traverser le mouillage, le vent est de suite sensible et le premier bord vers la pointe de Chémoulin nous permettra de bien respirer ! De plus le plateau côtier devant Bonne-Source est régulièrement balayé par des trains de houle. Nous passons les pointes et arrivons à Chémoulin, le passage entre l'île et la pointe est possible mais il faut bien appuyer sur les pagaies à cause du vent qui se concentre là, en générant un clapot.
Petite discussion sur la suite du programme, Pierre-Percée, Baguenau, La Vieille ? Nous finirons par un petit bonjour à la vieille, car le dernier bord devra se faire travers. La descente vers la tourelle sera au portant, puis celui vers le port de Pornichet plus technique, travail sans dérives.
Nous passons devant le port avant de rentrer vers le vieux port où nous subissons un bel effet venturi jusqu'à la plage. Quelques eskimos avant de débarquer, les locaux rincent leurs kayaks, chargement des nôtres, goûter sous un franc soleil avant de reprendre la route vers le club.

Hervé 

Week-end technique avec Jean-Marc Terrade

Samedi 14 mars – Passage de pagaies couleur

C’est un souhait du Club d’avoir plus de visibilité sur le niveau de chacun et un souhait aussi pour plusieurs d’entre nous de s’autoévaluer. Pour ce samedi, 7 adhérents étaient initialement disponibles et intéressés, avec un désistement de dernière minute pour blessure.
Restent en participants :
Pour la pagaie verte : Claude, Olivier, Bastien
Pour la pagaie bleue : Frank W, Antoine, Sylvain
Certains auraient souhaité passer la pagaie bleue, en ayant globalement le niveau mais il reste l’écueil de l’esquimautage qui doit être maîtrisé pour ce niveau.

 Marée de 34, HM 14h30, houle formée, peu de vent, soleil.
Les conditions de mer, suite au coup de vent des jours précédents, nous ont contraints à rester dans l’estuaire car, passé la pointe de l’Eve, impossible de faire quoique ce soit en bord de côte avec la houle. Nous sommes partis de la plage de Porcé, et avons travaillé principalement entre Porcé et la pointe de l’Aiguillon.

La journée était organisée comme une formation technique dans l’esprit de ce que nous avions déjà fait avec Jean-Marc, avec du travail dans les passes, de la sécu, du remorquage, aussi dans les passes (très ludique), des récups, de la technique de pagaie, de la navigation avec des mouvements d’eau, des discussions techniques, les esquimautages et récupérations et auto-récup en fin de session.

Cela se solde par une réussite à 100% - Félicitations !!!


Dimanche 15 mars – Formation technique

Marée de 50, HM 15h00, la houle diminue, vent faible, nuageux et pas très chaud. Nous ne sommes que 6 pour cette session : Hervé, Joël, Patrice, Antoine, Franck T, Sylvain

Nous sommes dans le timing pour surfer l’entrée du Pouliguen le matin, mais la houle pourrait être un peu faible…et pour la côte sauvage, cela semble un peu fort (1m annoncé). Nous optons pour une session surf plage Benoit malgré un sérieux doute sur la hauteur des vagues. Le temps de se mettre en place et commencer à surfer, le système s’installe avec de belles vagues, régulières, bien formées, fréquentes… conditions parfaites permettant de se faire plaisir et de travailler efficacement.
Surf sans les mains pour limiter les effets de pagaie ralentissant le bateau, rester en dessus de vague, surf arrière, tenue de pagaie, remonter sur la vague et taper la mousse pour redescendre la vague…et une sensibilisation à la sécurité en surf.
Critique régulière de Jean-Marc : trop de sécurisation avec la pagaie, ce qui freine et déstabilise le bateau et est contreproductif (je cite: "on dirait que vous avez peur de passer à l’eau") et effectivement elle était fraiche.
Une excellente séance de surf, avec tous les conseils de Jean-Marc, un vrai plaisir, entaché par un contact Hervé/Franck qui réveillera le mal de dos de Franck qui ne naviguera pas l’après-midi.

Pour l’après-midi, nous tentons la côte sauvage pour du travail de sécurisation dans les passes en situation un peu engagée. Nous naviguerons jusqu’à Pierre Plate mais avec aucune envie de se rapprocher de la côte vu les trains de houle qui passent de temps à autre.
Nous rebrousserons chemin pour une session surf à la pointe de Penchâteau. Il y a de la vagounette pas triée comme disent certains. Les vagues sont assez désordonnées, parfois balaises et, sur la gauche, un champ de cailloux qui nous obligera à surfer avec « concentration » et assurance de tourner à droite à la fin…
Peu de conseils techniques sur cette phase, météo oblige, mais une belle séance de surf, physique, avec adrénaline parfois et approbation et sécurisation du coach.

Un seul bain, Hervé, récup par Jean-Marc…. Sans vice et amicalement, j’aurais dû prendre mon appareil photo….
  

En conclusion,
Un excellent week-end kayak, sportif pour ceux qui ont fait les deux jours (Antoine et Sylvain), formateur, avec tous ces petits trucs emmagasinés qui font progresser en aisance, en technique et en assurance. Des pagaies couleurs et une météo bien agréable bien que fraîche, ce qui n’était pas gagné au vu des jours précédents.
Depuis cette année, les adhérents ont pris en charge la totalité du financement, le club ne souhaitant plus financer ce type de formations, bien qu'elles nous permettent de travailler sur la sécurité, l’encadrement, la pédagogie, dans un club sans cadre spécialiste de la mer. Le passage de pagaies couleur était aussi une demande pressante du club...

 Pour l’année prochaine :
Nous n’avons pas fait le plein pour le passage des pagaies, ni pour la formation technique (6 sur 8 places), et le club ne finance pas cette formation. Je ne pense donc pas reproposer ce type de stage sous la même forme. (A discuter bien sûr). Puisque nous nous auto-finançons, et quitte à payer des frais de déplacement, autant que ce soit nous qui roulions.
Je pense plutôt proposer une sortie dans le secteur Côtes d’Armor, fief de Jean-Marc, sur plusieurs jours avec de la rando, du surf à Plestin et des apports techniques avec Jean-Marc…programme à définir, groupes de niveau possibles.
Et pour la formation technique des débutants, à faire au sein du club, nous avons les compétences, en organisant des sorties plus axées sur les exercices et la technique, qui est une demande de certains.

 Sylvain

vendredi 13 mars 2026

Villès-Chemoulin sous les rafales

 

Mercredi 11 mars 2026
BM 16h00, coef 28,  vent WSW, force 5 rafale à 6
Hervé,  Olivier, Claude et Patrice

Peu de monde au départ. Comme prévu, nous partons de Villès vers Chemoulin.
Dès l’embarquement, nous avons le vent de face, nous  ne trouvons un peu d’abri qu’à partir du rocher du Lion. Comme ça l’échauffement est fait.
Nous longeons la côte pour nous mettre à l’abri du vent jusqu’à la pointe de l’Eve. Et là, pas le choix, vent de face pour aller à Chemoulin direct sans arrêt, on se retrousse les manches et on pagaie. Bon petit bord physique où l’on a consommé de l’énergie qui nous manquera un peu pour le retour.
A Chemoulin, il fallait aller voir ce qu’il se passait de l’autre côté. Un peu de difficulté pour remettre le bateau face au vent et là en plus du vent, nous avons droit aux vagues.
Nous n’insistons pas, et retour tout schuss vagues et vent derrière jusqu’à la pointe de l’Aiguillon.
Puis un plus tranquillou pour arriver à Villès.
Soleil au départ et soleil à l’arrivée, très agréable pour se changer.

Patrice




dimanche 8 mars 2026

Le Grand Charpentier, mais finalement non

Samedi 7 mars 2026
BM 13h18, coeff 81, vent 3 à 2 bft NE
Hervé, Yannick, Gwen, Christophe, Sylvain, Hubert, Frank, Joël, Thierry et Bastien

La météo s'annonce clémente. Les pluies du matin ne sont plus de la partie et nous nous retrouvons à 13h au club avec le soleil. Premier défi du jour, trouver une place où se garer au BJ ! Les dragon ladies ont investi les lieux, nous rendant la tâche un peu plus compliquée que d'habitude. Nous chargeons la remorque rapidement et direction Villès (en prenant soin de prendre la clé de la base, qui peut le plus peut le moins). 
Sur le forum, j'avais soumis l'idée d'un tour des îles, vite réfutée car déjà fait plusieurs fois ces dernières semaines. Alors pourquoi ne pas aller au Grand Charpentier. En arrivant sur place, pétole ! Nous embarquons rapidement après un petit briefing. Finalement, nous irons déjà jusqu'à Chémoulin où nous aviserons de la suite. La marée étant sur la fin de la descente, nous voulions longer les bords. Mais nous apercevons l'arrivée de la barge transportant le futur pont Anne de Bretagne dans le chenal. Événement oblige, nous tirons droit de la plage au chenal pour assouvir notre curiosité. Convoi assez impressionnant, on ne voit pas tous les jours un pont flotter sur l'eau ! Nous avons même le droit à un zodiac de la police qui nous demandera très gentiment de nous écarter du chenal car un second bateau doit passer en sens inverse. Nous reprenons donc notre route vers la pointe de l'Eve. 
Nous traçons jusqu'à Chémoulin sans difficulté. Une fois sur place, nous choisissons la sécurité et décidons de poursuivre sur le bord, plutôt que d'aller au phare. Direction la pointe de Congrigoux toujours sous le soleil. Tout le monde à la pêche, nous décidons donc de faire un détour par la Vieille. Quelques vilaines vagues s'y forment. Sylvain essaiera d'en surfer une et s'en contentera ! L'heure tourne, la marée remonte, c'est l'heure du retour.
Nous prenons le large pour bénéficier un maximum du courant. Il ne nous faudra guère de temps pour revenir à Chémoulin. Quelques pauses par ci par là pour reformer le groupe. Nous nous sommes même accordé une belle halte proche de l'éolienne, histoire de profiter du calme et du beau temps. Ensuite, nous avons tracé tout droit vers la base, à bonne allure. Depuis la Vieille, il nous faudra 1h pour rentrer, soit 40 minutes de moins qu'à l'aller. 
Quelques petits esquimautages à l'arrivée, pas très fructueux pour ma part. Nous débarquons et nos collègues du surf ski nous suggèrent de rincer les bateaux directement à la base, avant de les charger. Une vraie logistique se met en place et en 10 minutes top chrono, tout était lavé et sur la remorque ! Il faut dire que c'est aussi bien de tout laver tant qu'on est encore équipé... Une petite douche suivie du traditionnel goûter. Il ne nous faudra pas longtemps pour tout ranger une fois au club, à noter pour les fois prochaines.

 Bastien


 

vendredi 6 mars 2026

Rase- cailloux et surf

Mercredi 4 mars 2026
PM 17h05 coef 99 Vent ENE force 3
Hervé, Olivier, Antoine, Patrice, Frank, Alain et Didier

Déjà ça commençait mal, Patrice avait proposé de déplacer l'heure de départ d'une demi-heure et ça a tout chamboulé. Certains pensaient que c'était à 13h30 sur l'eau, d'autres à 13h30 au club. Certains voulaient venir en motos, du grand n'importe quoi ! Peut-être les effets du soleil ?

Donc on se retrouve à 13h30 au club, la remorque était déjà chargée, direction le Pouliguen  pour une séance possiblement ras cailloux. Quelques vagues au passage de Penchâteau, mais déjà des trains de houle qui commencent a bien taper. Hervé propose d'aller jusqu'à la plage du Guec, mais pas facile d'y aller tant la houle est puissante par moment. Nous décidons de faire demi-tour pour tenter une session de surf. Passons, Penchâteau avec ses vagues impressionnantes, mais qui ne poussent pas, sauf au ras des cailloux, puis de nouveau devant l'école de voile et direction la plage Benoit.

Pour le coup, ceux sont vraiment des vaguounettes, les tracteurs aperçu plus tôt sont partis pour laisser la place aux vacanciers. Petit à petit les vagues grossissent pour que nous commencions à nous amuser un peu. Il fait beau, il fait chaud des vacanciers se baignent, des kayakistes aussi. 17h, le soleil est encore haut, mais il est temps de rentrer.

Petit goûter au soleil après cette séance multisport.

Je vous avais prévenu que ce serait du n'importe quoi !

Alain

dimanche 1 mars 2026

Rodéo et lessiveuse à Bonne source

Samedi 28 février 2026
Vent ouest 2-3 bft, PM 15h30, pas de pluie !, belle houle
Cathy, Patrice, Hervé, Frank, Yannick, Fred et Claude

Pas possible de faire du rase-cailloux à cause de la trop forte houle, pas de surfs non plus, alors ce sera à nouveau les îles avec un départ à Bonne source. Après quelques manips, quelques « doryphores » (selon les « provinciaux »!) occupant le passage, on case la voiture et la remorque près de la cale, très ensablée !
Le départ se fera juppé, le chenal étant « assez » mouvementé ! Tout le monde passe sans encombre, mise à part un petit rodéo ! Fred part, avance, puis... recule... et hop ! finit à cheval sur le kayak de Frank ! Pas de casse et pas de bobos, on peut partir direction Baguenaud où nous retrouvons nos fameuses vagues croisées. Beau spectacle ! Et puis tiens, on irait pas à Pierre-percée ? Pas de tour de l'île prévu, ça brasse pas mal. On se met à l'abri dans un petit coin pour admirer les déferlantes.
Allez ! Direction les Evens avec le jus de la Loire et le vent de travers. Ça avance bien alors ben tiens ! si on allait jusqu'aux Guérandaises ? Bon, on ne va peut-être pas aller jusqu'à Pentchâteau, alors direction le port de Pornichet tout schuss avec vent arrière...
Certains veulent passer par la port d'échouage, d'autres non (fatigués !), alors on va direct à Bonne source. Et là, c'est le grand classique de cette passe ! Ça déferle ça déferle ! Yannick part en premier pour assurer la réception des autres sur la plage (qu'il accostera avec quelques difficultés). N'aimant pas attendre en regardant le chenal chahuté, et trouvant que ça s'était calmé (non mais, n'importe quoi !) je m'élance ! Je regarde régulièrement en arrière pour voir ce qu'il m'arrive dessus et pouvoir, le cas échéant, refuser de prendre la vague. Ça va, je regarde derrière, ça va, je regarde derrière et... ça va plus ! Une belle déferlante m'arrive dessus, m'invite au surf, mais non l'arrivée serait trop trash, alors je me mets en parallèle pour la passer avec un bel appui qui dure qui dure, je suis étonnée d'être encore à l'air quand paf ! je suis dans l'eau ! Le coup classique de l'appui pas assez adouci en fin de course...
Pas pu tenir mon kayak qui s'en va cahin-caha se mettre à l'abri sur la plage. Bon, cette dernière n'est pas loin, j'y accéderai à la nage... Mais non, c'est pas fini ! J'oubliais le mode « lessivage » dans le cycle machine à laver de Bonne source ! Je me prends plusieurs déferlantes qui pourtant ne m'emmènent pas vers la plage, le fameux « rip » (espèce de ressac) du lieu me ramenant vers le large. Je fais donc du surplace ! J'en suis quitte pour pagayer dans l'eau et enfin débarquer !
Les autres débarquent sans encombres, avec, toutefois, quelques frissons. Moi, j'en ai (l'eau est encore bien froide), alors je file me changer pendant qu'ils rangent les kayaks (merci !).
Un p'tit café est le bienvenu.
On rince les bateaux au club juste avant un beau grain !
Arrivée à la maisons : douche chaude, soupe chaude et couette chaude... les bons compagnons du (de la) kayakiste de mer !

Belle sortie de 8,7 nm (seulement ! Le ressenti est autre...)

Cathy 

mercredi 25 février 2026

Ile Dumet

Mercredi 25 février 2026
coeff de 46, BM 16h 45,vent 3bft de SE
Claude, Hervé, Alain, Thierry, Olivier, Frank, Jean-Luc et Cathy

Après plusieurs jours de mauvais temps, enfin une fenêtre, beau temps mardi et mercredi, c'est l'occasion idéale de partir à la journée.
Réflexion faite, notre Nantais Jean-Luc étant de la partie, ce sera un départ de Lerat, en tout début d'après midi pour l'île Dumet Aller/Retour d'environ 11nm, de plus c'est la dernière occasion de débarquer, Dumet devenant un sanctuaire réservé aux oiseaux dès le 1er Mars.
Belle mer tout le long du parcours avec, malgré tout, une  houle longue et des déferlantes impressionnantes et dangereuses sur le plateau rocheux  du Castelli que nous évitons en prenant la direction de la cardinale Ouest (la Bayonnaise) marquant la fin du platier.
La balade se déroule pour le coup sans soucis, nous y rencontrons 2 kayakistes d'Angers, petit arrêt sur l'île, contournement et retour par la même route. Habituel goûter puis séparation, Jean-Luc file sur Nantes et Hervé sur Saint-Lyphard, les autres au club.
Une journée agréable pour tous, c'est un tour sympa que nous faisons assez rarement.

Frank 

dimanche 22 février 2026

Bonne source-les Evens sous le crachin

Samedi 21 février 2026
Vent SW force 4, BM 13h21, coef 91
Yannick, Sylvain, Hervé, Cathy, Franck, Hubert, Gwen et Patrice

Après concertation entre experts (je n'en suis pas encore là !), il est décidé de faire une sortie vers l’Île Les Evens.
Départ sous le crachin Breton (c'est bon pour la peau il paraît !), mise à l'eau sans encombre au départ de Bonne source. La visibilité est restreinte mais il fait bon être dehors et prendre l'air.
Yannick me donne quelques conseils pour ne pas fatiguer (ne pas lever trop les bras, aller chercher loin devant avec la pagaie, garder le bassin souple... Merci Yannick, je me suis concentré sur ces points et j'ai senti l'économie d'énergie). Arrivés à proximité de l'île Les Evens, certains tentent de surfer sur des vagues.
Il est alors décidé de contourner l’île Les Evens mais une fois arrivés au Nord-Est de l’Île, nos experts décident de faire demi-tour car la mer est un peu trop formée. Pour un novice comme moi (4 sorties pour l'instant en hiver), il est rassurant d'observer ces prises de décision et de position, et cette sagesse des expérimentés.
Direction les Troves que nous devinons au loin et retour vers Bonne source où nous sommes un peu bousculés de toute part (en ce qui me concerne), ce qui demande de la concentration sur la stabilité du kayak. Nous sommes un peu chahutés par de petites déferlantes...
Avant d'accoster sur la plage, Sylvain me donne des conseils techniques afin d'arriver sereinement (merci encore Sylvain pour ta bienveillance) dans la mesure où il y a des vagues. J'y suis presque arrivé et à 1 mètre du bord j'ai pris le bouillon ! (mon premier). Je n'ai pas réussi à déjuper et Cathy est venue m'aider. Merci Cathy pour cette aide et pour les conseils dans l'achat d'une jupe !
Petit goûter habituel et retour au bercail. 
J'apprécie d'être en votre compagnie et ces sorties en mer me ressourcent !

Gwen 

 

 

dimanche 15 février 2026

On dirait le Sud !

Samedi 14 Février 2026
Vent 5 puis 4Bf Nord,  PM 15h30, coef 52, houle ouest 1,2m
Sylvain, Hervé, Patrice, Joël, Alain, Antonin, Kevin, Bastien, Claude et Frank

Une fois n'est pas coutume, après tout ce temps pourri, Sylvain nous propose une session surf à Saint Brévin. D'irection le Pointeau où les sudistes, jouant à domicile, retrouvent le reste de la troupe.
Nous nous concertons, et c'est pas super : que des vagounettes. Frank nous propose la plage du Châtelet à Saint Michel Chef Chef.
C'est plus loin, presque le début de la Vendée. Frank nous guide jusqu'à la dite plage, petit coup d'œil du haut de Gibraltar (nom de la falaise surplombant la plage) et de là nous avons vue sur la plage voisine de Gohaud, d'où nous partirons.
Les vagues sont tout de suite puissantes et difficiles à négocier, figures de style en tous genres, chacun y passant, avec le record annuel de bouillons pour Frank, qui nous gratifie d'un  festival. En apothéose une première : le sandwich sur le kayak d'Antonin, même si tu veux le faire t'y arrives pas !
Au final des trains de vagues puissantes et difficiles, la marge de progression est importante, nous sommes tous contents mais frigorifiés malgré une après midi enfin ensoleillée. 
A refaire en septembre, l'eau sera meilleure.
Merci à nos amis nordistes pour l'acheminement et le rinçage des kayaks à charge de  revanche.

Frank

lundi 9 février 2026

Surf au Pouliguen

Samedi 7 février 2026
BM 14h44, coeff 66, vent SO, 4 bft, virant S 3 bft dans l'après-midi
Jusqu'à 3m de houle annoncés OSO, mer forte.
Frank, Alain, Fred, Bastien,Yannick,Hubert, Antonin et Hervé.

Les conditions météo de ce début d'année sont délicates, le timing avec le niveau de marée n'est pas optimal, mais nous décidons de tenter un coup de surf à partir du Pouliguen.
Antonin va se joindre à nous, il pratique en rivière habituellement. A l'embarquement, la mer n'est pas encore très haute, mais il y a un peu de vagues histoire de se mettre dans l'action tranquillement, juste en face l'école de voile. Antonin se fera surprendre et sortira de son kayak après une tentative timide d’esquimautage, dû probablement au goût de l'eau salée, mais les réglages fait, il n'y aura plus de problèmes.
Nous nous décalerons pour suivre les meilleures train de vagues pour finir près de l'entrée du port où celles-ci prendront de la hauteur.
Mais il est déjà l'heure de débarquer, après un test du dispositif de remorquage amélioré de Yannick.
Petit goûter trad avant de rentrer.

Hervé

 

La sortie en mer a été très plaisante. Le groupe s’est rendu au Pouliguen, où il y avait ce jour-là de belles vagues à surf, parfaites pour un novice de la mer comme moi : elles se formaient loin du rivage et se poursuivaient sur de bonnes distances sans se casser, se succédant régulièrement de telle sorte qu’il était possible d’en surfer plusieurs sans retourner au large. Leur force et leur taille nous accordaient le temps de contrôler la direction et l’équilibre du bateau suffisamment longtemps pour bien profiter de la propulsion donnée par la vague.
D’abord dans l’eau en face de la plage où nous avons embarqué, et où se trouve, il me semble, un club de voile, nous nous sommes ensuite déplacés vers deux cailloux à gauche, disons vers l’est en direction de La Baule, puis vers les deux « pylônes » verts, suivant le déplacement de l’ensemble des vagues. Le niveau de la mer n’avait cependant pas assez monté pour pratiquer le rase-cailloux, activité que je n’ai jamais pratiquée mais dont on m’a parlé en bien.
Sous l’observation d’une partie du groupe, deux de ses membres se mirent à effectuer un exercice de remorquage de secours jusqu’à notre plage de départ, où la personne remorquée mettait en flottaison, au point le plus éloigné de son kayak, une pale de sa pagaie munie d’une gonfle.
C’est sur ce trajet de retour qu’une de mes pédales a cassé sous l’effort que je mettais en œuvre afin d’éviter de me retrouver à la traîne du reste de l’équipe.
Lorsque l’ensemble de l’équipe a débarqué, nous avons remonté et chargé les bateaux, remis nos affaires sèches puis nous avons goûté sur un trottoir, avec une parcimonie respectueuse de chacun mais néanmoins oblitérante pour les paquets de gâteaux posés sur un muret en pierre.
De retour à la base, les kayaks ont été lavés par arrosage et rangés, ainsi que la remorque et les sangles. Puis tout le monde s’est dit au revoir, satisfait de cette bonne sortie en mer.
 
Antonin

mercredi 4 février 2026

Patouille à Piriac

 Samedi 31 janvier 2026
Piscine
Claude, Cathy, Frank

Nous retrouvons ce samedi les kayakistes CKPCA pour une séance de travail sur l'esquimautage et récupérations à l'aquaparc du pays blanc (Piriac).
Au total 26 personnes encadrées par le Brevet d’État du club, c'est un gros club pour la mer. Ils ont la chance d'avoir des séances piscine tout l'hiver, l'ambiance est sympa et décontractée et le BE connaît son boulot, nous sommes contents d'avoir ses conseils.
En tout 2h de patouille et un bon mal de dos pour moi en prime (pas sûr que mon esquimau soit au top) d'après ce que j'ai compris ça doit sortir sans effort.
A la sortie nous tombons sur Roger venu dire bonjour aux copains, c'est une bonne surprise et l'occasion d'aller visiter son sweet home que nous ne connaissions pas.
Au final une après-midi pas aussi ludique que la mer, mais très instructive et qui manque au SNOSCK.

Frank

Villès Chémoulin Système D

Samedi 31 janvier 2026
PM 16h06, coeff 78, vent OUEST, 3 puis 4 rafales à 5 en fin d'après midi et belle houle
Joël, Hervé, Fred, Olivier, Sylvain, Gwen et Yannick.

Après une matinée de pluies diluviennes, nous nous retrouvons au départ de Villès sous le soleil, pour une sortie en direction de la pointe de Chemoulin. La mer est belle avec une petite houle et peu de vent, la plage de départ de Villès est extrêmement réduite par la marée. Nous embarquons et naviguons groupés en bord de côte. 
Arrivés à Gavy, en longeant les pêcheries, Yannick dessale en touchant un hauban. Joël et Hervé viennent à son secours pour le remettre dans son bateau. Plus nous nous approchons de la pointe du Fort de l'Eve, plus la houle grossit.
Arrivés à la pointe de l'Eve, la houle devient impressionnante et nous décidons de faire demi-tour vers des eaux plus calmes. Quelques surfs nous accompagnent jusqu'à Gavy où la mer devient plus plate.
À l'approche de Villès, nous testons notre nouveau système de remorquage qui transforme le kayak remorqué en pirogue. Le résultat est plutôt satisfaisant puisqu'il permet à un seul kayakiste de porter assistance en remorquant un autre kayakiste en difficulté. Quelques modifications du système vont être nécessaires pour améliorer et simplifier la mise en œuvre. Sylvain propose de faire un tour du côté du phare de Villès avant de débarquer. La mer est maintenant haute et de belles vagues à surfer se forment autour du phare. Nous nous amusons à les surfer pendant une demi heure, et Gwen a pu en prendre quelques-uns avant de débarquer et profiter d'un café chaud préparé par Joël et des gâteaux que chacun a apporté.

Yannick

 

 

jeudi 29 janvier 2026

Les Iles VS Anse de Toullain

Mercredi 28 janvier 2026
PM 12h54 coef 47 vents SSE, rafales 4 bft, pas de pluie, soleil.
Cathy, Alain, Claude, Antoine, Frank et Franck 

Deux options pour le choix du terrain de jeu de cet après-midi tenaient la corde.
Devant la crainte de défaut de vagues dans nôtre anse préférée, nous serons 6 à préparer les fibres pour une destination qui nous exalte toujours un peu.
Nous souhaitions partir du passage St Gabriel, mais au vu du spot de départ offrant des trains de vagues patibulaires et le rip current auquel nous avons déjà été confrontés, par sécurité, nous partirons du club de Pornichet (CKPCA).
Ils sont quelques-uns de ce club à sortir au même moment, dont le Président Hervé MARCAULT en K2.
C’est ce dernier qui nous fera la proposition pour 3 personnes de pouvoir participer à une séance d’esquimautage samedi prochain à 12h à la piscine de Piriac. Frank, Claude et Cathy seront les heureux bénéficiaires de cet apprentissage, sous l’égide du BE du club de Pornichet. Merci au club de Pornichet pour ce partage.
Nous quittons le bord du port d’échouage, mais en nous faisons rapidement héler par Hervé, pour nous prévenir que nous ne devons pas traverser les mouillages. Pour quitter le port, il convient (au moins au vu du niveau d’eau du moment) longer la plage en direction de la Baule puis suivre la digue enrochée.
Nous voilà partis. Ce bord se fait en étant regroupés, la houle bien présente nous procurant un soupçon d’adrénaline, les personnes constituant le groupe étant bien amarinées.
Nous arrivons à proximité des Evens après 40 à 45 minutes de navigation. Petite pause puis nous décidons de poursuivre vers la Pierre Perçée mais sans faire le tour des Evens, ne voulant pas nous exposer aux déferlantes, côté large.
Nous avons cette fois la houle qui nous arrive côté tribord, sans difficulté majeure, nous prenons bien le soin de passer au sud des Trôves, ce secteur pouvant suivant les niveaux d’eau être piégeux (n’est-ce pas Cathy).
Arrivés à proximité de la Pierre Percée, nous nous scindons en 2 groupes, l’un formé d’Antoine, Alain et Frank ayant décidé de contourner l’îlot de la Pierre Percée, tandis que le restant du groupe se dirige vers la cardinale Nord Pierre Percée. Je trouve que j’ai du mal à étaler contre le courant, est-ce sûrement le début pour moi d’avoir mon bras gauche qui se rigidifie, faisant que mon coup de pagaie perd en efficacité.
Une fois arrivés à la bouée suscitée, un coup de VHF de Cathy à l’autre groupe pour lui dire que nous repartons tout doucement en direction du Château des Tourelles. Les 3 lascars nous rattraperont à mi-distance. Pour moi, ce dernier bord, est plus difficile, ressentant, en plus, une perte de force du bras gauche, qui m’oblige de temps en temps à faire des étirements de ce membre, ce qui me soulage un peu.

Nous espérons pouvoir passer sous le pont. Bingo malgré le faible niveau d’eau, c’est tout bon (nous étions sous le pont vers 16h20, et à ce moment-là le niveau d’eau était de 2m71). 
Quelques esquimos pour les moins frileux, mais avec le café de Claude et allongés sur les transats pour 2 d’entre nous (dont nous tairons les noms), nous profitons de la vue sur la baie, sachant que cela faisait un moment que nous n’avions pas profiter d’une après-midi aussi radieuse. Je crois que nous sommes tous contents de cette virée.

Franck

dimanche 18 janvier 2026

Longe Côte à Villès

Samedi 17 janvier 2026
PM 65 16h13, vent force 3 bf E virant 4bf NE
Hervé, Cathy, Fred, Joël, Alain, Hubert, Yannick, Frank, Bastien, Antoine

Malgré les conditions météo, nous sommes 10 à nous retrouver à la Base Nautique du Bois Joalland.
Vu le brume qui couvre la mer, nous décidons de partir de Villès Martin pour un bord le long de la côte. Nous partons groupé en restant près du bord, le courant est de face et le vent dans le dos. Nous passons la pointe de l'Eve, puis la pointe de Chémoulin avec parfois des trains de vagues féroces. Nous poursuivons jusqu'à la pointe de Congrigoux.

Le retour se fait avec un peu plus de visibilité, on aperçoit le Grand Charpentier, sauf pour Hubert qui rase d'un peu trop près les pêcheries et décide de faire trempette.

Retour à la base de Villès, c'est le grand luxe : Douches chaudes et jus de pomme chaud concocté par Cathy.

Alain 

 

vendredi 16 janvier 2026

Le Grand charpentier avec cette lumière, ça vaut le détour !

 Mercredi 14 janvier 2026
Coef 39, PM 14:25, Loire 1240 m³/s, vents SSO 4 à 5 bft, air/eau 10°C
Kevin T, Joël, Frank, Antoine, Hervé, Cathy, Claude et Olivier

 Nous sommes 8 à nous retrouver au club. À 13h, il y a déjà pas mal de mouvements notamment car quelques bateaux ont la dérive capricieuse... Petit démontage en règle et WD-40 pour dégripper tout ça. On perdra (sûrement dans une poche) 2 vis dans la bataille que l'on remplacera par du scotch pour cette sortie.
Il fait beau sur Villès-Martin, le vent est supportable mais certains ont tout de même peur de rentrer frigorifiés et préfèrent faire un aller-retour pour chercher le café oublié. Nous sommes rapidement sur l'eau et nous nous mettons en route vers 14h15, cap sur le Grand Charpentier en allant chercher le jus du chenal.
Nous n'avons pas besoin d'aller très loin et malgré le vent de face nous progressons rapidement en papotant. La descente est agréable, pour ma part cela faisait environ 2 mois que je n'avais pas mis mes fesses dans un kayak et bien que je me sente bien dans le rythme, je redoute un peu de manquer d'énergie pour le retour.
Nous faisons un regroupement du côté de la pointe de l’Ève avant de filer vers notre destination que nous atteindrons après une 1h de route. Le ciel est sombre devant nous et le vent pousse rapidement ces nuages bas vers nous. La mer est formée et de jolies gerbes volent à la rencontre du phare éclairé par un rayon de soleil perçant les nuages. Un beau spectacle que le courant nous pousse à aller voir de près mais nous resterons à distance. Les premiers engagent une tentative de contournement de l'amer, rapidement avortée au vu de la dimension des vagues venant face à nous et que nous préférons prendre dans l'autre sens pour quelques surfs bien sympathiques.
Le retour est donc engagé, direction la pointe de Chemoulin, par le Petit Charpentier pour les premiers, plus direct pour les autres, sur le cailloux ça remue gentiment. Arrivés au pied de sémaphore, Joël et Hervé oserons couper la pointe entre les cailloux. Il faut passer au bon moment et être patient car quand le train de houle approche c'est Rock 'n' roll :) Je renonce finalement à les suivre et contourne sagement la pointe, d'autant plus que l'on m'attend de l'autre côté.
Finalement j'ai toujours de la pêche donc on file direct, cette fois-ci plutôt en longeant la côte et nous avançons correctement, poussé par le vent et la houle avec laquelle nous pouvons jouer de temps à autre.
Là encore la lumière est belle avec ce ciel gris sombre et le soleil qui illumine de temps à autre les crêtes des vagues et la côte. Pour moi c'est le bonheur retrouvé d'être là, avec les copains, au milieu des éléments malgré la fraîcheur de l'air et de l'eau.
Nous touchons terre vers 16h et avons parcouru environ 9,4 nm soit environ 17 km. Nous sortons de l'eau qui m'engourdit les pieds en quelques secondes. J'hésitais à passer un esquimaut', histoire de bien finir cette reprise pas si fatigante mais ce sera plutôt le grand luxe de la douche chaude et le café lors du traditionnel goûter qui clôtureront très agréablement cette belle sortie.

Antoine

 

 

jeudi 15 janvier 2026

Villès-Congrigoux : la classique d'hiver

 Samedi 10 janvier 2026
BM 16h15, vents N-O, rafales 30-40km/h
    Cathy, Hervé, Joël, Fred, Yannick, Claude, Thierry, Hubert, Frank, Kevin T, Gwen et Samuel

Après une semaine à la météo capricieuse, chute de neige et tempête Goretti, nous profitons d'une belle fenêtre météo pour faire notre grande classique, Villès-Pointe de Congrigoux. Pour plusieurs, c'est la reprise après les fêtes... On est 12 !

 Pour profiter de la marée descendante et du jus de la Loire, nous collons au chenal. Nous avançons bien malgré le vent de face après Chemoulin, les pointes défilent jusqu'à celle de Congrigoux. Pour le retour, nous collons plus à la côte, la renverse ne s'étant pas encore faite. Samuel, un de nos débutants, marque le coup. Surtout après son bain, il est un peu rincé et se fait donc remorqué par plusieurs kayakistes une partie du retour.

Arrivés à Villès, traditionnel goûter mais cette fois avec 2 galettes des rois !
Nous avons parcouru 9,8 NM, soit plus de 18 km.

Cathy

 

Affluence en ce 2ème samedi de janvier, pas moins de 12 kayakistes présents au rdv à 13h00. 
Le temps de chargement est en conséquence plus long. Des lors, pour rester dans le timing (on en reparle après), cap sur Villès. 
La météo est plaisante, mer belle avec une légère houle. Premier regroupement avant la pointe de Chemoulin, avant de poursuivre en arrondissant vers la pointe de la lande puis pointe de Congrigoux, le tout sous une très belle lumière. 
Retour par le même itinéraire. Passé Chemoulin, mon coup de pagaie est moins efficace, j'ai plus de mal à envoyer,  à garder ma trajectoire  et me fait un peu distancer du reste du contingent dans une mer qui s'agite et un courant défavorable. On me propose un coup de pouce pour passer la pointe de l'Eve en me tirant. Dans un creux, le bout s’est enroulé autour de la pointe avant de mon kayak ce qui me déstabilise lorsque le bout se tend, et 1er bain. La mer devient de plus en plus formée, avec un courant plus prononcé. 2eme bain. Je me vois contraint d’accepter un remorquage en bœuf puis en ligne, manœuvre qui s'avérera délicate pour mes collègues, le courant forçant. Retour scabreux à Villès (bien loin du timing de départ) sous bonne escorte de mes 5 anges gardiens du jour. Merci à eux.
Galette des rois et café à la nuit tombante avec une température qui commence à sérieusement redescendre avant de regagner la base pour le lavage des kayaks.

Samuel


 


vendredi 9 janvier 2026

Un petit tour à Chemoulin à 3.

 Mercredi 7 janvier 2026
Coeff 82,bm 13h45,vent wnw 4 à 5 bft
Thierry, Frank, Olivier

Nous ne serons en effet que 3 pour une courte sortie. Vu le vent, l’option sera de rester proche de la côte, partir de Villès et de remonter vers la pointe de Chemoulin puis de voir au-delà suivant les conditions. 
De fait, le vent est conforme aux prévisions. La mer est belle au départ avec une petite houle. On arrondit bien devant Porcé, Gavy et la pointe de l’aiguillon et celle de  l’Eve. Passé cette dernière la mer passe de “belle” à "peu agitée” avec de beaux trains de houle qui déferlent par endroits. On se repose un peu et on tente de passer au-delà de Chemoulin. Le courant est contre nous maintenant, et il est bien établi. La mer est aussi plus agitée à cet endroit. Thierry, qui n’a pas pu navigué depuis mi-décembre, a dû mal à étaler.
Nous nous concertons rapidement pour un regroupement et un demi tour sécurisant.

Les vagues dans le dos sont agréables, mais ne permettent pas vraiment de surfer. Nous étions plus au large mais nous nous rabattons pour longer la côte vers Porcé pour ne pas rentrer trop vite. De fait, le courant nous pousse bien !
Arrivés proche de Villès vers 16h, voilà que l’envie nous prend de pousser au-delà vers le port. J’ai l’idée au niveau de la pointe de Villes de tester si on étale le courant en faisant demi-tour avant de poursuivre : Çà le fait mais tout juste. On insiste pas pour ne pas forcer inutilement après…
Franck courageusement a tenté un esquimau “qui passe juste dans l’eau bien froide”

Ensuite le grand confort des vestiaires chauffés et de la douche à Villes. Bonne idée d’avoir pris les clefs ! s’ensuit un goûter sympa sur place. Le retour et un rapide rinçage de nos trois seuls bateaux. Finalement il n’a pas fait froid malgré la neige qui fondait et ce fut bien agréable.

Olivier

dimanche 4 janvier 2026

Le canard givré.

Samedi 3 janvier 2026
PM 16h47 coef 91  vent NNW force 3
Hervé,  Frank, Franck, Joël, Alain, Irène, Cathy, Olivier, Yannick, Bastien, Hubert, Patrice

Nous sommes 12 pour le 1er rase-cailloux de 2026. Hervé nous propose d’embarquer à partir de la plage du Guec . Nous nous répartissons dans 3 voitures et direction du Pouliguen. 
Sur l’eau, nous faisons deux groupes de 6 et direction la baie du Scall. La mer semble calme, il fait beau, ça va être une belle sortie. 
Nous naviguons entre les rochers et dans les passes assez facilement. Il n’y a pas encore assez d’eau pour entrer dans la grotte des jumelles. En avançant on se rend compte qu’il y a tout de même des séries de 3 vagues assez fortes qui peuvent perturber la tranquillité de l’après-midi. Et c’est dans un petit passage anodin que Patrice prend son  1er bain. Nous poursuivons et hop un 2ème sur un passage un peu plus complexe, récupéré par Yannick et Joël .
Arrivés la baie du Scall, nous décidons d’aller à la Govelle le temps que le 2ème groupe nous rattrape. Sur place quelques surfs pour certains. Sur le chemin du retour, Joël s’est essayé au rodéo avec sa monture, bien ballotté par les vagues dans un passage bien étroit, mais avec maîtrise il s’en sort .
Goûter avec café et vin chaud pour nous réchauffer. 

Patrice

Une bien belle première en cette nouvelle année 2026.
Composition du deuxième groupe : Irène, Hubert, Bastien, Franck, Frank, Hervé.
Le départ se fait depuis la plage du Guec en raison des prévisions de vent qui nous auraient fait prendre un petit vent glacial sur le final au départ de l'école de voile. 
Notre groupe prend sur la gauche afin de laisser du champ au premier groupe, nous nous échauffons avec un petit slalom  dans les longues coulées avant d'attaquer le rock hoping, le niveau d'eau est encore un peu juste pour la grotte des jumelles, mais nous trouverons des passages pour satisfaire les montées d'adrénaline avec les séries de vagues plus joueuses. 
Pas de bains chez nous, mais belle maîtrise de la part d'Hubert qui s'étant fait brasser dans une passe, travaille son apnée, ne sort pas et fini par se redresser grâce à la pointe du kayak d'Irène la plus proche. A noter que cet exercice fait partie des fondamentaux des pagaies couleurs, une croix pour les deux !
Nous refaisons plusieurs fois certaines passes que nous trouvons intéressantes, c'est pourquoi nous ferons demi-tour au niveau de la grotte des korrigans, alors que le premier groupe arrive de la Govelle.
Contrairement à l'habitude nous réussissons à conserver les deux groupes sur le retour, nous pourrons passer dans la grotte des jumelles malgré quelques turbulences par moments avant de débarquer à PM. Le ciel est très sombre sur les terres alors que nous étions au soleil et nous finirons par avoir quelques gouttes pour sonner l'heure du retour après un gâteau réalisé par Alain, agrémenté de café et ou d'un vin chaud et de noisettes enrobées de chocolat.
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Hervé